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Résolument engagée dans la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020, l’Union Internationale de Banque (UIB) se donne les moyens d’accélérer sa croissance sur le marché des entreprises et de renforcer ses actions d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international, qui s’appuient sur des offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil.

 Cette stratégie vient de recevoir, lors d’une cérémonie organisée le 22 juin à Tunis, l’appui de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) via un accord de partenariat portant sur une ligne de financement d’une maturité de 7 ans et d’un montant total de 40 millions d’euros (soit une contre-valeur de 110 millions de dinars), dédiée au financement des entreprises. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un partenariat à dimensions multiples entre l’UIB et la BERD, incluant également une facilité dédiée au financement du commerce extérieur (Trade finance) d’un montant de 10 millions de dollars (soit l’équivalent de 24,5 millions de Dinars), qui devrait être signée prochainement. L’UIB se dote ainsi de nouveaux moyens pour concrétiser son objectif ambitieux de faire croître la taille de son portefeuille d’engagements sur le marché des entreprises d’un montant additionnel de 1000 millions de dinars à un horizon de quatre ans (2017-2020).

 Les concours de la BERD viennent s’ajouter aux ressources internes de l’UIB – à savoir les dépôts de la clientèle – qui ont vocation à conserver leur part prépondérante, et aux ressources levées régulièrement sur le marché obligataire. L’UIB s’est, en effet, imposée comme l’un des émetteurs les plus actifs sur le marché obligataire local, avec un volume d’émissions de 366 millions de dinars depuis 2009, dont la dernière – portant sur un montant de 75 millions de dinars – a été conclue avec succès en janvier 2017.

Ce partenariat avec la BERD illustre le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs en amélioration continue depuis 10 ans, le taux de couverture de ses actifs classés qui se situe parmi les meilleurs du secteur (77% en 2016), son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB) ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

 Au-delà du double volet financier de cet accord, le partenariat prévoit d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par le truchement d’un accès renforcé et simplifié aux capacités de la BERD en matière d’assistance technique et de soutien à leurs projets de développement, de modernisation et d’internationalisation de leurs activités.

 Le partenariat, qui vient d’être scellé avec la BERD, aura un impact d’image important sur l’UIB, outre l’effet de catalyseur sur les concours financiers des autres Institutions financières multilatérales (IFIs) et bilatérales à même d’appuyer l’UIB dans sa stratégie de différentiation au bénéfice de ses clients et de l’économie. L’UIB se met ainsi en bonne position pour être « La banque relationnelle de référence » des PME et plus généralement des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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Le verdict du magazine Forbes, très attendu par les milieux d’affaires et les entreprises du monde entier, est tombé. Mauvaise nouvelle pour la Tunisie : elle ne figure nulle part dans le classement 2017 des 100 plus grandes entreprises du monde arabe. Le berceau du printemps arabes a buté sur une écueil majeur : le magazine a travaillé sur les sociétés cotées en Bourse, et vu la taille de cette dernière en Tunisie, il n’est pas étonnant que les entreprises tunisiennes aient été évincées par leurs consoeurs arabes…

Le voisin marocain s’en tire beaucoup mieux avec quatre groupes dans le classement 2017 : Attijariwafa bank (20ème dans le monde arabe), la Banque centrale populaire (30ème), BMCE BoA (41ème) et le cimentier LafargeHolcim Maroc (89ème).

L’Arabie Saoudite écrase la concurrence avec 36 sociétés dans le Top 100, suivi par le Qatar et les Émirats Arabes Unis, avec respectivement 19 et 17 entreprises. SABIC, une société saoudienne qui s’active dans le secteur de la pétrochimie, est leader du classement, viennent ensuite le QNB et First Abu Dhabi Bank.

Pour élaborer son rapport, le magazine Forbes a pris en compte 4 facteurs : la valeur marchande (au 06 avril 2017), les ventes, les bénéfices nets et les actifs totaux.

A noter que la valeur marchande globale du Top 100 s’est située à 772 milliards de dollars en avril 2017, les ténors arabes pèsent donc plus lourd que l’an dernier, +12%. Par ailleurs près de la moitié de ces groupes (49%) opèrent dans les banques et les services financiers.

La liste complète

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Les organisations à travers le monde investissent dans la transformation numérique pour continuer à s’adapter aux besoins de leurs clients et survivre aux perturbations. L’Internet des objets (IoT) est devenu l’un des éléments essentiels de la transformation numérique puisqu’il a le potentiel de transformer toutes les industries, même traditionnelles. Selon Dr. Mounir Zuhdi, Directeur du management des lignes de solutions dans le secteur de la Pratique Mondiale de l’Économie Numérique chez Nokia, IoT offre d’énormes opportunités aux entreprises de la région MENA, cherchant à réduire les coûts, à générer de nouvelles opportunités de revenus et à améliorer l’expérience client.

