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“Le résultat global de l’année 2017 de 69 des 81 sociétés cotées, s’est amélioré de 24,5% par rapport à l’année 2016, pour atteindre un montant de 1 748MD contre 1 404MD. Parmi ces 69 sociétés, 60 ont enregistré des résultats bénéficiaires. Les 20 sociétés qui composent le Tunindex20, ont accaparé 81% du résultat global, avec un montant de1 419 MD en croissance de 23,3% par rapport à l’année 2016 (1 151 MD)”, indique la bourse de Tunis dans une note publiée ce jeudi 12 juillet sur son site Web.

Dans le secteur financier, les 12 banques cotées ont réalisé un résultat global de 1 097MD, en progression de 23,7% par rapport à l’année 2016. Seule Wifack International BANK a dégagé un résultat déficitaire.

Les 7 sociétés de leasing cotées ont connu une évolution de 18,9% de leur résultat annuel global pour atteindre 59,6MD contre 50,1MD l’année précédente. La tendance est inversée pour les 4 compagnies d’assurances cotées qui ont affiché un résultat annuel global en régression de 19,5% pour se situer à 40,5MD contre 50,3MD durant l’année 2016.

Le secteur financier a connu durant l’année 2017 une évolution de 21% par rapport à l’année 2016, avec un résultat global de 1 217 MD contre 1 005MD en 2016. Ce résultat représente 69% du résultat global tous secteurs confondus.

Dans le secteur des Biens de Consommation, le résultat global de l’année 2017 a progressé de 26,9%.

Le résultat annuel global des 3 grands groupes opérant dans l’agroalimentaire (Poulina Group Holding, Delice Holding et SFBT) a progressé de 31,9% pour atteindre 349MD contre 265MD en 2016.

La progression du résultat global des sociétés du secteur des Services aux Consommateurs s’est établie à 5,2%. Les 2 enseignes de la grande distribution cotées en bourse (Monoprix et Magasin General) ont affiché un résultat annuel global de 9,2MD contre 7,7MD en 2016, soit une évolution de 20,5% expliquée essentiellement par la performance remarquable de Magasin général.

Le résultat annuel global des 3 concessionnaires automobiles cotés (le résultat UADH n’étant pas encore publié) a progressé de 6,1% pour se situer à 80MD contre 75,4MD durant l’exercice 2016.

Le secteur des industries, a réalisé un résultat global déficitaire de -31,1MD contre -34,3MD en 2016, porté essentiellement par la mauvaise performance de deux cimenteries, dans la même tendance, le sous-secteur « Bâtiment et matériaux de construction» a affiché pour la deuxième année de suite des résultats négatifs avec une perte de -87,2MD en 2017 et une perte de -70,8MD en 2016.

Au total, tous les secteurs ont dans l’ensemble enregistré une performance positive en 2017, ce qui explique la bonne tenue de la performance globale des sociétés cotées. Seuls 3 sous-secteurs ont affiché des performances négatives à savoir les assurances, les produits ménagers et de soins personnels et Bâtiment et matériaux de construction.

Après ICF qui a réalisé la plus forte croissance de résultat durant la période avec un résultat de 14,9MD contre 0,401 MD en 2016, les plus importantes hausses de résultat ont été réalisées par Telnet Holding (+479,8%), SOTETEL (+314,7%), ASSAD (+234,2%), STB (+192,2%), SIAME (95,8%), ADWYA (79,7%),
MAGASIN GENERAL (79,5%), SOTRAPIL (78,9%) , MPBS (74,4%) et SOTUVER (66,7%).Les plus fortes baisses de résultats ont touché SIMPAR (-70,1%), BTE (-65,6%), STAR (-54,5%), SAM (-39,5%), SAH (-25,9%), TUNIS RE (-22,8%), SANIMED (-19,6%), PLACEMENT TUNISIE SICAF (-8,3%), LAND’OR (-6,6%) et ENNAKL AUTOMOBILES (-5,9%).

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Après une participation remarquable en tant que pays partenaire de l’édition 2016, la Tunisie a pris part de nouveau au salon ‘’Summer Fancy Food Show ‘’ qui se tient à New York du 30 Juin au 02 Juillet 2018 avec plus de 30 exposants tunisiens.

La participation tunisienne à cette 64ème édition est organisée conjointement par le Centre de Promotion des Exportations – CEPEX et le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement PACKTEC et a pour principal objectif de promouvoir une offre tunisienne riche et diversifiée de produits agroalimentaires à savoir l’huile d’ olive, les dattes, les pâtes et les conserves alimentaires.

