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La Fédération Nationale du Numérique – UTICA informe tous les acteurs du secteur du numérique que suite à sa demande, elle a reçu le 02 Novembre 2018 de la part de la Banque Centrale de Tunisie et après avis positif du ministère des Finances une nouvelle dérogation permettant à toutes les entreprises qui agissent dans le secteur du numérique de pouvoir dorénavant soumissionner aux demandes d’offres publiques aussi bien internationales que nationales en devises étrangères convertibles et ce pour les matériels ou logiciels importés, tout en étant payés en Dinars tunisiens selon le taux de change à la date de paiement, conformément  à l’article 21 du Code des Changes.

Chaque soumissionnaire est alors appelé à joindre au dossier de soumission la dérogation en pièce jointe. Cette dérogation est aussi transmise à l’Observatoire des Marchés publics et à tous les donneurs d’ordre publics tunisiens.

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Quelque 19 entreprises industrielles sont entrées en production dans le gouvernorat de Bizerte durant les dix premiers mois (janvier-octobre 2018), selon un rapport de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) à Bizerte.
Ces projets, créés moyennant un investissement total de 12,5 millions de dinars, ont permis de générer 1146 emplois.
Parmi ces projets, 11 entreprises sont nouvellement lancées moyennant des investissements de l’ordre de 2,1 MD et ont fourni 168 emplois. Le reste des investissements ont été réalisés dans des travaux d’extension des activités de 8 autres entreprises.
Par ailleurs, 11 autres projets sont en cours de réalisation pour lesquels des investissements d’une valeur 58,4 MD ont été mobilisés. Ces projets, dont les travaux d’aménagement ont atteint un taux d’avancement de 34%, devront créer 1259 emplois.
Le nombre des projets déclarés auprès de l’APPII à Bizerte s’élève à 117 projets industriels et 223 projets de services dont le projet de l’université américaine à Utique dont le coût est estimé à 119 MD. L’ensemble de ces projets vont offrir 2149 emplois.

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L’Académie de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, en coopération avec la Fondation Konrad Adenauer, a organisé jeudi 25 octobre 2019 au siège de l’UTICA, un séminaire sur la responsabilité sociétale des entreprises.

Le thème choisi pour cette journée intéresse l’entreprise qui est de plus en plus concernée par l’environnement dans lequel elle opère et de plus en plus consciente que pour connaître une croissance soutenue et une prospérité durable, elle doit prendre en compte, sur une base volontaire, les enjeux environnementaux, sociaux et éthiques dans son activité.

Ces  questions et bien d’autres ont été débattues par les participants lors des débats qui ont suivi les présentations des conférenciers. Les intervenants ont présenté le pacte mondial des Nations Unies sur la RSE, l’adhésion de l’UTICA à ce pacte, la nouvelle loi  tunisienne en matière de RSE ainsi que la vision de l’UTICA sur le sujet. Quatre entreprises tunisiennes ont également présenté leurs témoignages sur la pratique RSE.

A l’ouverture du séminaire, M. Tarek Ben Yahmed, président de la Fondation UTICA, a affirmé que la croissance économique n’a pas toujours tenu compte de l’aspect social de l’entreprise, ce qui a affecté les valeurs humaines et porté atteinte au  bon sens d’une concurrence saine et équitable.

Aujourd’hui, a ajouté M. Ben Yahmed, l’entreprise est consciente du rôle qu’elle est appelée à jouer à côté d’autres acteurs, pour le développement de l’environnement économique dans lequel elle opère et évolue, et reconnaît l’intérêt des initiatives volontaires en matière de responsabilité sociale. C’est pour cette raison que vers la fin des années 90, l’UTICA a intégré cette approche dans sa stratégie et a organisé, en mai 2001, avec la Confédération Panafricaine des Employeurs, un séminaire sur  ce sujet couronné par l’adoption de  la « Déclaration de Tunis ».

Dans ce cadre,  l’UTICA œuvre à encourager les entreprises à s’inscrire dans cette approche favorisant le dialogue social comme principal pilier assurant un développement durable pour l’entreprise et pour son environnement.

Lui succédant, M. Holger Dix, représentant résident de la fondation Konrad Adenauer à Tunis, a déclaré que les entreprises assument déjà une responsabilité sociale en créant des emplois et de la richesse. Certes l’entreprise cherche toujours à maximiser son profit mais doit aussi intégrer la RSE dans son management. Elle doit concilier entre l’aspect économique et l’aspect social de ses activités.

De son coté le professeur Karim Ben Kahla, a présenté dans sa intervention, la RSE, sa genèse à travers le monde et le cas particulier de la RSE en Tunisie  alors que M Sami Marrouki, président de l’IRSET a présenté le pacte des nations unies sur la RSE.