« Il existe des possibilités illimitées pour l’utilisation de l’IoT. Les applications IoT définiront les villes futures et influenceront tous les aspects de la vie. Ces applications visent à rendre les villes intelligentes, sûres et durables. L’objectif est d’améliorer la qualité de vie des hommes, d’améliorer leur sécurité contre les catastrophes naturelles ou celles causées par l’homme et de maximiser l’efficacité de l’utilisation des ressources », dit-il.

Nokia prend en charge ces applications IoT avec des réseaux et des plates-formes partagés, sécurisés et évolutifs. « Cela permet à nos clients de minimiser l’investissement supplémentaire requis pour fournir des applications IoT, d’introduire de nouvelles applications IoT sans interruption des services existants et d’assurer la sécurité de bout en bout pour les nouvelles solutions. » La plate-forme IoT de Nokia, nommée IMPACT, est pré-intégrée à plusieurs cas d’utilisation qui améliorent la vie des hommes tout en rendant les entreprises et les villes intelligentes, sûres et durables. « L’analyse vidéo, par exemple, utilise un algorithme avancé d’apprentissage automatique pour la gestion des contacts intensifs, ce qui contribue à la sécurité publique. L’éclairage intelligent et la gestion de la flotte améliorent la durabilité des ressources naturelles dans les entreprises ou dans les villes. Enfin, les applications comme le stationnement intelligent atteignent de multiples objectifs en termes de sensibilisation des gens en éliminant la perte du temps, en générant de nouveaux revenus pour les entreprises ou les villes et en réduisant les congestions routières, la pollution et les déchets d’essence », explique Dr. Zuhdi.

Selon Dr. Zuhdi, IoT a pris de l’élan dans les villes intelligentes et Nokia a participé à de multiples opportunités de villes intelligentes dans la région MENA, chacune ayant ses propres défis et priorités. « Nokia est dans une position unique pour être le partenaire de confiance pour nos clients lors de la transformation numérique.  Nous mettons l’expertise de Bell Labs à la disposition de nos clients pour  les conseiller, les orienter sur l’élaboration d’une stratégie et d’un plan adaptés à leur marché. »

Nokia a tous les éléments constitutifs de la solution de bout en bout Smart-City, qu’il s’agisse d’un réseau fixe ou mobile. La solution est mise en évidence par la plate-forme IMPACT IoT, plateforme évolutive, horizontale et multi-locataire. Il permet aux villes d’héberger de manière sécurisée des applications de plusieurs agences en plus de leurs propres applications. Nokia fournit également la sécurité et les services de bout en bout. « Nokia a également investi dans la construction d’un écosystème de partenaires en mettant l’accent sur différentes applications IoT et la réalisation de technologies et d’essais sur le marché. Cela nous permet d’évaluer le concept et d’accélérer la livraison de nouvelles applications et les cas d’utilisation en partenariat avec les entreprises les plus innovantes. Nokia peut vraiment aider pendant chacune  des phases de ce parcours, de la planification stratégique pour s’assurer que le réseau est construit la première fois et optimisé pour les applications de la ville intelligente, afin de donner accès à des cas d’utilisation plus innovants pour les villes ainsi qu’à leurs entreprises et résidents, » assure Dr. Zuhdi.

La sécurité reste toujours une grave préoccupation, en particulier à la suite des récentes attaques de demandant des rançons. D’après Dr. Zuhdi, il est important d’évaluer la sécurité de bout en bout pour toute la solution IoT, y compris les périphériques, le réseau, la plate-forme, le cloud et la sécurité des applications. Il s’agit de l’approche adoptée par Nokia pour ses produits de sécurité qui incluent les points finaux, la passerelle, le DNS et la sécurité de la plate-forme, ainsi que la gestion des certificats, la gestion de la sécurité et la gestion des identités et des accès. « La plate-forme IMPACT IoT permet une collecte sécurisée et authentifiée des données IoT, qui est uniquement distribuée aux applications autorisées et aux utilisateurs finaux. NetGuard End-point Security fournit une solution antimalware basée sur le réseau combinant la surveillance, la détection et l’atténuation des périphériques intelligents et des points de fin d’IoT. Lorsque la plate-forme IMPACT IoT détecte un trafic anormal, elle envoie une notification à l’application ou à l’utilisateur final et a la possibilité de mettre à jour le microprogramme pour réparer un trou de sécurité ou lui demander d’empêcher le système de transmettre. »

Du point de vue sécurité, les mises à niveau du firmware sont cruciales, d’autant plus que les périphériques IoT devraient avoir une assez longue durée d’activité.. Nokia a aidé les opérateurs et les entreprises dans le monde entier à fournir des mises à jour de microprogrammes en direct (OTA) à un périphérique final, par exemple dans des voitures connectées, afin de répondre de manière proactive à toute question de sécurité.

