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Selon le rapport de l’Instance Nationale de la Lutte Contre la Corruption (INLUCC), dévoilé ce jeudi 23 novembre 2017 à Tunis, l’instance a reçu, en 2016, près de 3433 dossiers de corruption contre 1500 dossiers en 2011. 1671 dossiers (48,7%) sont en cours d’examen, 1048 (30,5%) en phase de suivi, 94 autres ont été soumis à la justice, 108 autres ont été transférés à des structures administratives spécialisées et 47 à l’Instance Vérité et Dignité.

La corruption a touché différents domaines : financier, économique et administratif. Le fléau dans les entreprises pèse 45% dans le total des dossiers alors que ceux en rapport avec des personnes ont été estimés à 37,7%.

Les plaintes anonymes déposées, en 2016, auprès de l’instance représentent 22% du nombre global des plaintes.

La corruption financière et les crimes économiques se taillent la part du lion dans le volume total des dossiers reçus par l’instance. Les entreprises gouvernementales et semi-gouvernementales occupent la première place avec 805 dossiers de corruption, soit 45% du total réceptionné.

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Le président de la CONECT, Tarek Cherif a indiqué, dans une interview accordée à Africanmanager que le projet de loi de finances 2018 va aggraver la charge fiscale sur les entreprises des secteurs organisés à travers les augmentations d’impôt, la création d’une contribution sociale solidaire, la soumission des constructions à usage d’habitation à la TVA au taux de 19% et la création d’une taxe hôtelière de 3 DT par personne pour chaque nuitée sont autant de facteurs qui vont affecter directement et sensiblement la compétitivité des entreprises, leur positionnement sur le marché local et extérieur, selon ses dires.

“Même les avantages annoncés en faveur de la création de nouveaux projets en les exonérant de l’IS sur les trois premières années ne peuvent constituer des incitations réelles dans la mesure où la quasi totalité des projets ne permettent de dégager des bénéfices au cours des premières années de leur lancement.
Du coup les entreprises existantes, les nouveaux projets et les investissements seront lourdement handicapés et il serait pratiquement impossible de réaliser les objectifs annoncés en matière de croissance et d’emploi notamment”, a-t-il ajouté.

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Quelque 2191 entreprises industrielles tunisiennes disposent de certifications internationales sur un total de 5700 entreprises opérant dans le secteur, selon le ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, Imad Hammami.
Intervenant à l’ouverture de la journée nationale de la qualité, organisée, à l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat), il a fait savoir que l’activité industrielle accapare 85% du total des normes tunisiennes dont le nombre s’élève à 17 692 normes.
Il a ajouté que son département œuvre à la promotion de la qualité au sein des entreprises tunisiennes afin de booster leur compétitivité, à travers l’augmentation du nombre des sociétés ayant obtenues des certifications.

Le programme national de la qualité, lancé depuis 1995, apporte un appui technique aux entreprises industrielles dans les domaines de la qualité et de la productivité afin de leur permettre d’exporter, selon la coordinatrice du projet Kaizen au ministère de l’industrie, Ourida Chalwati.
Parmi les projets faisant partie de ce programme, figure le projet ” Kaizen” qui a été lancé en 2016 et se poursuivra jusqu’à 2019. il vise à accroître la productivité et le rendement des entreprises industrielles, en leur permettant de bénéficier de l’appui technique des experts en qualité.
L’approche Japonaise Kaizen repose sur l’amélioration de la productivité en valorisant les individus à leur poste de travail de manière à produire plus de valeur avec les ressources dont il dispose, a-t-elle précisé ajoutant que le projet cible particulièrement , le développement de la compétitivité des entreprises dans les industries du textile, cuir et chaussures, électriques et mécaniques, chimiques et agroalimentaires.
Près de 800 entreprises industrielles ont bénéficié du programme de promotion de la qualité, tandis que 120 autres entreprises ont bénéficié d’un soutien en matière de productivité. Ce programme a permis d’augmenter la compétitivité des entreprises de 50%.

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L’expert-comptable, Walid Ben Salah a indiqué, dans une interview accordée à Africanmanager, que la privatisation est une solution parmi d’autres qui permettra de drainer des fonds supplémentaires au profit de la trésorerie publique et de redresser la situation de certaines entreprises : “Malheureusement pour le PLF 2018, rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas soutenu l’idée se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État détient plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les secteurs non stratégiques.

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Le dossier de la confiscation est devenu un vrai casse-tête, non seulement pour les citoyens, qui en attendaient beaucoup, mais également pour les différents parties et acteurs en charge du dossier. Aujourd’hui et après un travail qui a duré près de 7 ans, nos experts sortent de leur silence pour tirer tirer la sonnette d’alarme sur ce processus qui n’a rien apporté au pays, à part des pertes. Les résultats qui en découlent semblent être très en deçà des attentes. Les experts en la matière pointent du doigt la réglementation en vigueur et la complexité des procédures administratives.