Mme Leila Ouled Ali députée à l’Assemblée des représentants du peuple quant à elle a  présenté la nouvelle loi tunisienne sur la RSE et les raisons qui ont amené les députés à adopter cette législation.

M.Sami Sellini, Directeur Central à l’UTICA a donné un aperçu sur le pacte mondial et l’expérience de l’UTICA dans la promotion de la RSE au sein des entreprises.

A propos de la nouvelle loi sur la RSE, M. Sellini a  précisé qu’elle  contribue à la réconciliation de l’entreprise avec son environnement social et que le texte publié constitue une nette amélioration par rapport au projet initial.

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Plus de 600 dossiers d’entreprises touchées, par les inondations du 22 septembre 2018, ont été déposés, à l’Union régionale du commerce et de l’artisanat (URICA), jusqu’à mercredi 24 octobre 2018.
La réception des dossiers doit se poursuivre, jusqu’au 26 octobre, signale à l’agence TAP le président de l’URICA, Adel Alaya, précisant que plusieurs dossiers déposés étaient incomplets ce qui a retardé leur traitement.
L’URICA en coordination avec le commissariat régional à l’artisanat a entamé, à partir du 23 octobre, des visites dans les locaux commerciaux et les boutiques d’artisanat touchés par les inondations pour évaluer les dégâts, en vue de leur indemnisation.

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Le projet de la loi de finances 2019 prévoit, dans le cadre de l’encouragement à la création d’entreprises et de postes d’emploi, la poursuite de l’exemption de l’impôt sur salaire ou sur les sociétés pendant 4 ans, à partir de la date d’entrée effective en activité du projet et ce, en application de l’article 13 de la loi de finances 2018.

Cette mesure qui concerne les entreprises créées durant les années 2018 et 2019 va aussi concerner celles créées en 2020.

Adopté par le conseil ministériel du 10 octobre 2018, le projet de loi de finances 2019 a été soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour être par la suite examiné au sein de la commission des finances de planification et de développement.

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Le Fonds de Développement et de Diversification des Marchés à l’Exportation (TASDIR+) a organisé le jeudi 11 octobre 2018 à Sousse deux Tables rondes qu’il a respectivement animées avec les secteurs du Textile-Habillement et les Services liés à la Santé.

Ces événements organisés en collaboration avec le Bureau du CEPEX à Sousse étaient une occasion pour présenter le programme de TASDIR+ et les dispositifs d’appui qu’il propose aux entreprises d’une manière générale et pour les deux secteurs nommés en particulier.

Le Fonds  a adopté dans ce contexte la méthode “Push”, matérialisée par un programme d’approche et de recrutement visant les entreprises à potentiel. Il s’agit de les encourager à adhérer à son programme et de bénéficier des avantages qu’il accorde pour la diversification des marchés à l’exportation.

A ce titre et nonobstant les entreprises qui s’adressent par elles-mêmes à TASDIR+ pour bénéficier de son apport, il s’agit dans le cas présent de solliciter une à une les filières les plus porteuses et de les inciter à candidater pour le Fonds, que ce soit individuellement ou bien de manière groupée à travers une approche filière avec un certain nombre d’entreprises  pour les positionner durablement sur un marché cible à potentiel.

En marge des deux tables rondes organisées, beaucoup d’opportunités ont été identifiées par TASDIR+.

Pour la filière Textile-habillement, il a été convenu avec les participants que TASDIR+ revienne dans les semaines qui suivent dans la région afin d’élargir la rencontre à un plus grand nombre d’opérateurs  et ce en partenariat avec la Fédération qui les regroupe. Certains opérateurs se sont montrés intéressés pour candidater individuellement au Fonds et d’autres se sont montrés fortement orientés vers une action filière dont les modalités seront débattues lors de la prochaine rencontre avec TASDIR+ qui sera organisée à cet effet.

Pour la filière « Services de Santé » de la région du Sahel, les cliniques et les services connexes liés à la santé se sont montrés fortement intéressés par le programme. Le Fonds TASDIR+ les a également encouragés  à lui proposer un Business Plan touchant la filière Santé de la région du Sahel et ciblant un marché potentiel. L’idée a fortement séduit la profession et la décision a été prise par les responsables présents d’ organiser des réunions de suivi hebdomadaires afin d’identifier les créneaux porteurs et les marchés cibles sur lesquels un Business Plan ambitieux sera proposé dans les semaines à venir à TASDIR+.

Il est à noter que la région du Sahel est très riche en activités à potentiel export. TASDIR+ a programmé des visites périodiques dans la région afin de s’approcher méthodiquement de toutes les filières à potentiel export de la région. La prochaine visite est déjà programmée pour le mois de novembre et touchera une deuxième fois le secteur du textile-habillement, celui du tourisme alternatif (thalasso, golfe) et l’agro-alimentaire.