« Les entreprises de toute la chaîne de valeur du secteur des télécommunications ont une excellente occasion de participer non seulement à cette transformation, mais aussi de la diriger. Nokia a été extrêmement actif dans l’IoT en optimisant nos produits pour soutenir les applications IoT, en investissant dans les technologies IoT, en acquérant des entreprises innovantes, en collaborant avec les leaders technologiques de l’IoT et en créant des écosystèmes IoT pour développer des solutions couvrant différentes industries. Cette approche multidirectionnelle permet à Nokia de s’associer à nos clients MENA dans cette transformation IoT et leur fournit les solutions innovantes de bout en bout IoT » explique Dr. Zuhdi.

IoT et les technologies connexes continuent à évoluer et Nokia a de grands projets. « La grille de réseau mondial Nokia IoT (WING) sera disponible plus tard cette année et offrira à la fois une connectivité et des services gérés aux entreprises tout en permettant aux fournisseurs de services d’offrir des services IOT sous leur propre marque. Nous avons également récemment annoncé le lancement de notre plate-forme primée IMPACT IoT avec des solutions pré-intégrées telles que l’analyse vidéo, le stationnement intelligent, l’éclairage intelligent et la gestion de la flotte. La connectivité inclura également LoRA et le NB-IoT nouvellement standardisé. Nous continuons à nous engager mondialement avec les fournisseurs de services, les villes et les entreprises sur les exigences spécifiques sur leurs marchés uniques. Pendant ce temps, nous continuons à investir dans des secteurs verticaux critiques tels que Smart City, la sécurité publique, les services publics connectés, les véhicules connectés, la santé connexe et les maisons connectées. Ces secteurs verticaux permettront à nos clients de fournir à leurs clients des applications qui améliorent la qualité de leur vie et améliorent leur environnement et leur durabilité commerciale tout en les rendant plus sécurisés », at-il déclaré.

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Fadhel Abdelkefi, ministre des Finances par intérim et Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines, se sont réunis le 1er juin 2017 avec les représentants des sociétés pétrolières tunisiennes et étrangères.

Abdelkefi a souligné que le dossier de la production de pétrole est traité en priorité au sein du gouvernement et que celui-ci est en situation de négociation continue avec toutes les parties prenantes afin d’absorber la tension sociale et trouver toutes les solutions possibles pour débloquer les sites pétroliers.

Il a également précisé que la situation est difficile, mais qu’elle ne sera bien gérée que dans la concertation et le dialogue.

Il a, en outre, souligné que la Tunisie étant dans un processus de transition démocratique, appelle ses amis et partenaires à avoir conscience de cette situation exceptionnelle pour laquelle il faudrait un traitement exceptionnel.

De son côté, la ministre de l’Energie a donné un aperçu de la production pétrolière en Tunisie et les difficultés que connait actuellement ce secteur, précisant que le gouvernement tient à adopter une stratégie basée sur la transparence afin d’éviter les spéculations.

Les représentants des sociétés pétrolières ont présenté de leur côté les contraintes auxquelles leurs entreprises sont confrontées suite à la suspension de la production dans plusieurs champs pétroliers tunisiens.

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Suite à l’appel de l’homme d’affaires et député Moncef Sallami, la semaine dernière à l’ARP quand il invitait le Gouverneur de la BCT à tout dire sur les entreprises et businessmen les plus endettés et qui ne les paient pas, Chedli Ayari aurait pris la décision, selon nos informations, de mettre à jour la liste des impayés parmi les entreprises privées tunisiennes. C’est ainsi que les services de la Banque centrale de Tunisie se penchent depuis quelques jours, et à sa demande, sur cette liste, tout en distinguant entre engagements qui veulent dire investissements et impayés – dettes carbonisées.

La nouvelle liste, qui ne sera pas publiée pour cause d’obligation de réserve et secret bancaire qui ne peut être levé que sur instruction d’un juge, déterminera le volume de la dette de chacun, l’objet de la dette, le volume de provision et les garanties données pour les banques créditrices, ainsi que les procédures et leur issue, des demandes de recouvrement de ces dettes. On ne sait pas encore ce que fera le gouverneur de cette liste, ni les réactions des banques à ces demandes de l’autorité de régulation bancaire.