5 gros dossiers de corruption en justice !

Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a indiqué qu’il faut avoir le courage de dire que la Tunisie a échoué en matière de gestion des biens confisqués. Il a souligné que la confiscation devient aujourd’hui un fardeau pour la trésorerie de l’État : “Des centaines de millions sont mobilisés chaque année par l’État au profit de ces entreprises, mais en vain”, a-t-il affirmé.

Il a en outre indiqué que ces sociétés qui avaient auparavant participé à hauteur de 15 à 20% du PIB accablent aujourd’hui l’État avec des dépenses colossales. “Il est très important aujourd’hui de revoir le cadre législatif et juridique de la confiscation et ouvrir de nouveau le débat”, a-t-il dit.

Le président de l’INLUCC a, dans le même ordre d’idées, expliqué que son instance a organisé cette rencontre en tant que force de proposition en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, notamment en la présence des responsables, des experts et des parties prenantes pour en sortir par la suite avec des propositions et des recommandations.

Sur un tout autre sujet, le vol de médicaments, Tabib a déclaré qu’il engendre pour l’État des pertes annuelles de 100 Millions de dinars, soulignant que son instance a été pionnière en la matière et que les dossiers de la corruption dans les établissements de santé et du vol de médicaments avaient été parmi les premiers traités par son instance. Ces dossiers, a-t-il dit, ont été relevés aussi bien dans les établissements publics que ceux appartenant à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Chawki Tabib a en outre indiqué que son instance a, après s’être assurée des faits, passé à la justice 5 dossiers de corruption portant sur des dépassements et des vols de médicaments. Ce sont, selon lui, de gros dossiers…

La confiscation a montré ses limites

De son côté, le président de la commission chargée de la confiscation des biens au profit de l’État, Mounir Ferchichi, a indiqué que le mécanisme de la confiscation a montré ses limites et qu’il est temps aujourd’hui de le revoir pour dépasser l’ensemble des obstacles handicapant le processus. Il a souligné toutefois que la Tunisie n’est pas la seule à s’être confrontée à des difficultés et des défaillances dans ce domaine, même de grandes nations s’y sont cassé les dents, selon ses dires.

Mounir Ferchichi a tenu, en outre, à préciser que l’expérience de la Tunisie en matière de confiscation est ancienne et ne date pas d’aujourd’hui, mais que la demande pour réformer ce mécanisme est devenue très urgente afin de ne pas tomber dans les mêmes erreurs.

Le président de la commission de la confiscation a, dans le même cadre, assuré que le mécanisme de confiscation souffre aujourd’hui de plusieurs lacunes, défaillances, difficultés internes et objectives qui nécessitent un débat entre les différentes parties et structures en charge de cette affaire. Selon ses déclarations, l’État juridique des biens à confisquer ainsi que les problèmes de la même nature constatés au sein des sociétés retardent l’avancement du processus de confiscation. “Les sociétés concernées par la confiscation ne travaillent pas dans le cadre de la loi, et c’est pour cela que nous demandons la réforme du cadre juridique“, a-t-il dit.

Quant à lui, le premier président de la Cour des Comptes, Néjib Ketari, a affirmé que le mécanisme de la confiscation a de nouveau instauré la corruption à cause des défaillances et des lacunes existants au niveau de la loi régissant le dossier de la confiscation, avant d’estimer que le problème de la confiscation réside principalement dans ses mécanismes, ses outils de travail et ses textes d’application.

Des résultats en deçà des prévisions

Ketari a, dans le même cadre, indiqué que les résultats de la confiscation sont en deçà des prévisions, soulignant que l’État avait auparavant utilisé les recettes provenant de la confiscation pour couvrir le déficit budgétaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Selon lui, 2/3 des recettes provenant de la confiscation sont exploités pour rembourser les dettes, appelant ainsi à revoir les mécanismes et les textes de loi réglementant le dossier y afférent.

Un point de vue partagé par Anis Attia, le nouveau responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués, qui a fait savoir que la commission s’est trouvée durant la dernière période devant plusieurs difficultés en matière de gestion des biens confisqués et ce, en dépit des efforts fournis par la commission en question pour exécuter les tâches qui lui sont confiées, a-t-il expliqué.

Il a appelé à mettre en place de nouveaux mécanismes et outils de travail pour accélérer le processus de la confiscation et récupérer, entre autres, les biens et l’argent spoliés.

Anis Attia a par ailleurs appelé à mette en place les textes juridiques adéquats pour faire évoluer le cadre juridique de la confiscation afin qu’elle soit un moyen de lutte contre la corruption et pas le contraire…

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Comme chaque année, une mission économique autrichienne composée de représentants 14 entreprises autrichiennes se rendra en Tunisie le 19 octobre 2017. L´organisation de la manifestation est assurée par la Délégation Commerciale de l’Ambassade d’Autriche « ADVANTAGE AUSTRIA » et sera `l´hôtel Sheraton Tunis (salle Marhaba 1).