Sur une superficie totale de 200 m2, le pavillon de la Tunisie a joui d’un emplacement central et s’est distingué par une architecture moderne drainant ainsi un grand nombre de visiteurs professionnels qui se sont afflués dans le but de découvrir l’offre des entreprises tunisiennes présentes lors de cette édition.

Des séances de cooking show et de dégustation sont assurées au sein du Pavillon de la Tunisie tout au long des 3 jours de l’exposition afin de permettre aux visiteurs de déguster des mets et plats typiquement tunisiens préparés à base d`huile d’olive.

Une délégation de l’ambassade de Tunisie à Washington et du bureau permanent à New York ont visité le Pavillon National et ont discuté avec les représentants des sociétés tunisiennes exposantes des possibilités d’affaires et de partenariat sur le marché américain.

Il est à signaler que la Tunisie participe depuis 1999 à ce salon et a réalisé des efforts considérables pour positionner les produits agroalimentaires tunisiens sur le marché américain et assister les entreprises tunisiennes pour décrocher des parts de marché.

Le salon ‘’Summer Fancy Food Show ‘’ se distingue aujourd’hui`hui comme étant un rendez-vous incontournable qui regroupe plus que 2500 exposants en provenance de 55 pays et près de 45000 visiteurs professionnels. Il s’agit de l’évènement le plus important en Amérique du Nord dédié aux produits alimentaires.

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Le volume des échanges commerciaux tuniso-libyens pourront retrouvés leur niveau d’avant 2011, c’est ce qu’a déclaré Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, lors de son intervention ce mardi 3 juillet 2018 sur Express Fm.

D’après Feriani, les échanges commerciaux tuniso-libyens ont atteint durant les cinq premiers mois de cette année un volume d’environ 450 millions de dinars et pourraient atteindre 1 milliard de dinars pour toute l’année 2018.

Le ministre de l’Industrie et des PME était en visite officielle à Tripoli en Libye avec une délégation d’environ 70 hommes et femmes d’affaires. L’objectif de cette visite est de soutenir la Libye et « de mettre la main dans la main » du côté des deux pays pour renforcer les relations bilatérales aux niveaux diplomatique, économique et politique.

Cette visite officielle en Libye précède le sommet qui aura lieu vers la fin du mois d’août prochain entre les présidents de gouvernement des deux pays.

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L’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (BUSINESSMED) a annoncé, jeudi à Tunis, le lancement du projet EBSOMED visant la redynamisation des organisations de support aux entreprises (OSE) et le réseautage d’affaires dans les pays du voisinage sud de la méditerranée.
Coordonné par BUSINESSMED, ce projet s’étale sur une période de quatre ans et est financé par la commission européenne moyennant un budget de 6,25 millions d’euros, a souligné Marco Cunetto, directeur des programmes à BUSINESSMED et coordinateur du projet EBSOMED dans une déclaration à l’agence TAP.
D’après la même source, EBSOMED est implémenté par un consortium de six partenaires représentatifs des organisations de support des entreprises dans la région.
“Ce programme permettra de renforcer la capacité managériale et l’efficacité des OSE, en particulier en appuyant le processus d’internationalisation des PME à travers des actions de formation ciblées permettant d’améliorer la qualité de services des OSE”, a-t-il dit.
Et d’ajouter : “Le projet vise essentiellement à atteindre un développement inclusif et durable dans la région via la création d’emplois et de nouveaux modèles économiques dans les pays du voisinage sud-méridional”.

Marco Cunetto a, en outre, signalé que le projet est basé sur une série d’activités visant le renforcement des capacités des OSE, le développement des liens d’affaires entre les partenaires du nord et du sud de la méditerranée et la construction d’un meilleur partenariat soit institutionnel soit d’affaires entre les pays de la rive nord de la méditerranée et ceux du voisinage sud méridional.
Ces activités consistent en des académies de formation, des tournées d’information, des rencontres B to B, des jumelages des entreprises et un système de labellisation des services offerts aux organisations intermédiaires.
Parmi les autres objectifs spécifiques du projet, il s’agit de développer une stratégie régionale et des plans d’actions autour de secteurs à haute valeur ajoutée et générateurs d’emplois, d’améliorer l’image des pays sud de la méditerranée grâce à un partenariat public privé plus structuré, d’accroitre les échanges commerciaux et de stimuler les investissements dans le pourtour méditerranéen.