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L’ambassadrice du Maroc en Tunisie, Latifa Akharbach, a convié la presse, électronique et écrite, dans sa résidence de Mutuelleville, hier jeudi 18 mai 2017 dans la soirée. Elle a à l’occasion fait part de son bonheur d’être affectée en Tunisie, dans ce moment charnière de son histoire, un pays qu’elle connait bien pour y avoir séjourné à moult reprises quand elle était à la tête du Centre de formation des journalistes, au Maroc (l’équivalent de l’IPSI) et la Radio nationale.

Elle a fait savoir qu’elle a été mandatée par le souverain marocain, Mohammed VI, pour renforcer les liens avec un pays auquel tient beaucoup le roi et que les Marocains suivent avec un grand intérêt. Le royaume tout entier souhaite le plein succès de l’expérience démocratique en Tunisie, conscient du fait que le destin des deux nations est intimement lié et que leur rapprochement est la clé du retour de la stabilité dans une région guettée par de nombreux périls, a déclaré Mme Akharbach. L’alliance entre le Groupe Bank Of Africa, dont les capitaux sont à 100% marocains, et la BIAT, lui aussi entièrement contrôlé par des Tunisiens, pour accompagner les entreprises sur le continent, est le type d’initiative qu’elle appelle de ses voeux. D’ailleurs à cet effet, l’ambassade va organiser le mardi 23 mai 2017 à l’UTICA une rencontre sur le thème « Maghreb-Afrique : quelles pistes économiques pour la consolidation de l’intégration continentale ? ». De hauts responsables tunisiens feront le déplacement, préfigurant ce qui va sans doute être le nouveau virage diplomatique et économique entre les deux pays, dans un continent aux possibilités et ressources illimitées…

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Les problèmes financiers dont essentiellement le manque de liquidité et l’endettement sont les principales raisons de la fermeture des entreprises“, d’après les résultats d’une étude sur “les problématiques de la création et de la pérennisation des entreprises en Tunisie”, présentés, mercredi, par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).
Cette étude, réalisée auprès de 249 entreprises fermées au cours de la période 2005-2015, montre que l’instabilité politique et sécuritaire et le faible accompagnement des entreprises sont les causes de la fermeture de ces firmes. Elle couvre les entreprises industrielles de plus de 10 emplois et les déclarations de projets industriels de plus de 100 mille dinars d’investissement.

Intervenant à un séminaire organisé, à Tunis, pour présenter les résultats de cette étude, le directeur général de l’APII, Samir Bechaouel, a précisé que l’objectif est de proposer un plan d’action visant à améliorer le taux de réalisation des déclarations de projets et la durée de vie moyenne des entreprises tunisiennes.
L’initiative a été lancée par l’APII pour identifier les motifs et raisons de la non réalisation des déclarations de projets industriels, évaluer la pérennité des entreprises industrielles et déterminer leur durée de vie moyenne ainsi que pour connaitre les principaux motifs de fermeture, a-t-il souligné, ajoutant que le taux de réalisation des projets déclarés a régressé pour se situer à 45%, actuellement, contre 52% , au cours de la période 2000-2010.

Cette étude qui a touché 421 promoteurs ayant présenté des déclarations d’investissement sans parvenir à la réalisation de leurs projets, au cours de la période 2005-2015, a montré que les difficultés d’accès au financement et la lourdeur des procédures administratives constituent les principaux obstacles, dans la phase de préparation du projet.
Les promoteurs enquêtés ont recommandé de simplifier, de façon prioritaire, les procédures administratives, de renforcer le dispositif de garantie des crédits et l’accès à des instruments de financement diversifiés et adaptés aux besoins des promoteurs. Ils ont considéré nécessaire d’avoir un accompagnement personnalisé, lors de l’ensemble des étapes de création du projet.

Par ailleurs, le DG de l’APII a fait savoir que les résultats de cette étude ont permis de mettre en place un plan d’action qui s’articule sur cinq principaux axes, à savoir la facilitation de l’accès au financement des entreprises et le développement d’une offre financière adaptée aux différents cycles de vie du projet et la mise en place d’un dispositif d’accompagnement et de formation performant offrant une assistance dans les différentes phases du cycle de vie d’un projet et permettant une diffusion de la culture entrepreneuriale.
Il s’agit, également, de stimuler l’innovation au sein des entreprises, de simplifier les procédures et les démarches de réalisation de l’investissement et d’améliorer la disponibilité et la qualité du foncier industriel.