Communiqué TASDIR+

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Le président de l'UTICA vante les prouesses des entreprises en Afrique

Le Forum économique tuniso-djiboutien constitue pour les opérateurs des deux pays une opportunité réelle pour discuter et définir ensemble les axes prioritaires de la coopération bilatérale entre la Tunisie et la République de Djibouti, pour en faire aujourd’hui un modèle de prospérité économique partagée, axé sur la création de valeurs et d’emplois dans nos pays respectifs” a déclaré Samir Majoul, président de l’UTICA.

Il a ajouté lors de l’ouverture ce jeudi 04 octobre 2018 du Forum économique tunsio-djiboutien que “les entreprises tunisiennes ont fait leurs preuves dans de nombreux marchés internationaux et ont également une forte présence dans plusieurs pays du continent, où elles opèrent dans des domaines aussi variés que les infrastructures économiques et sociales, le développement urbain, les Télécoms… Les entreprises tunisiennes ont développé une expertise éprouvée en Afrique et la partie djiboutienne peut en tirer profit“.

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Il existe actuellement plus de 107 mille postes vacants dans les entreprises tunisiennes qui sont principalement accaparés par les secteurs de l’industrie, du textile, de l’habillement et du cuire ainsi que du commerce, selon le 3e rapport annuel de l’emploi mené par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises présenté jeudi à Tunis.
“Cette enquête menée auprès de 1000 entreprises et 13500 diplômés du supérieur a révélé que les compétences les plus demandées sur le marché de l’emploi sont les langues et les outils informatiques”, a précisé le directeur exécutif de l’IACE, Majdi Hassen, dans une déclaration à la TAP en marge de la 2e édition des journées nationales de l’emploi.
Ce rapport démontre également que les bureaux d’emploi sont les modes de recrutement les plus fréquemment utilisés par les entreprises en 2018, toutes catégories confondues.
En effet, que ce soit pour les cadres ou les ouvriers qualifiés et non qualifiés, le recours au bureau de l’emploi pour recruter détrône de loin tous les autres modes de recrutement avec des taux avoisinant les 50%. D’autre part, les cadres représentent le nombre le plus élevé des postes à pourvoir pour les entreprises, à hauteur de 21464 postes vacants pour les cadres de direction, selon les entreprises interrogées.
Selon la même source, le métier le plus sollicité reste celui d’ingénieur ou de technicien en technologies d’information et de communication.
D’autre part, l’enquête révèle que l’indice d’ouverture de l’université a reculé par rapport à l’année écoulée, ce qui reflète un manque d’adéquation évident entre les diplômés de l’université et les besoins définis par l’entreprise.
Ce rapport a été présenté lors de la 2e édition des journées nationales de l’emploi, lancée par l’IACE et financée par le Fonds pour la Formation et la Promotion de l’Emploi des Jeunes en Tunisie de la GIZ.
Cette 2e édition favorisera le recrutement immédiat de 600 jeunes par 60 entreprises.

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Cherif met des biscuits sous la dent de Chahed, pour qu'il oublie les patrons

Tout le monde s’active autour de la Loi de Finances (LF) 2019, les organisations patronales en premier pour tenter, cela n’a échappé à personne, d’influencer la direction du texte le plus commenté de l’année et s’éviter ainsi le bâton fiscal de la précédente LF et dont les entreprises s’étaient beaucoup plaintes. L’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) a lancé tous azimuts des offensives de charme pour amener le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à de meilleurs sentiments… fiscaux. La CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) n’est pas en reste. Chahed a même répondu favorablement à la requête des patrons en disant et en redisant qu’il n’y aura pas de matraquage fiscal l’an prochain et que le gouvernement regarde ailleurs pour financer ses actions. Cette bataille est donc gagnée pour les patrons. Enfin presque. Pour s’assurer que Chahed et ses ministres laisseront enfin les entrepreneurs tranquilles et ne les assommeront plus avec d’autres impôts et taxes, il faut leur mettre d’autres biscuits sous la dent et surtout faire en sorte qu’il ait moins d’appétit, pour oublier définitivement les chefs d’entreprise. Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a sa petite idée sur la question. Interrogé par Africanmanager sur le projet de la LF 2019, en cours d’élaboration par les parties concernées, il a déclaré que l’organisation a envoyé ses recommandations aux trois présidents, de la République, du gouvernement et du Parlement, pour exprimer son désaccord par rapport à certaines questions dont principalement les dépenses de l’Etat et la création de la banque des régions.