Les membres de la délégation tiendront, à Tunis, une série d’entretiens individuels avec les hommes et femmes d’affaires tunisiens.

Les entreprises autrichiennes participantes opèrent dans divers domaines, notamment dans les :

  • Profilés en aluminium spécifiques pour l´industrie et automatisation
  • Fours industriels
  • Systèmes d’impression et de codage
  • Machines pour la fabrication de produits en béton
  • Machines pour l´industrie agroalimentaires
  • Equipments pour le secteur minier
  • Traitement de déchets et Recyclage de plastique et PET
  • Constructions d´hôpitaux pour la santé
  • Logiciel de vente pour le secteur des Télécommunications
  • Les Services bancaires
  • Flacons pour parfums

Les entreprises tunisiennes intéressées par la tenue de rencontres avec les membres de la délégation autrichienne durant leur visite en Tunisie sont invitées à visiter le site officiel : www.advantageaustria.org/tn Cette visite permettra aux hommes d’affaires autrichiens et leurs homologues tunisiens d’identifier et de valoriser les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offrent les deux pays.

Les exportations autrichiennes en Tunisie ont atteint en 2016 80,5 millions d’Euros, ce qui représente une légère augmentation de 2 % par rapport à l’année 2015. Les importations de l’Autriche vers la Tunisie ont atteint 43%.

Les importations de l’Autriche en provenance de la Tunisie se sont élevées à 134 millions d’Euros pour l´année de 2016 avec une baisse de 43 % par rapport 2015. Ceci est dû principalement à la baisse de l´exportation tunisienne de produits pétroliers vers l´Autriche, connue pour ses fluctuations.

Les principaux produits autrichiens exportés vers la Tunisie sont: les équipements et machines, les produits électrotechniques, les matières plastiques, le cuir ainsi que les produits pharmaceutiques et chimiques. En ce qui concerne des exportations de la Tunisie vers l’Autriche, celles-ci comprennent essentiellement le Textile, les composants automobiles, l´électrotechnique, les vêtements et chaussures et les produits pétroliers.

Parmi les secteurs en Tunisie pour lesquels l’Autriche pourrait proposer ses technologies: les Machines et les outils pour les industries et la construction, les équipements pour laboratoires et hôpitaux, le domaine ferroviaire (chemin de fer, métro, tramway et téléphérique) l’Agriculture, le domaine de l’environnement, comme le traitement des eaux usées, l’industrie du plastique et les énergies renouvelables.

De plus, les secteurs du tourisme et de l’industrie agroalimentaire, en particulier la production BIO, représentent deux autres secteurs promoteurs pour une future coopération entre les deux pays. Un échange de savoir-faire pour l’augmentation de la qualité dans la production et les services, par exemple par la formation professionnelle pourrait apporter ses fruits aussi bien pour la Tunisie que pour l´Autriche.

L’Autriche et la Tunisie entretiennent des relations privilégiées et diversifiées. Les deux pays collaborent étroitement dans de nombreux domaines. Créé en 1966 le Bureau Economique d’Autriche à Tunis « ADVANTAGE AUSTRIA » existe depuis 50 ans et a réalisé durant les dernières années plusieurs évènements et manifestations économique en Tunisie.

Le Bureau Économique de l’Ambassade d’Autriche « ADVANTAGE AUSTRIA » est à votre disposition pour de plus amples informations.

Bureau Economique d‘Autriche T +216 71 763 880 F +216 71 763 445 tunis@advantageaustria.org www.advantageaustria.org/tn

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Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager qu’en 2013, la Banque avait pour objectif d’accompagner 35 entreprises alors que pour cette année, elle projette 170 entreprises. “Nous veillerons à répondre à la demande qui existe sur le marché en mobilisant les ressources et le savoir-faire de la BERD”, a-t-il dit.

Le responsable de la BERD a en outre indiqué que maintenant, il y a un effort à faire au niveau de la communication pour que les instruments d’intervention de la Berd soient connus auprès des entreprises tunisiennes. “Il est très important que l’entreprise soit consciente du besoin de recourir aux services de conseil et d’assistance technique”, a-t-il ajouté.

 

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Sadok Bejja, le directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et du Commerce, a fait savoir, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017, à Africanmanager, que le nombre d’entreprises (PME) qui ont besoin d’un plan de restructuration s’élève actuellement à 600. Ces entreprises souffrent, selon lui, de plusieurs difficultés d’ordre conjoncturel et découlant principalement de l’instabilité liée à la Révolution de 2011.