Intervenant à cette occasion, le membre du bureau exécutif de l’UTICA  Béchir Boujday a indiqué que “le secteur industriel privé reste le premier investisseur, le premier exportateur et le premier créateur de richesses et d’emplois en Tunisie. Pour une réelle reprise de l’investissement en Tunisie, il faut une stabilité politique et sécuritaire, une visibilité et une stratégie pour ériger un modèle économique post révolution“.
Et de préciser qu’”un sursaut national de tous les acteurs de l’économie tunisienne est plus que nécessaire pour une réelle reprise et qu’il est grand temps que les débats sociaux économiques prennent la place qui leur revient, bien avant tous débats politiques“.
Il a estimé que les recommandations de cette étude doivent être mises en œuvre et suivies par un groupe issu du comité de pilotage de l’étude pour une meilleure efficacité et une plus grande garantie de leur concrétisation.

Pour le Vice-Président de la CONECT, Karim Garnaoui, il est impératif d’accompagner les entreprises lors de leur création pour une période de trois ans et de leur faciliter la formation afin d’assurer leur pérennité.
Le secrétaire d’Etat chargé du commerce, Abdellatif Hmam, a indiqué que la Tunisie doit aujourd’hui faire face à plusieurs défis économiques liés essentiellement à l’exportation, la création d’emploi et le développement régional. La création des richesses ne pouvant se faire que par la création des entreprises. Il a fait savoir que le tissu industriel en Tunisie compte actuellement 5500 entreprises, alors qu’on n’enregistre, annuellement, que la création de 400 sociétés.

TAP

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Le rythme de création des entreprises dotées de la personnalité morale (sociétés) a enregistré un ralentissement durant le premier semestre de 2016 comparativement à la même période de 2015, à l’exception de celles relevant du secteur du commerce et de l’industrie, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques.

Pour rappel, les opérateurs économiques s’inscrivent soit sous le statut de personnes morales (sociétés) soit sous celui de personnes physiques.

Ainsi, durant le premier semestre de l’année écoulée, 5.546 sociétés ont été créées au niveau national contre 5.584 durant la même période de 2015, soit 38 sociétés de moins, un recul de l’ordre de 0,7%.

Toujours selon APS, le plus grand nombre des sociétés qui ont vu le jour a été observé au niveau de quatre  secteurs d’activité ayant représenté plus de 77% de l’ensemble des créations, avec 4.305 entreprises installées dans ces 4 filières.

Il s’agit des secteurs du commerce et de réparation auto (2.065 sociétés créées), de l’industrie manufacturière (1.079), de la construction (853) et du secteur des activités de services administratifs et de soutien (308).

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Dans une déclaration, faite à la radio privée Mosaïque en marge d’un séminaire, le président de la chambre mixte tuniso-italienne, Mourad Fradi a indiqué que «les relations économiques entre les deux pays restent en-deçà des relations historiques», arguant que le nombre des entreprises italiennes en Tunisie, qui est de 860, n’a pas augmenté depuis six ans. Selon Fradi, l’un des handicaps du développement des investissements italiens en Tunisie, reste l’absence du secteur bancaire italien sur la place financière tunisienne où pas moins de 5 banques françaises travaillent déjà.