Pour sa part, Saida Neghza, présidente de BUSINESSMED et présidente de la confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), a souligné que le projet EBSOMED sera l’espace adéquat pour promouvoir les capacités des jeunes et les aider à créer leurs projets et ce, au profit de toute la région.
“Ce projet contribuera également à la lutte contre la fuite des cerveaux, un phénomène dont souffrent les pays du sud de la méditerranée”, a-t-elle dit.

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Le Conseil des Ministres des Emirats Arabes Unis vient d’approuver, dimanche 20 mai 2018, un nouveau visa à long terme pour les investisseurs internationaux (jusqu’à 10 ans) leur permettant d’être propriétaires à 100% d’entreprises aux EAU, d’ici la fin de cette année, selon l’agence nationale de presse émiratie.
Ce nouveau système de visas destiné aux investisseurs et talents professionnels aux EAU, va encourager l’attraction davantage d’investisseurs étrangers, lesquels n’ont, actuellement, droit qu’à 49% du capital des entreprises, exceptées les entreprises installées dans les zones libres privées.

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Le nombre des établissements concernés par les programmes de formation continue a régressé de 10000 en 2009 à 2000 en 2017, a indiqué, mardi 08 mai 2018, Mounir Slim ,conseiller et formateur.

S’exprimant lors d’une rencontre sur la réforme du système de la formation continue dans les entreprises tenue à Tunis, Slim a souligné que le système de formation continue dans les entreprises pose problème et reste incapable de répondre aux demandes.

De son côté, le directeur général du centre national de la formation continue, Zied Rouisssi, a indiqué que les nombre des agents de cet établissement (300 agentes pour 30 entreprises) est insuffisant, soulignant que la gestion des finances publiques en matière de formation continue n’est pas assez flexible.

Il a, dans ce contexte, souligné que la création d’une banque de données sur la formation continue est de nature à faciliter le travail dans le centre et à répondre au mieux aux attentes des personnes souhaitant bénéficier d’une formation continue.

Lors de cette rencontre, les experts ont présenté le nouveau projet de loi relatif à la formation continue dans les entreprises qui prévoit de faciliter les procédures et de rendre plus flexible le mode de gestion des ressources.

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La dynamique d’intensification de la relation client, notamment vis-à-vis des clients Entreprises et Professionnels, ne ralentit pas à l’Union Internationale de Banques en ce mois de mai 2018. En effet, l’UIB a poursuivi ses actions d’accompagnement de ses clients PME et Professionnels, entamés déjà depuis la fin de l’année dernière, en organisant, en partenariat avec Proparco, deux nouvelles éditions de ses journées d’information et de formation financière et commerciale à destination des Entreprises et des professionnels : « Les Journées PME by UIB » et « Les journées PRO by UIB » ; respectivement à Sfax le 03 mai 2018 et à Nabeul le 07 mai 2018.

Ces deux journées ont permis à chaque fois de partager avec les clients et partenaires invités une somme d’informations et d’analyses en lien avec le cadre réglementaire tunisien des investissements et de la fiscalité, les divers mécanismes d’appui aux PME et aux professionnels ainsi que les fondamentaux de la finance et de la gestion de l’entreprise. Elles ont également permis aux formateurs de répondre à leurs questionnements et de leur apporter les éclaircissements nécessaires par rapport à leurs préoccupations actuelles dans un environnement complexe qui nécessite des adaptations permanentes. Cette dynamique ne va pas s’arrêter pas en si bon chemin puisqu’une dizaine d’autres journées de formation à destination des PME et des professionnels sont prévus pour le deuxième semestre 2018, à Sousse, Kairouan, Béja ou encore à Tozeur ; de manière à faire bénéficier le maximum de participants à travers tout le territoire national de l’expertise et des conseils de la banque en matière financière et de favoriser le développement régional tunisien.

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Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) organise, du 23 au 27 avril 2018, via son bureau à Moscou, une mission à Moscou et Saint Petersburg, en Russie, avec la participation de dix entreprises tunisiennes exerçant dans le secteur de textile, et plus précisément les filières de lingerie – swimwear, jeans et prêt à porter.

Selon un communiqué, publié mardi, par le Cepex, “cette manifestation vise à créer un ‘Branting’ du secteur textile Tunisien auprès des milieux professionnels russes et à dénicher de nouvelles opportunités d’exportation et de partenariat sur un marché porteur“.

Ainsi, à l’ordre de jour, des rencontres d’affaires établies entre des clients russes et des entreprises tunisiennes à Moscou du 23 au 24 avril et à Saint-Pétersbourg du 26 au 27 avril 2018.