Selon ses déclarations, cette dernière a frappé de plein fouet une grosse partie des PME, lesquelles se trouvent actuellement face à plusieurs problèmes et à une pression provenant de la contrebande et du marché parallèle, mais aussi d’ordre social et financier du fait de la réticence des établissements financiers et bancaires.

Bejja nous a par ailleurs indiqué que son ministère a déjà préparé un plan stratégique pour venir en aide à ces PME, faisant toutefois remarquer que ce plan, qui fait du secteur du textile et habillement une priorité, devra attendre l’approbation du projet de la loi de finances 2018, lequel fera l’objet d’un conseil ministériel restreint au cours de la semaine prochaine, selon ses dires.

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Mbarek Khamassi, l’ancien président de l’Association tunisienne de suivi et de sauvetage des entreprises en difficulté a affirmé, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017 à Africanmanager, que le nombre des entreprises qui sont en difficulté et qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte est en train d’augmenter ces dernières années.

Il a par ailleurs indiqué que l’association se trouve aujourd’hui face à un grand problème dont principalement le non recours des entreprises en difficulté à la loi relative aux procédures collectives.

Il y a lieu de souligner à ce propos que depuis 2011, le nombre des entreprises qui avaient sollicité la commission n’a pas dépassé 100 par an dont 74 en 2014 et 91 en 2015, d’après les données qu’a dévoilées Khamassi…

 

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L’Afrique est sans aucun doute le prochain territoire de croissance mondiale et de développement des entreprises !

Forte de cette conviction , la diplomatie économique française a été à l’initiative d’une manifestation exemplaire : les “Rencontres Africa”, qui s’est imposée en moins de deux ans comme LA manifestation de référence sur l’Afrique.

Pour l’édition 2017 qui se tient du 2 au 6 octobre, c’est un ambitieux programme qui a été mis au point avec une semaine complète en Afrique sur 3 destinations : la Côte d’Ivoire pour couvrir l’ouest de l’Afrique, la Tunisie pour l’Afrique du Nord et le Kenya pour l’Afrique de l’Est.

A l’aube de l’ouverture de la manifestation, les chiffres sont impressionnants et montrent l’ampleur de la mobilisation. Ce sont plus de 480 décideurs français qui se déplacent en Afrique pour rencontrer près de 3600 entreprises africaines. Les organisateurs indiquent avoir largement dépassé les objectifs initialement fixés, avec une délégation d’entreprises  3 à 4 fois plus importante que prévu.

A travers ces chiffres, preuve de l’engouement des entrepreneurs français pour l’Afrique, il y a la preuve de la pertinence du concept même des Rencontres Africa qui associent l’ensemble des acteurs économiques, AFD-Proparco, Bpifrance, Business France, CCI de France et CCI International, les Conseillers du Commerce Extérieur de la France, Société Générale … publics comme privés qui ensemble se mobilisent et contribuent au succès de la manifestation. Pour une fois on peut dire que l’alliance fait la force et c’est de bon augure pour le commerce extérieur français !

L’équipe d’organisation est d’ailleurs à cette image. Elle est le fruit d’une coopération publique-privée, puisque la manifestation est réalisée par le spécialiste du commerce international Classe Export avec le co-pilotage d’Africa France, avec l’appui du Ministère français des Affaires étrangères et le soutien du Ministère français de l’Économie et des Finances.

Le gouvernement français est d’ailleurs largement représenté sur la manifestation avec la présence du 1er Ministre Edouard Philippe, de Jean Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ainsi que des deux secrétaires d’Etat, Jean Baptiste Lemoyne pour les affaires étrangères et Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie et des Finances.

Du coté Africain, l’accueil a été remarquable confie l’organisateur « cette notion de réciprocité et d’engagement de la France pour le développement de l’Afrique prend un sens très concret avec les Rencontres Africa. Nous avons organisé des comités de pilotage paritaires dans chacun des pays, se réunissant régulièrement en amont de l’événement pour construire une manifestation conjointe »

Pour les 3 destinations, chacun des gouvernements s’y est fortement impliqué.

Le gouvernement de Côte d’Ivoire sous la houlette de son Vice Président Daniel Kablan Duncan et de son Ministre de l’Industrie Jean Claude Brou ont mobilisé très largement pour la manifestation.

En Tunisie c’est le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et le Ministre de la Coopération internationale qui ont mobilisé tout le monde très heureux de voir dans la manifestation une occ   asion de relance économique et de l’investissement.

Enfin au Kenya, dans un contexte politique complexe, le patronat Kenyan Kepsa, le Ministère de l’Industrie et Keninvest ont jouer un rôle majeur en s’appropriant la manifestation.

Est-ce une rencontre de plus ? Alors que les manifestations fleurissent en Afrique ?

La marque de fabrique des Rencontres Africa est le mélange de conférences et ateliers avec de grands noms ou des personnalités remarquables et d’une gestion de rendez-vous BtoB qui permet de véritables rencontres entre dirigeants.