«Il faut que le train de vie baisse au niveau des dépenses de l’Etat et il faut essayer de réduire au maximum la charge de la masse salariale et des dépenses de fonctionnement pour consacrer un peu plus de l’argent à l’investissement», a-t-il précisé.

Au niveau du secteur privé, il a appelé le gouvernement à relancer la confiance, améliorer l’environnement des affaires et donner toutes les incitations pour que les investisseurs privés mettent leur courage en application et aillent de l’avant.

Outre la réduction du train de vie de l’Etat, Tarek Cherif a dénoncé la mise en place d’une banque des régions, faisant remarquer que cela n’a pas de sens : «Nous avons déjà 26 banques et on n’a pas besoin d’une 27ème», a-t-il dit.

Il a par ailleurs appelé à consolider les banques qui existent déjà et à fusionner certaines autres. «Nous avons besoin de banques qui ont des moyens (…). Il ne s’agit pas de construire ou louer un siège et mobiliser quelque 400 millions pour mettre en place une banque qui au bout de 3 ans va se retrouver dans les mêmes difficultés que les autres», a déclaré Cherif, appelant ainsi à oser la privatisation et la fusion. «Nous devons aller vers les fonds d’investissement dans les régions parce qu’on a plus besoin de capital risque que de crédit qui aujourd’hui coûte très cher (…) Nous voulons aussi que l’Etat soutienne les PME et encourage les fonds d’investissement à investir dans les régions», a-t-il assuré.

Dans le même ordre d’idées, Tarek Cherif a indiqué qu’aujourd’hui on n’a plus besoin de crédit mais plutôt de crédit de capital risque et ça ce n’est pas la banque des régions qui va le donner, selon ses dires. «Ça fait trois ans qu’on dit qu’on n’a pas besoin de banque des régions mais malheureusement il y a un entêtement dont on n’arrive pas à comprendre l’origine mais qui va coûter très cher à la communauté publique. On se donne rendez-vous dans trois ans. Le problème c’est que dans ce pays on ne fait pas de bilan (…) J’espère qu’on ferra le bilan du fonctionnement de cette banque dans trois ans», a-t-il précisé.

Le président de la CONECT a sur le même sujet ajouté que l’Etat a une participation minoritaire dans 14 ou 15 banques et qu’il faut se désengager. Aussi, pour les banques publiques, il faut en garder une et fusionner les deux autres. «On a déjà privatisé deux banques publiques qui sont devenues aujourd’hui beaucoup plus fortes qu’avant, à savoir la banque du sud qui est devenue Attijari et l’UIB, deux fleurons qui sont en train de rendre un service énorme à l’économie nationale», a encore affirmé Cherif, avant de s’interroger : «Pourquoi priver notre pays de la possibilité de voir des banques plus performantes (…) L’Etat n’a pas besoin de garder trois banques.

Toujours par rapport à la création d’une banque des régions, il a évoqué comme solution la transformation de la Poste en banque postale, qui fait la poste et la banque au même temps : «La Banque postale existe déjà en France… je n’ai rien inventé…Elle peut jouer parfaitement le rôle de la banque des régions», a encore expliqué Tarek Cherif.

Concernant le partenariat public-privé (PPP), Tarek Cherif a tenu à préciser que la CONECT a toujours défendu le PPP comme notion économique et accélératrice de croissance dans le pays. Ainsi, cela permettra, selon ses déclarations, à la population dans différents domaines de différentes régions d’avoir une réponse à leurs besoins sans attendre des années ou des décennies pour avoir une université, un hôpital, une autoroute, un pont ou encore des usines.

Le PPP donnera aussi à notre pays la possibilité de faire des investissements avec moins d’endettement pour les générations futures, sachant que les investisseurs étrangers vont via le PPP promouvoir les projets, créer une dynamique économique et donner des facilités à la population «et puis au bout de 30 ans le bien revient au pays puisque cela a permis d’accélérer la croissance et mettre les projets en marche», a-t-rassuré.

«Ce qu’il faut c’est juste avoir un cadre juridique incitatif qui met les gens en sécurité», a poursuivi Cherif, faisant remarquer qu’il s’agit là d’investisseurs privés venant faire des affaires avec l’Etat et ils ont besoin d’être en sécurité.

Il faut, aussi, que les gens qui investissent trouvent une rentabilité : «Il ne faut pas que les gens perdent de l’argent», a souligné le président de la CONECT, avant de faire remarquer que plusieurs pays ayant promu le PPP avant nous récoltent aujourd’hui les fruits de leurs investissements.

«Je pense que l’Etat doit contracter des crédits pour les choses que le privé ne peut pas faire ou a moins intérêt à y investir, comme l’Armée, l’éducation et la santé, mais pour le reste il faut pousser les investisseurs privés à aller de l’avant et promouvoir ces projets», a-t-il martelé.