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Une cérémonie a été organisée, lundi 1er mai 2017, au palais des congrès à Tunis à l’occasion de la célébration de la fête du travail.
La cérémonie a été marquée par la remise du prix du travailleur exemplaire ainsi que du prix du progrès social, du prix des commissions consultatives et paritaires des entreprises et du prix national de la santé et de la sécurité au travail au titre de 2016.
Le prix du travailleur exemplaire décerné aux agents qui se sont distingués par leur dévouement et leur contribution à promouvoir leur entreprise et l’économie nationale a été attribué à 20 travailleurs, 10 du secteur public et 10 du secteur privé.
Le prix du progrès social qui récompense les entreprises publiques et privées qui se sont distinguées par leurs efforts constants à promouvoir les conditions de travail de leurs employés et de consolider le dialogue et la concertation au sein de l’entreprise a été attribué au titre de 2016 à la société “Ooredoo Tunisie” (gouvernorat de Tunis). Le prix a été remis à Youssef Masri, de nationalité libanaise. Le même prix a été, également, décerné aux laboratoires Unimed (gouvernorat de Sousse) et remis à Ridha Charfeddine ainsi qu’à la société de stockage et de transport de carburant (gouvernorat de Médenine). Le prix a été remis à Mohamed Jouini.
Le prix des commissions consultatives et paritaires des entreprises au titre de 2016 a été attribué à Attijari bank Tunisie et remis à Hichem Sfa de nationalité marocaine ainsi qu’à la société régionale de transport des voyageurs de Bizerte et remis à Béchir Doqui.
Le prix national de la santé et de la sécurité au travail qui récompense les entreprises privées pour leurs efforts continus en matière de santé et de sécurité au travail, à travers l’aménagement des postes de travail, la garantie des meilleures conditions d’hygiène au sein de l’entreprise et le renforcement de la prévention des risques professionnels a été décerné au titre de 2016 à la Société Bouzguenda Frères (gouvernorat de Tunis) et remis à Ahmed Bouzguenda. Le même prix remis à Khaled Sallami a été décerné à la société Essilor SIVO (sfax) ainsi qu’à la société Nolam Tunisie (gouvernorat de Ben Arous)Voici la liste des récipiendaires du prix du travailleur exemplaire au titre de 2016:
Dans le secteur de la fonction publique :
– Hichem Saadi : Présidence de la République
– Raouf Jebali : Assemblée des représentants du peuple
– Abdelaziz Talbi : Présidence du gouvernement
– Mourad Dhambri : Ministère de l’intérieur
– Monia Lassoued : Ministère des affaires sociales
– Tarek Khmiri : Ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche
– Mounir Jelassi : Ministère de la justice
– Béchir Ben Amor : Ministère de l’éducation
– Abdelhamid Yahyaoui : Ministère de la formation professionnelle et de l’emploi
– Soula Ben Hassen Ben Soula : Ministère de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire
Dans le secteur privé :
– Mouldi Zouari : Groupe Chimique Tunisien (gouvernorat de Gafsa)
– Mohamed Achech : LEONI Wiring Systems (Gouvernorat de Sousse)
– Riadh Romdhani : Manufacture DE Tabac de Kairouan
– Sawsen Louhichi : Société internationale de la couture à Swassi (gouvernorat de Mahdia)
– Moncef Ajroudi : Groupe Chimique Tunisien, usine d’acide phosphorique (gouvernorat de Gabès)
– Nourredine Bouajila : Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (gouvernorat de Tataouine)
– Lanwar Cherbib : Société les ciments de Bizerte
– Bilel Hannachi : Société MARJA de développement de l’élevage et de l’agriculture (gouvernorat de Jendouba)
– Mohamed Boughanmi : La Générale Industrielle Alimentaire du Nord
– Ridha Bousaid : Hôtel Amir Palace (Gouvernorat de Monastir)

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines”.
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé “Miqyès” de la santé de la PME en Tunisie. “Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures“, a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue“, a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le “Miqyès 2017”, la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable “pour pouvoir travailler
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, “optimistes pour l’avenir de leurs entreprises“, en dépit des difficultés rencontrées.

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Trente entreprises algériennes opérant dans l’agroalimentaire présentent au Salon international de l’alimentation et des boissons à Londres une gamme variée des meilleurs produits algériens du terroir, dans la perspective de trouver des débouchés sur le marché britannique.

Des dattes, de l’huile d’olive, des figues sèches, des pâtes alimentaires, du couscous, ainsi que des boissons, fruits et légumes et confiseries traditionnelles répondant aux normes internationales sont harmonieusement présentés au pavillon de l’Algérie à cette manifestation internationale, nous a appris l’agence APS.

Les représentants de plusieurs sociétés dont certaines ont déjà une expérience dans l’exportation, notamment vers la France et les marchés africains, ont souligné l’importance de leur participation à ce type de manifestations, afin de pouvoir établir un contact avec d’autres  exposants et opérateurs, et trouver des clients au Royaume-Uni.

Ils visent à faire connaître au marché britannique et autres, où la concurrence est rude, le produit algérien, qui pourrait, selon la même source, y prospérer…

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Près de 340 exposants nationaux et étrangers sont attendus au 11ème salon international de l’après-vente et des services pour les véhicules (Equip Auto 2017) qui se tiendra du 27 février au 2 mars au Palais des expositions (Alger).