L’organisateur pense que plus de 5000 rendez-vous professionnels se tiendront durant ces 4 jours de travail entre les 3 pays. La deuxième marque de fabrique de la manifestation est qu’elle n’est pas bilatérale, mais totalement multilatérale. Des entreprises de plus de 30 pays d’Afrique se déplaceront pour rencontrer des entreprises africaines comme françaises. Ce décloisonnement de la relation bilatérale franco-africaine est un véritable progrès dans les mentalités. Il a été plus difficile d’attirer des chefs d’entreprises africains en Afrique que de les faire venir en France reconnaît l’organisateur. Cela démontre bien le facteur d’attraction que représente toujours la France et Paris dans le cœur des dirigeants africains.

On compte environ 350 PME parmi les participants français aux Rencontres Africa. C’est sur elles que reposent désormais le développement de nouvelles relations économiques avec l’Afrique. Dans un contexte où la totalité des entreprises du CAC 40 sont déjà présentes sur le continent, ce sera aussi de la responsabilité de ces grandes entreprises de leur faire une place.

Beaucoup l’ont bien compris et se sont associés à la manifestation, Total, Orange, Avril, CFAO…

Mais aussi des groupes ou entreprises du maghreb comme le Groupe Condor, Comète Ingéniering, Loukil qui souhaitent jouer un rôle d’interface dans une relation tripartite France, Afrique Maghreb. Encore une nouvelle voie collaborative !

Les Rencontres Africa ont trouvé leurs lettres de noblesse et seront désormais organisées une année sur deux en France et une année sur deux en Afrique.

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La BERD et le Maroc unissent leurs forces pour promouvoir les prêts en monnaie locale aux petites entreprises et accorder des crédits à des conditions abordables aux banques marocaines et aux organismes de microfinancement.

Hier mercredi 27 septembre, dans le cadre de sa visite au Maroc, M. Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD, a signé avec le ministère marocain de l’Économie et des Finances et la Banque centrale marocaine (Banque Al Maghrib) un Protocole d’accord ouvrant la voie pour l’octroi de prêts en monnaie locale aux petites et moyennes entreprises (PME) locales, ce qui permettra d’atténuer leur exposition aux fluctuations sur le marché des changes.

La BERD a lancé son Initiative de promotion des marchés financiers locaux et des opérations en monnaie locale (LC2) suite à la crise financière mondiale, afin de renforcer les marchés financiers locaux et d’encourager l’utilisation des monnaies locales dans les pays où elle exerce ses activités. Les marchés financiers locaux sont une source fiable de financement, contribuant ainsi à la viabilité financière et à une croissance durable. La coopération technique et le soutien des donateurs constituent un appui indispensable au programme.

Le Maroc tient à développer les opérations dans la monnaie locale, le dirham, et les marchés financiers locaux afin de faciliter, pour les entreprises privées locales, l’accès à des fonds en monnaie locale à des conditions abordables. Pour atteindre cet objectif les autorités marocaines favorisent, au niveau macroéconomique, réglementaire et sur les marchés, des conditions favorables au développement des marchés financiers et monétaires locaux, ainsi qu’aux crédits en monnaie locale.

« La signature de ce Protocole d’accord est un pas de plus vers le renforcement de notre engagement au Maroc. Ce Protocole permettra à la BERD d’accorder des prêts à des taux compétitifs en dirham marocain aux PME locales, qui forment l’épine dorsale de l’économie marocaine. Il témoigne de l’engagement de la BERD dans le pays et de sa forte volonté de soutenir le développement du secteur privé au Maroc », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Directrice de la BERD au Maroc.

Pour compléter son initiative LC2, la BERD a lancé un Programme de financement en monnaie locale en faveur des PME à hauteur de 500 millions d’euros, qui associe un financement de la BERD et des ressources des donateurs pour proposer aux emprunteurs éligibles un accès à un financement abordable. À ce jour, plus de 300 000 PME dans les pays où le programme a été déployé ont bénéficié de l’initiative conjointe des équipes de la BERD chargées d’une part de la promotion des opérations en monnaie locale et des marchés financiers locaux, et d’autre part du financement et du développement des PME.

Le Maroc, membre fondateur de la BERD, est devenu un pays d’opérations en 2012. À ce jour, la Banque a investi plus de 1,2 milliard d’euros dans plus de 30 projets répartis à travers le pays. La Banque a soutenu plus de 340 PME marocaines en leur proposant des services de conseil commercial.

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Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME, l’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 7 septembre 2017, d’un accord de partenariat de financement du commerce extérieur (Trade finance) avec la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD). Cette ligne d’un montant total de dix millions de dollars (contre-valeur de 24,4 millions de dinars) est destinée à couvrir des opérations d’émissions de garanties d’une maturité allant jusqu’à 3 ans et des opérations de financement pré-export et post-import.