Interrogé sur le climat des affaires actuel, il est d’avis que les choses vont se détendre : «Nous sommes à la veille des élections et c’est normal qu’il y ait des remous de part et d’autre. Je reste confiant en les capacités et les perspectives de notre pays (…) Nous avons réellement les atouts de compétitivité, il faut juste les mettre en valeur et avoir la confiance en soi, donner confiance aux prometteurs nationaux et internationaux et revoir le cadre juridique pour ne mettre personne en difficulté», a-t-il soutenu.

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Le tissu économique et commercial dans le gouvernorat de Nabeul a essuyé de grandes pertes, suite aux dernières inondations. Certains commerces et entreprises sont même menacés de faillite, a affirmé, mardi, le président de l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat de Nabeul, Adel Alaya.

Dans une déclaration à l’agence TAP, il a affirmé que des équipes relevant de l’URICA, se sont déplacées sur les lieux pour évaluer les dégâts enregistrés, soulignant la nécessité de déclarer Nabeul, gouvernorat sinistré, vu l’ampleur des ravages. Il s’est, par ailleurs, insurgé contre le comportement de certains responsables gouvernementaux qui se contentent de rester au siège du gouvernorat, sans faire le déplacement sur les lieux, pour évaluer les dégâts.

“Ces responsables se sont concentrés sur l’aspect social, occultant l’aspect économique, bien que le gouvernorat soit un pôle industriel et agricole important à l’échelle nationale. Un grand nombre de propriétaires de commerces et des chefs d’entreprises sont aujourd’hui menacés de prison, car ils se trouvent, suite aux dernières inondations et aux pertes qui en découlent, dans l’incapacité d’honorer leurs engagements bancaires”, a t-il relevé. “Les commerces se trouvant dans les principales artères du gouvernorat de Nabeul (avenues Habib Bourguiba, Habib Thameur, Farhat Hached et Hedi Chaker) sont complètement, dégradés.

Alaya a appelé les présidents des unions patronales régionales à poursuivre l’élan de solidarité envers le gouvernorat de Nabeul, rappelant que certaines unions ont déjà envoyé des aides et des équipements. De même, il a lancé un appel au chef du gouvernement et au ministre des Finances, pour aider les entreprises économiques sinistrées, par le rééchelonnement de leurs dettes et la révision des charges fiscales, de la couverture sociale et de l’assurance. Il a jugé nécessaire de prévoir un soutien financier aux entreprises en question, afin de les aider à reprendre leur activité, dans les plus brefs délais afin de préserver les emplois. “Les inondations ont ravagé les sociétés industrielles, les hôtels, les boutiques et les petits commerces”.

Un grand nombre de commerçants ont affirmé avoir enregistré des pertes énormes, à cause des inondations, soulignant qu’ils ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour compenser les dégâts.

L’ensemble des commerçants ont revendiqué de bénéficier de dédommagements pour pouvoir reprendre leurs activités le plus tôt possible.

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Lors de l’ouverture, aujourd’hui à Tunis, des travaux du Forum international sur le partenariat public privé (PPP), le chef du gouvernement a déclaré qu’il a donné ses instructions pour alléger les charges fiscales sur les entreprises et ce, dans le cadre du projet de la loi de finances 2019 en phase de préparation par les parties concernées.

L’objectif, selon ses dires, est d’aider ces entreprises à faire davantage pour l’emploi, créer de la croissance et de la richesse.

Il est à noter à ce propos que 250 entreprises étrangères participent à ce Forum : 45 entreprises françaises, 35 chinoises, 15 italiennes, 12 émiraties, 10 espagnoles et près de 7 turques. Des boîtes britanniques, canadiennes et koweïtiennes ont également fait le déplacement…

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Le programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” a permis entre 2016/2018 de financer 2300 projets, dont le coût s’élève à 17 millions de dinars, a indiqué, mardi, Héla Ourir, conseillère de la Ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des séniors.

Dans une déclaration à la TAP en marge d’une conférence tenue à Monastir, Ourir a précisé que le ministère et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) ont financé 76 projets à Monastir dans le cadre de ce programme.

Elle a souligné que chaque projet génère 4 postes de travail, précisant que l’objectif du programme Raida est de financer 8 mille entreprises féminines à l’horizon 2020.

Il a été convenu lors de cette rencontre de financer 8 projets supplémentaires dont le coût de chaque projet varie entre 80 mille et 100 mille dinars.

Ces projets concernent plusieurs secteurs dont les secteurs des services et de l’industrie dont la gravure numérique, le tissage et l’assistance scolaire, selon la présidente du projet régional du programme Raida, Hajer Chakka.