A noter que le Cepex a lancé un projet pilote pour le développement des exportations du secteur textile-habillement tunisien en Russie, au profit de 15 entreprises tunisiennes opérant dans ce secteur et ayant au moins trois ans d’existence. L’objectif est de favoriser la conquête de ce marché potentiel, faire valoir le secteur de textile-habillement tunisien et promouvoir l’image de marque nationale en général.

Il importe de préciser que le marché russe est le 24eme plus grand importateur du textile à l’échelle mondiale, avec des importations de l’ordre de 184 milliards de dollars, en 2015.

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La Tunisie prend la tête des politiques publiques pour la croissance des startups en Afrique à la faveur d’une nouvelle législation de grande portée malgré l’absence d’un environnement favorable. C’est une loi qui couronne deux années de discussions avec le pouvoir législatif en association avec les entrepreneurs, la société civile et les investisseurs, pour mettre la science et la technologie au cœur de la transformation économique de la Tunisie plutôt que les secteurs traditionnels comme le tourisme et l’agriculture.

Dans ses dispositions, la loi soutient les startups en matière de financement, leur accorde des exemptions d’impôt sur les sociétés, autorise les salariés d’entreprises    publiques ou privées qui lancent leurs startups à bénéficier d’un congé d’une année, et aide les entreprises à déposer des brevets internationaux.

Elle définit rigoureusement ceux habilités à appeler leur entreprise une «startup», enjoignant aux développeurs de postuler à un «label» après avoir rempli cinq critères principaux. Parmi ces critères, ceux stipulant que la société n’a pas existé pendant huit ans, que le nombre de ses employés ne doit pas être supérieur à 100 et que plus des deux tiers de ses actionnaires sont des fondateurs, des investisseurs providentiels ou des fonds de couverture. En outre, ils doivent se prévaloir d’un modèle d’affaires innovateur, de préférence basé sur la technologie et dont les activités contribuent de manière significative à la croissance économique. Bien que la loi n’exige pas que la «start-up soit une entreprise purement technologique », elle précise que ses activités impliquent «l’utilisation de nouvelles technologies».

Freiner l’exode des cerveaux

Cité par le site d’actualité économique Quartz Africa, Houssem Eddine chargé des partenariats internationaux chez « Tunisian Startups » qui a fait campagne pour l’adoption de la loi, espère que « le nouveau cadre juridique, outre l’amélioration du processus administratif, contribuera à freiner l’exode des compétences vers de plus grands hubs, aidera à combler les énormes déficits de financement et incitera «plus de gens à croire en leurs rêves et lancer leurs entreprises, les exploiter et les développer à l’échelle mondiale ».

Après l’adoption du projet de loi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a estimé dans un tweet qu’il s’agit «d’un pas de plus pour ancrer notre économie dans l’ère numérique». Cette mesure est devenue nécessaire car une croissance économique faible, un chômage élevé et des taux de pauvreté menacent la Tunisie, berceau du printemps.

Faire les bons choix

Les spécialistes du secteur reconnaissent que l’adoption de la nouvelle législation ne va pas être une panacée pour tous les problèmes rencontrés par les startups tunisiennes. S’inspirant des meilleures pratiques, ils ont lancé un indice qui mesurera l’impact des startups et assurera leur effet sur l’économie locale.

Wafa Ben-Hassine, conseillère pour l’Afrique du Nord à l’association Access Now, affirme que le gouvernement devra également renforcer la protection des données personnelles et raboter l’étendue de la surveillance. Freedom House, le groupe de défense basé aux Etats-Unis, considère la Tunisie comme ” partiellement libre ” en ce qui concerne la liberté de l’internet. «Pour que les start-ups ou toute entreprise puissent vraiment bien fonctionner, un environnement libre, à la fois en ligne et hors ligne, est crucial», explique Ben Hassine.

Il y a aussi le risque que les fondateurs des startups cèdent au chant des sirènes de la rente plutôt que de s’investir dans la véritable innovation et se servent de cette politique pour augmenter leurs propres profits. Chiheb Ghazouani, professeur de droit et conseiller juridique des startups à Tunis, affirme cependant qu’il existe des garanties contre ces dérapages , notamment les différents instances publiques qui approuvent un «label de startup», outre les objectifs stricts «définis par décret» que les startups doivent réaliser pendant les opérations .

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Faute d’avoir ratifié la Convention de non-double imposition par la Tunisie, le Patronat ivoirien a introduit une requête pour son gouvernement afin de surseoir son application et d’imposer les entreprises tunisiennes à hauteur d’une retenue à la source de 15 % de leurs contrats, croyons-nous savoir.