Cet accord vient consolider et élargir le partenariat de l’UIB avec BERD inauguré à l’occasion de la conclusion, le 22 juin dernier, d’une ligne de prêt dédiée au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire d’un montant de 40 millions d’euros et d’une maturité de 7 ans. Il démontre le capital de confiance dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Ce partenariat vient encore renforcer l’expertise reconnue de l’UIB en matière de financement du commerce extérieur et la compétitivité de son offre, notamment en élargissant son réseau étendu de banques partenaires aux 96 banques adhérentes au programme de Trade Finance de la BERD qui opèrent dans 26 pays différents, ainsi qu’à ses 800 banques confirmatrices.

Au-delà de l’aspect financier, cette ligne est complétée par une offre de formation sur la thématique du financement du commerce extérieur à destination des clients de la banque. L’accord permettra ainsi d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par un soutien global à leurs ambitions en matière de développement, d’internationalisation de leurs activités et de sécurisation de leurs paiements vers et depuis l’étranger.

En s’appuyant sur ses actions renforcées d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international et sur ses offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil, l’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d’être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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Après son démarrage (le 22 décembre 2015), le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations connu sous le nom de « TASDIR+ » (composante du 3ème Projet de Développement des Exportations – PDE3) vient de dresser le bilan de ses travaux au terme du mois de juillet écoulé eu égard à l’avancement du process d’inscription des entreprises suite au lancement de deux appels à candidatures s’étalant sur deux périodes à un intervalle de 10 mois. Le premier appel a débuté le 22 décembre 2015 et s’est poursuivi jusqu’au 26 février 2016 ; on a recueilli 344 candidatures pour un total de 137 dossiers retenus, répondant aux critères de sélection convenus entre les équipes du Ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Banque mondiale, en l’occurrence : la compétitivité, la capacité de production, les capacités organisationnelles et managériales, les marchés visés, la stratégie de développement à l’exportation, etc.

Durant cette phase de diagnostic et de sélection, l’enveloppe globale s’est située autour de 20 millions de dinars répartis entre 103 entreprises, 17 consortiums et 17 start-ups, lesquels ont bénéficié d’une prime globale de 10 millions de dinars, soit une prime moyenne de 88.404 DT par entité retenue.

Le second appel (du 16/01 au 28/02/2017) a, quant à lui, permis de recueillir 488 candidatures (409 entreprises, 52 jeunes entreprises et 25 groupements ou associations d’entreprises) et de présélectionner, selon des critères opérationnels et financiers, 273 dossiers. Au 31/07/2017, 209 dossiers présélectionnés ont fait l’objet d’un diagnostic et abouti à la sélection de 137 dossiers dont 115 ont été approuvés par le Comité de Pilotage du programme pour une prime globale de plus de 12 Millions DT.

En somme, les deux appels à candidatures ont permis d’amasser la captation d’un nombre total de 832 candidats (chiffres arrêtés au 31/07/2017) dont 252 validés par le Comité de Pilotage du Programme avec un montant total de primes octroyées de 22 millions de dinars, soit plus de 40% du budget du programme en ligne avec les prévisions initiales.

L’exploration immersive des dossiers de candidatures témoigne d’un tropisme avéré vers les marchés peu conventionnels à l’instar de ceux de l’Afrique subsaharienne, sujet de prédilection de tous les acteurs de l’export et axe fondamental qui cristallise toutes les politiques de développement des exportations. Eu égard à son objectif global visant l’amélioration de la compétitivité des PME en conférant davantage de la valeur ajoutée aux exportations tunisiennes, l’on constate une frénésie de l’engagement particulier de la part des entreprises du secteur des services à s’inscrire dans ce programme dont plusieurs « success stories ».

Le Seul bémol aurait été relevé lors de l’examen des dossiers de candidature, la présence d’une part significative de candidats ne disposant pas de  ressources organisationnelles et financières suffisantes leur permettant de s’inscrire dans la démarche d’amélioration de la valeur ajoutée et de diversification géographique des exportations et, donc, de s’inscrire dans la démarche du programme individuellement.

Ce désagrément managérial a servi de ressort pour  revoir les modalités d’intervention de manière à pouvoir bénéficier à un nombre plus conséquent d’entreprises et notamment les PME, les entreprises en régions décentralisées et les entreprises dirigées par des femmes.