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Le Cepex expose les filons à exploiter en Côte d'Ivoire

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) sera prochainement baptisé Centre de développement des exportations (CDE) et oeuvrera à attirer et encadrer les petites entreprises pour leur accès aux marchés extérieurs, en plus de son rôle actuel consistant à accompagner les sociétés à s’orienter vers les marchés, a fait savoir, lundi 30 juillet 2018, le président directeur général du CEPEX, Samir Azzi.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture de la journée économique annuelle qui se tient en marge de la 36ème édition des présidents des missions diplomatiques et consulaires de la Tunisie à l’étranger, Azzi a ajouté que l’étude réalisée par le bureau d’études Ernst & Young, moyennant une enveloppe de cinq millions de dinars, a défini les secteurs compétitifs pour la Tunisie et les marchés d’accès. En outre, le CEPEX jouera un rôle avant-gardiste dans le développement des exportations avec le soutien des missions diplomatiques tunisiennes à l’étranger.
Il a fait remarquer que l’accord conclu il y a trois ans entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère du Commerce a permis d’établir des relations à même de promouvoir les exportations, faisant remarquer que 26 opérations de commercialisation ont eu lieu dans le cadre de cet accord, en dépit de l’existence de certaines carences en matière d’exécution des programmes d’intervention.
Cet accord, a-t-il dit, sera révisé en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, de manière à augmenter le volume des exportations tunisiennes.

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“Le résultat global de l’année 2017 de 69 des 81 sociétés cotées, s’est amélioré de 24,5% par rapport à l’année 2016, pour atteindre un montant de 1 748MD contre 1 404MD. Parmi ces 69 sociétés, 60 ont enregistré des résultats bénéficiaires. Les 20 sociétés qui composent le Tunindex20, ont accaparé 81% du résultat global, avec un montant de1 419 MD en croissance de 23,3% par rapport à l’année 2016 (1 151 MD)”, indique la bourse de Tunis dans une note publiée ce jeudi 12 juillet sur son site Web.

Dans le secteur financier, les 12 banques cotées ont réalisé un résultat global de 1 097MD, en progression de 23,7% par rapport à l’année 2016. Seule Wifack International BANK a dégagé un résultat déficitaire.

Les 7 sociétés de leasing cotées ont connu une évolution de 18,9% de leur résultat annuel global pour atteindre 59,6MD contre 50,1MD l’année précédente. La tendance est inversée pour les 4 compagnies d’assurances cotées qui ont affiché un résultat annuel global en régression de 19,5% pour se situer à 40,5MD contre 50,3MD durant l’année 2016.

Le secteur financier a connu durant l’année 2017 une évolution de 21% par rapport à l’année 2016, avec un résultat global de 1 217 MD contre 1 005MD en 2016. Ce résultat représente 69% du résultat global tous secteurs confondus.

Dans le secteur des Biens de Consommation, le résultat global de l’année 2017 a progressé de 26,9%.

Le résultat annuel global des 3 grands groupes opérant dans l’agroalimentaire (Poulina Group Holding, Delice Holding et SFBT) a progressé de 31,9% pour atteindre 349MD contre 265MD en 2016.

La progression du résultat global des sociétés du secteur des Services aux Consommateurs s’est établie à 5,2%. Les 2 enseignes de la grande distribution cotées en bourse (Monoprix et Magasin General) ont affiché un résultat annuel global de 9,2MD contre 7,7MD en 2016, soit une évolution de 20,5% expliquée essentiellement par la performance remarquable de Magasin général.

Le résultat annuel global des 3 concessionnaires automobiles cotés (le résultat UADH n’étant pas encore publié) a progressé de 6,1% pour se situer à 80MD contre 75,4MD durant l’exercice 2016.

Le secteur des industries, a réalisé un résultat global déficitaire de -31,1MD contre -34,3MD en 2016, porté essentiellement par la mauvaise performance de deux cimenteries, dans la même tendance, le sous-secteur « Bâtiment et matériaux de construction» a affiché pour la deuxième année de suite des résultats négatifs avec une perte de -87,2MD en 2017 et une perte de -70,8MD en 2016.

Au total, tous les secteurs ont dans l’ensemble enregistré une performance positive en 2017, ce qui explique la bonne tenue de la performance globale des sociétés cotées. Seuls 3 sous-secteurs ont affiché des performances négatives à savoir les assurances, les produits ménagers et de soins personnels et Bâtiment et matériaux de construction.