En marge de ce salon, des rencontres B2B algéro-tunisiennes seront organisées sur la sous-traitance automobile avec comme objectif de trouver des partenaires tunisiens pour accompagner l’industrie automobile en Algérie. Une quinzaine d’entreprises tunisiennes de différentes spécialités prendront part à ces rencontres pour présenter leurs offres et leur savoir-faire et discuter avec leurs homologues algériens des possibilités de collaborations multiformes à court et moyen termes, rapporte le journal algérien, elwatan.com

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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Dans le but d’encourager les entreprises à recourir au financement par le marché et profiter des multiples avantages que procurent la Bourse en général,  les pouvoirs publics viennent d’accorder à travers la loi des finances pour l’année 2017 une incitation fiscale portant sur la réduction du taux de l’impôt sur les sociétés auxquelles seront  assujetties les entreprises nouvellement introduites en bourse à 15% au lieu de 20% et ce, à partir du premier janvier 2017, indique un communiqué de la bourse, rendu public, ce mardi 10 janvier 2017 sur son site Web.

Cet avantage qui est valable pour une période de cinq ans à compter de l’année de l’admission est conditionné par un taux d’ouverture du capital de l’entreprise au public qui atteigne au moins 30%.

Il est rappelé que cet avantage vient renforcer le dispositif fiscal déjà existant pour inciter les entreprises à s’introduire en bourse. Nous citons dans ce cadre les avantages fiscaux suivants :

– l’exonération de l’impôt sur la plus-value provenant de la cession d’actions entrant dans le cadre d’opérations d’introduction en Bourse ;

– l’exonération de l’impôt sur la plus-value provenant de l’apport d’actions et de parts sociales au capital de la société mère ou de la société holding pourvu que ces dernières s’engage à introduire leurs actions en Bourse au plus tard à la fin de l’année suivant celle de la déduction.

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Dans une conjoncture délicate marquée essentiellement par une recrudescence du chômage et un ralentissement de la croissance économique, l’attraction des talents féminins demeure un impératif et même une condition sine qua none pour l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes, mais aussi pour la garantie du développement escompté. 
C’est important dans la mesure où la réalité démontre une faible participation économique de la femme. Les récents résultats de l’étude réalisée par l’IACE sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes » viennent confirmer ce problème.
En effet, 86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions.
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même enquête, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprise. De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes.
Un impératif économique…
Partant de ce constat, la diversité des genres demeure un impératif économique. Pour le président de l’IACE, Ahmed Bouzgenda, il s’agit d’un principe certes éthique et politique mais il s’affirme indubitablement et de plus en plus comme un principe économique ».
Intervenant lors de la tenue de la première édition du forum de la diversité, le responsable a mis l’accent sur la participation des femmes au marché du travail et même à des activités rémunératrices, car elles stimulent la croissance économique et son effet sur la société, selon ses dires. 
« Les entreprises comptant des femmes parmi leurs directeurs ou leurs cadres supérieurs ont une production plus élevée que celle des entreprises qui ne comptent pas de femmes », a précisé le responsable. 
Et de constater : « Les progrès s’avèrent plus rapides et ont une plus grande portée dans les pays et les entreprises qui favorisent l’égalité des genres. A titre d’exemple, le Rwanda, considéré comme un pays en forte expansion économique, se classe en cinquième position, avec un score de 0.8, tout juste après la Suède et la Norvège, d’après le Global Gender Gap Index 2016 du World Economic Forum. Or, la Tunisie n’est qu’à la 126ème place ».
Cet avis est partagé par le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, Taoufik Rajhi, qui a mis l’accent sur les progrès accomplis par la Tunisie en matière de diversité des genres, s’appuyant sur certains textes, notamment le décret présidentiel numéro 2016-1 du 12 janvier 2016 portant création d’un conseil des pairs pour l’égalité et l’équivalence des chances entre les femmes et les hommes.
Pour Rajhi, la diversité des genres est un facteur déterminant pour la réalisation de la croissance potentielle qui a besoin de main d’œuvre qualifiée. A ce niveau, une grande partie de ces nouveaux postes pourrait être occupée par les femmes, qui pourront apporter à l’entreprise plus de force et de performance.
La diversité ne deviendra jamais une réalité si…
Pour de nombreux observateurs, la mise en place de la diversité reste tributaire d’une volonté de la part des leaders ou encore d’un plan d’action pour changer les mentalités.
C’est important pour un pays qui se trouve aujourd’hui face à un tournant critique, d’autant plus que depuis 2011, la crise économique qui a suivi le printemps arabe a aggravé la situation. Et pourtant, la Tunisie mise sur la réalisation d’un taux de croissance minimal de 4% au cours du prochain quinquennat, tout en réduisant le chômage à moins de 12% et ce, par la création de 400 mille nouveaux postes d’emplois à forte valeur ajoutée, en employant de la main d’œuvre qualifiée.
D’où le rôle des entreprises tunisiennes qui devront adopter les bonnes pratiques de diversité des genres au niveau du recrutement, de la rétention et de l’avancement de carrière pour être attractives vis-à-vis des femmes.
Pour y parvenir, une journée de sensibilisation sera organisée le 22 février 2017 pour mettre l’accent sur la nécessité d’instaurer une dynamique favorable à la mixité au sein du tissu économique.