Au cours du prochains trimestre, il est notamment prévu de :

  • Poursuivre les diagnostics des entreprises présélectionnées dans le cadre du second appel à candidatures et suivre les réalisations des entreprises dont les dossiers ont été approuvé dans le cadre des deux appels à candidatures,
  • Renforcer les synergies avec les différentes interventions et projets du CEPEX dans un souci de complémentarité et de pérennisation des actions de TASDIR+,
  • Poursuivre les discussions avec les différents partenaires du programme (secteur privé, partenaires financiers…) sur les possibilités d’enrichissement des modalités d’appui de manière à mieux répondre aux besoins des entreprises et lancer, avant la fin 2017, un nouvel appel à candidatures avec de nouvelles règles plus souples permettant de bénéficier à un nombre accru d’entreprises tout en respectant les objectifs du programme,
  • Définir de nouveau canaux d’intervention du programme dans le cadre d’une approche chaine de valeurs permettant de lancer des initiatives modèles pour l’atteinte de ces objectifs d’amélioration de la valeur ajoutée ou de diversification géographique.

 Il est à noter que Le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations est doté d’un budget global de 23.5 millions USD pour financer le programme « TASDIR+ ». Un programme visant l’amélioration de la compétitivité et le développement et la diversification des exportations des entreprises tunisiennes est administré par un comité de pilotage présidé par Mme Aziza Hatira, PDG du CEPEX, avec l’appui d’une UGP dirigée par Mme Cheffia Chelbia, en sa qualité de directrice coordinatrice.

TASDIR+ vise à développer les exportations tunisiennes avec une augmentation de la valeur ajoutée, un enrichissement de la gamme et la diversification géographique de ces exportations.

A cet effet, il offre un appui technique et financier aux entreprises industrielles et de services tunisiens.

 

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Ce lundi 21 août 2017 est à marquer d’une pierre blanche pour les entreprises camerounaises. En effet c’est le top départ d’un dispositif de soutien massif du tissu entrepreneurial, avec un pactole de 180 milliards de francs Cfa, selon l’Agence Ecofin. L’annonce avait été faite dernièrement, le 18 août, par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, à l’occasion d’une rencontre avec les membres du nouveau bureau exécutif du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), l’organisation patronale la plus puissante du pays…

Par ce geste, le président de la République, Paul Biya, entend éponger l’énorme dette intérieure de l’Etat. En effet les factures des prestataires de l’Etat se sont accumulées sur le bureau de l’exécutif, un passif qui met en difficulté les entreprises, lesquelles dépendent en grande partie des commandes publiques. Il est aussi question de rembourser les crédits TVA. Globalement, 100 milliards de francs Cfa, seront dépensés par le gouvernement.
Le reste, 80 milliards de francs Cfa, sera “mis à la disposition des banques pour la relance des crédits aux entreprises (…). Les actions seront effectives dès la semaine du 21 août».

Cette initiative vient mettre un terme à une situation mortifère pour le secteur privé. Le premier trimestre 2017 a été très mauvais, économiquement, ce qui a tari les sources des caisses publiques. Résultat des courses : le Trésor public camerounais a zappé ses engagements financiers, plus de 246 milliards de francs Cfa tout de même ! D’ailleurs le compteur des dépenses publiques du Cameroun, programmées dans le cadre du budget 2017, n’affichait que 735,9 milliards de francs Cfa au 1er trimestre 2017, pour 982,2 milliards prévus, soit un taux d’exécution de 75%…

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Trente entreprises algériennes opérant dans l’agroalimentaire présentent au Salon international de l’alimentation et des boissons à Londres une gamme variée des meilleurs produits algériens du terroir, dans la perspective de trouver des débouchés sur le marché britannique.

Des dattes, de l’huile d’olive, des figues sèches, des pâtes alimentaires, du couscous, ainsi que des boissons, fruits et légumes et confiseries traditionnelles répondant aux normes internationales sont harmonieusement présentés au pavillon de l’Algérie à cette manifestation internationale, nous a appris l’agence APS.

Les représentants de plusieurs sociétés dont certaines ont déjà une expérience dans l’exportation, notamment vers la France et les marchés africains, ont souligné l’importance de leur participation à ce type de manifestations, afin de pouvoir établir un contact avec d’autres  exposants et opérateurs, et trouver des clients au Royaume-Uni.

Ils visent à faire connaître au marché britannique et autres, où la concurrence est rude, le produit algérien, qui pourrait, selon la même source, y prospérer…

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Près de 340 exposants nationaux et étrangers sont attendus au 11ème salon international de l’après-vente et des services pour les véhicules (Equip Auto 2017) qui se tiendra du 27 février au 2 mars au Palais des expositions (Alger).