Après ICF qui a réalisé la plus forte croissance de résultat durant la période avec un résultat de 14,9MD contre 0,401 MD en 2016, les plus importantes hausses de résultat ont été réalisées par Telnet Holding (+479,8%), SOTETEL (+314,7%), ASSAD (+234,2%), STB (+192,2%), SIAME (95,8%), ADWYA (79,7%),
MAGASIN GENERAL (79,5%), SOTRAPIL (78,9%) , MPBS (74,4%) et SOTUVER (66,7%).Les plus fortes baisses de résultats ont touché SIMPAR (-70,1%), BTE (-65,6%), STAR (-54,5%), SAM (-39,5%), SAH (-25,9%), TUNIS RE (-22,8%), SANIMED (-19,6%), PLACEMENT TUNISIE SICAF (-8,3%), LAND’OR (-6,6%) et ENNAKL AUTOMOBILES (-5,9%).

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Après une participation remarquable en tant que pays partenaire de l’édition 2016, la Tunisie a pris part de nouveau au salon ‘’Summer Fancy Food Show ‘’ qui se tient à New York du 30 Juin au 02 Juillet 2018 avec plus de 30 exposants tunisiens.

La participation tunisienne à cette 64ème édition est organisée conjointement par le Centre de Promotion des Exportations – CEPEX et le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement PACKTEC et a pour principal objectif de promouvoir une offre tunisienne riche et diversifiée de produits agroalimentaires à savoir l’huile d’ olive, les dattes, les pâtes et les conserves alimentaires.

Sur une superficie totale de 200 m2, le pavillon de la Tunisie a joui d’un emplacement central et s’est distingué par une architecture moderne drainant ainsi un grand nombre de visiteurs professionnels qui se sont afflués dans le but de découvrir l’offre des entreprises tunisiennes présentes lors de cette édition.

Des séances de cooking show et de dégustation sont assurées au sein du Pavillon de la Tunisie tout au long des 3 jours de l’exposition afin de permettre aux visiteurs de déguster des mets et plats typiquement tunisiens préparés à base d`huile d’olive.

Une délégation de l’ambassade de Tunisie à Washington et du bureau permanent à New York ont visité le Pavillon National et ont discuté avec les représentants des sociétés tunisiennes exposantes des possibilités d’affaires et de partenariat sur le marché américain.

Il est à signaler que la Tunisie participe depuis 1999 à ce salon et a réalisé des efforts considérables pour positionner les produits agroalimentaires tunisiens sur le marché américain et assister les entreprises tunisiennes pour décrocher des parts de marché.

Le salon ‘’Summer Fancy Food Show ‘’ se distingue aujourd’hui`hui comme étant un rendez-vous incontournable qui regroupe plus que 2500 exposants en provenance de 55 pays et près de 45000 visiteurs professionnels. Il s’agit de l’évènement le plus important en Amérique du Nord dédié aux produits alimentaires.

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Le volume des échanges commerciaux tuniso-libyens pourront retrouvés leur niveau d’avant 2011, c’est ce qu’a déclaré Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, lors de son intervention ce mardi 3 juillet 2018 sur Express Fm.

D’après Feriani, les échanges commerciaux tuniso-libyens ont atteint durant les cinq premiers mois de cette année un volume d’environ 450 millions de dinars et pourraient atteindre 1 milliard de dinars pour toute l’année 2018.

Le ministre de l’Industrie et des PME était en visite officielle à Tripoli en Libye avec une délégation d’environ 70 hommes et femmes d’affaires. L’objectif de cette visite est de soutenir la Libye et « de mettre la main dans la main » du côté des deux pays pour renforcer les relations bilatérales aux niveaux diplomatique, économique et politique.

Cette visite officielle en Libye précède le sommet qui aura lieu vers la fin du mois d’août prochain entre les présidents de gouvernement des deux pays.

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L’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (BUSINESSMED) a annoncé, jeudi à Tunis, le lancement du projet EBSOMED visant la redynamisation des organisations de support aux entreprises (OSE) et le réseautage d’affaires dans les pays du voisinage sud de la méditerranée.
Coordonné par BUSINESSMED, ce projet s’étale sur une période de quatre ans et est financé par la commission européenne moyennant un budget de 6,25 millions d’euros, a souligné Marco Cunetto, directeur des programmes à BUSINESSMED et coordinateur du projet EBSOMED dans une déclaration à l’agence TAP.
D’après la même source, EBSOMED est implémenté par un consortium de six partenaires représentatifs des organisations de support des entreprises dans la région.
“Ce programme permettra de renforcer la capacité managériale et l’efficacité des OSE, en particulier en appuyant le processus d’internationalisation des PME à travers des actions de formation ciblées permettant d’améliorer la qualité de services des OSE”, a-t-il dit.
Et d’ajouter : “Le projet vise essentiellement à atteindre un développement inclusif et durable dans la région via la création d’emplois et de nouveaux modèles économiques dans les pays du voisinage sud-méridional”.