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« NetInvest Potentiel» est le nouveau fonds commun de placement en valeurs mobilières qui vient d’être lancé en Tunisie. Lors d’une cérémonie qui a eu lieu hier mercredi 21 décembre 2016, son directeur général, Néjib Essafi, a précisé que la société NetInvest” a obtenu l’agrément du Conseil du Marché Financier, en date du 30 janvier 2015, pour la création d’un fonds commun de placement à risque bénéficiant d’une procédure allégée, dénommé « NetInvest ». Le montant du fonds sera de 20.000.000 dinars, qui seront répartis en 2000 parts de 10.000 dinars chacune.

Il a ajouté que ce fonds tuniso-saoudien a principalement pour objet la participation, pour le compte des porteurs de parts et en vue de sa rétrocession ou sa cession, au renforcement des opportunités d’investissement et des fonds propres des entreprises.

« Il réalisera des opérations en capital ou en quasi-capital dans une perspective de création de valeurs sur un horizon à moyen/long terme selon une démarche d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises. »

Le Président du Conseil d’administration de « NetInvest Potentiel », le Saoudien Khaled Ben Rached El Anzen, qui s’est déplacé en Tunisie à l’occasion, à la tête d’une délégation d’investisseurs, a indiqué que le climat des affaires en Tunisie s’est nettement amélioré et que le pays a beaucoup de potentiel à condition de limiter les tracasseries administratives pour la création des projets.

Il a précisé que ce fonds ambitionne d’accompagner des entreprises ayant un fort potentiel de croissance dans leurs secteurs d’activités, ouvertes sur l’international, disposant de ressources humaines et d’un management de qualité et ayant une vision stratégique cohérente.

Le dispositif interviendra principalement en fonds propres et accessoirement en quasi fonds propres, ciblera en priorité les PME/projets innovants ou à contenu technologique ainsi que les PME/projets présentant un business modèle plus classique, avec une attention particulière pour les secteurs des technologies de l’information et de la communication et les services à forte valeur ajoutée, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, la santé, l’agroalimentaire, les industries manufacturières, la logistique, les énergies renouvelables, la protection de l’environnement et les sociétés exportatrices ou en stade d’internationalisation.

Le fonds investira exclusivement dans des sociétés établies en Tunisie. Le montant des interventions par projet (sur un ou plusieurs rounds) se situera en général dans un intervalle de Cinq Cent Mille (500.000) à Trois Millions (3.000.000) de dinars tunisiens sur un ou plusieurs rounds d’investissement.

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La digitalisation des entreprises tunisiennes (intégration des technologies numériques dans l’ensemble des activités de l’entreprise) peut générer à l’horizon 2021, 20, 4 milliards de dinars (MD) et ce montant pourraient atteindre un plafond de 37,9 MD, dans le cas d’une digitalisation totale, selon une étude de l’IACE, rendue publique, à l’occasion de la 31ème édition des journées de l’entreprises, tenue les 9 et 10 décembre, à Sousse.
Cette digitalisation permettra de générer, sur la période 2018 -2021, un taux de croissance annuel moyen de 1, 57 % à 2, 31%, avec un potentiel maximum de 2, 80%, estime l’étude, qui évoque, toutefois, un retard de 25% des entreprises en terme de transformation digitale contre 46% d’entreprises en phase de “développement” et 29% sont “matures”.
Dans le même sens, le TT-IACE Digitalisation Index, produit par l’IACE et parrainé par Tunisie Télécom, partenaire officiel de l’IACE, et qui a touché 1177 consommateurs et 400 entreprises de différents secteurs, confirme que le chemin de la transformation est encore long.
Selon la répartition régionale des entreprises engagées dans le processus de digitalisation, le meilleur score est attribué au gouvernorat de Bizerte, avec 4,6 sur 10, suivi de Mahdia, Sfax et Tunis. En queue de peloton se trouve Tozeur, Tataouine et Sousse.
Les participants à la 31 ème édition des journées de l’entreprise, organisée, sous le thème ” La transformation digitale : Mutation et opportunités “, ont voulu passer le message au gouvernement, au secteur public et particulièrement au secteur privé, pour prendre conscience du rôle de la transformation digitale dans le développement de l’économie du pays.

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Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

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