En marge de ce salon, des rencontres B2B algéro-tunisiennes seront organisées sur la sous-traitance automobile avec comme objectif de trouver des partenaires tunisiens pour accompagner l’industrie automobile en Algérie. Une quinzaine d’entreprises tunisiennes de différentes spécialités prendront part à ces rencontres pour présenter leurs offres et leur savoir-faire et discuter avec leurs homologues algériens des possibilités de collaborations multiformes à court et moyen termes, rapporte le journal algérien, elwatan.com

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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Dans le but d’encourager les entreprises à recourir au financement par le marché et profiter des multiples avantages que procurent la Bourse en général,  les pouvoirs publics viennent d’accorder à travers la loi des finances pour l’année 2017 une incitation fiscale portant sur la réduction du taux de l’impôt sur les sociétés auxquelles seront  assujetties les entreprises nouvellement introduites en bourse à 15% au lieu de 20% et ce, à partir du premier janvier 2017, indique un communiqué de la bourse, rendu public, ce mardi 10 janvier 2017 sur son site Web.

Cet avantage qui est valable pour une période de cinq ans à compter de l’année de l’admission est conditionné par un taux d’ouverture du capital de l’entreprise au public qui atteigne au moins 30%.

Il est rappelé que cet avantage vient renforcer le dispositif fiscal déjà existant pour inciter les entreprises à s’introduire en bourse. Nous citons dans ce cadre les avantages fiscaux suivants :

– l’exonération de l’impôt sur la plus-value provenant de la cession d’actions entrant dans le cadre d’opérations d’introduction en Bourse ;

– l’exonération de l’impôt sur la plus-value provenant de l’apport d’actions et de parts sociales au capital de la société mère ou de la société holding pourvu que ces dernières s’engage à introduire leurs actions en Bourse au plus tard à la fin de l’année suivant celle de la déduction.

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Dans une conjoncture délicate marquée essentiellement par une recrudescence du chômage et un ralentissement de la croissance économique, l’attraction des talents féminins demeure un impératif et même une condition sine qua none pour l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes, mais aussi pour la garantie du développement escompté. 
C’est important dans la mesure où la réalité démontre une faible participation économique de la femme. Les récents résultats de l’étude réalisée par l’IACE sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes » viennent confirmer ce problème.
En effet, 86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions.
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même enquête, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprise. De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes.
Un impératif économique…
Partant de ce constat, la diversité des genres demeure un impératif économique. Pour le président de l’IACE, Ahmed Bouzgenda, il s’agit d’un principe certes éthique et politique mais il s’affirme indubitablement et de plus en plus comme un principe économique ».
Intervenant lors de la tenue de la première édition du forum de la diversité, le responsable a mis l’accent sur la participation des femmes au marché du travail et même à des activités rémunératrices, car elles stimulent la croissance économique et son effet sur la société, selon ses dires. 
« Les entreprises comptant des femmes parmi leurs directeurs ou leurs cadres supérieurs ont une production plus élevée que celle des entreprises qui ne comptent pas de femmes », a précisé le responsable. 
Et de constater : « Les progrès s’avèrent plus rapides et ont une plus grande portée dans les pays et les entreprises qui favorisent l’égalité des genres. A titre d’exemple, le Rwanda, considéré comme un pays en forte expansion économique, se classe en cinquième position, avec un score de 0.8, tout juste après la Suède et la Norvège, d’après le Global Gender Gap Index 2016 du World Economic Forum. Or, la Tunisie n’est qu’à la 126ème place ».
Cet avis est partagé par le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, Taoufik Rajhi, qui a mis l’accent sur les progrès accomplis par la Tunisie en matière de diversité des genres, s’appuyant sur certains textes, notamment le décret présidentiel numéro 2016-1 du 12 janvier 2016 portant création d’un conseil des pairs pour l’égalité et l’équivalence des chances entre les femmes et les hommes.
Pour Rajhi, la diversité des genres est un facteur déterminant pour la réalisation de la croissance potentielle qui a besoin de main d’œuvre qualifiée. A ce niveau, une grande partie de ces nouveaux postes pourrait être occupée par les femmes, qui pourront apporter à l’entreprise plus de force et de performance.
La diversité ne deviendra jamais une réalité si…
Pour de nombreux observateurs, la mise en place de la diversité reste tributaire d’une volonté de la part des leaders ou encore d’un plan d’action pour changer les mentalités.
C’est important pour un pays qui se trouve aujourd’hui face à un tournant critique, d’autant plus que depuis 2011, la crise économique qui a suivi le printemps arabe a aggravé la situation. Et pourtant, la Tunisie mise sur la réalisation d’un taux de croissance minimal de 4% au cours du prochain quinquennat, tout en réduisant le chômage à moins de 12% et ce, par la création de 400 mille nouveaux postes d’emplois à forte valeur ajoutée, en employant de la main d’œuvre qualifiée.
D’où le rôle des entreprises tunisiennes qui devront adopter les bonnes pratiques de diversité des genres au niveau du recrutement, de la rétention et de l’avancement de carrière pour être attractives vis-à-vis des femmes.
Pour y parvenir, une journée de sensibilisation sera organisée le 22 février 2017 pour mettre l’accent sur la nécessité d’instaurer une dynamique favorable à la mixité au sein du tissu économique.

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