Marco Cunetto a, en outre, signalé que le projet est basé sur une série d’activités visant le renforcement des capacités des OSE, le développement des liens d’affaires entre les partenaires du nord et du sud de la méditerranée et la construction d’un meilleur partenariat soit institutionnel soit d’affaires entre les pays de la rive nord de la méditerranée et ceux du voisinage sud méridional.
Ces activités consistent en des académies de formation, des tournées d’information, des rencontres B to B, des jumelages des entreprises et un système de labellisation des services offerts aux organisations intermédiaires.
Parmi les autres objectifs spécifiques du projet, il s’agit de développer une stratégie régionale et des plans d’actions autour de secteurs à haute valeur ajoutée et générateurs d’emplois, d’améliorer l’image des pays sud de la méditerranée grâce à un partenariat public privé plus structuré, d’accroitre les échanges commerciaux et de stimuler les investissements dans le pourtour méditerranéen.

Pour sa part, Saida Neghza, présidente de BUSINESSMED et présidente de la confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), a souligné que le projet EBSOMED sera l’espace adéquat pour promouvoir les capacités des jeunes et les aider à créer leurs projets et ce, au profit de toute la région.
“Ce projet contribuera également à la lutte contre la fuite des cerveaux, un phénomène dont souffrent les pays du sud de la méditerranée”, a-t-elle dit.

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Le Conseil des Ministres des Emirats Arabes Unis vient d’approuver, dimanche 20 mai 2018, un nouveau visa à long terme pour les investisseurs internationaux (jusqu’à 10 ans) leur permettant d’être propriétaires à 100% d’entreprises aux EAU, d’ici la fin de cette année, selon l’agence nationale de presse émiratie.
Ce nouveau système de visas destiné aux investisseurs et talents professionnels aux EAU, va encourager l’attraction davantage d’investisseurs étrangers, lesquels n’ont, actuellement, droit qu’à 49% du capital des entreprises, exceptées les entreprises installées dans les zones libres privées.

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Le nombre des établissements concernés par les programmes de formation continue a régressé de 10000 en 2009 à 2000 en 2017, a indiqué, mardi 08 mai 2018, Mounir Slim ,conseiller et formateur.

S’exprimant lors d’une rencontre sur la réforme du système de la formation continue dans les entreprises tenue à Tunis, Slim a souligné que le système de formation continue dans les entreprises pose problème et reste incapable de répondre aux demandes.

De son côté, le directeur général du centre national de la formation continue, Zied Rouisssi, a indiqué que les nombre des agents de cet établissement (300 agentes pour 30 entreprises) est insuffisant, soulignant que la gestion des finances publiques en matière de formation continue n’est pas assez flexible.

Il a, dans ce contexte, souligné que la création d’une banque de données sur la formation continue est de nature à faciliter le travail dans le centre et à répondre au mieux aux attentes des personnes souhaitant bénéficier d’une formation continue.

Lors de cette rencontre, les experts ont présenté le nouveau projet de loi relatif à la formation continue dans les entreprises qui prévoit de faciliter les procédures et de rendre plus flexible le mode de gestion des ressources.

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La dynamique d’intensification de la relation client, notamment vis-à-vis des clients Entreprises et Professionnels, ne ralentit pas à l’Union Internationale de Banques en ce mois de mai 2018. En effet, l’UIB a poursuivi ses actions d’accompagnement de ses clients PME et Professionnels, entamés déjà depuis la fin de l’année dernière, en organisant, en partenariat avec Proparco, deux nouvelles éditions de ses journées d’information et de formation financière et commerciale à destination des Entreprises et des professionnels : « Les Journées PME by UIB » et « Les journées PRO by UIB » ; respectivement à Sfax le 03 mai 2018 et à Nabeul le 07 mai 2018.

Ces deux journées ont permis à chaque fois de partager avec les clients et partenaires invités une somme d’informations et d’analyses en lien avec le cadre réglementaire tunisien des investissements et de la fiscalité, les divers mécanismes d’appui aux PME et aux professionnels ainsi que les fondamentaux de la finance et de la gestion de l’entreprise. Elles ont également permis aux formateurs de répondre à leurs questionnements et de leur apporter les éclaircissements nécessaires par rapport à leurs préoccupations actuelles dans un environnement complexe qui nécessite des adaptations permanentes. Cette dynamique ne va pas s’arrêter pas en si bon chemin puisqu’une dizaine d’autres journées de formation à destination des PME et des professionnels sont prévus pour le deuxième semestre 2018, à Sousse, Kairouan, Béja ou encore à Tozeur ; de manière à faire bénéficier le maximum de participants à travers tout le territoire national de l’expertise et des conseils de la banque en matière financière et de favoriser le développement régional tunisien.

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