En effet la Côte d’Ivoire a ratifié cette convention de NDI en 2014 alors que la partie tunisienne traîne et n’arrive pas jusqu’ici à la faire ratifier. Sachant que le Ministère des Affaires Étrangères a envoyé la Convention au Ministère des Finances pour avis. Ce dernier a répondu par une non-objection en 2016. Et depuis cette date, cette convention se promène dans les couloirs du Ministère des Affaires Étrangères en Tunisie.

Le Ministre du Commerce en Tunisie ou son Secrétaire d’État qui se défonce pour le développement de l’exportation vers le continent Africain pourra-t-il réagir face à cette situation et débloquer ce frein purement administratif qui ne demande aucun investissement ? Surtout qu’il s’agit d’une simple ratification vu que la Convention est déjà signée côté Tunisie. Il ne reste aux Tunisiens qu’à prier que leurs vœux soient exaucés.

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Le ministre du Transport, Radhouane Ayara, a démenti toute intention de céder des entreprises relevant de son département, soulignant que la chose n’est même pas envisageable.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, Ayara a également démenti les rumeurs insistantes portant sur le projet de vendre la compagnie aérienne nationale Tunisiair. “Un accord a été conclu avec l’UGTT pour repenser et réorganiser la structure de Tunisair au vu de sa situation difficile“, a t-il ajouté.

Le ministre a par ailleurs souligné que la conclusion d’accords de partenariat avec le secteur privé n’est pas synonyme de cession.

Reste à savoir si cette sortie du ministre est de nature à calmer le secrétaire général de la centrale syndicale, Noureddine Taboubi, lui qui avait menacé de ses foudres le chef du gouvernement au motif qu’il s’apprêter à vendre les bijoux de famille dont l’entretien fait exploser les dépenses publiques…

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Sondant la maturité des entreprises tunisiennes aux changements technologiques et notamment l’entrée dans le digital, le dernier baromètre d’Ernst & Young Tunisie (EY Tunisie), qui a été rendu public ce jeudi 29 mars 2018, une journée après le «Digital Summit de Tunis», a montré que «la prise de conscience quasi-généralisée de l’enjeu du digital par les dirigeants d’entreprises est clairement perceptible». Ledit baromètre a ainsi estimé que 71% d’entre eux estiment que l’impact du Digital est important, voire même très important (28% des répondants).

En revanche, c’est au sujet des stratégies de réponse que certaines hétérogénéités apparaissent. Alors que 18% des dirigeants interrogés déclarent ne pas avoir de plan de transformation digitale, 22% déclarent que le plan est formalisé. Le peloton de tête est composé d’entreprises en phase de formalisation du plan de transformation digitale avec 33% des répondants. Pour le reste, soit 26% des réponses, la réflexion reste en cours.

Les dirigeants d’entreprises ont pris conscience que la transformation digitale est un projet d’entreprise. 67% des répondants déclarent avoir l’intention d’investir dans l’Analytics et le traitement des Big-Data. L’Internet des Objets constitue pour 25% des répondants la technologie visée et 21% s’intéressent à l’intelligence artificielle.

À la question «Est-ce que vous êtes en train d’exploiter de manière optimale toutes les données que vous collectez ?», 61% des entreprises ont répondu par la négative. Ce taux passe à 88% pour les entreprises du secteur banques et assurances et à 82% pour les entreprises du secteur des services financiers. En réponse à la même question, 74% des dirigeants pensent que l’analyse et l’exploitation des données est un chantier prioritaire. 53% autres pensent que le manque d’expertise en interne est le principal frein à la mise en place des projets digitaux.

L’orientation marquée vers l’Analytics et le Big data semble être tout à fait en ligne avec le niveau de maturité des entreprises et leurs priorités immédiates. En effet, 61% des dirigeants d’entreprises estiment qu‘ils ne sont pas en train d’exploiter de manière optimale toutes les données collectées.

De ce fait, l’analyse et l’exploitation des données apparait comme étant un chantier prioritaire de la feuille de route digitale (74% des réponses). Suivent derrière la mise à niveau du système d’information (54% des réponses) et l’amélioration de l’expérience client (48% des réponses). La numérisation/robotisation des processus, la sécurité numérique et la vente en ligne sont également citées parmi les chantiers prioritaires des dirigeants des entreprises, mais avec de plus faibles proportions (respectivement 32%, 27% et 22%).

Quant aux principaux freins à la mise en place des projets digitaux, les réponses sont mitigées. 53% avancent le manque d’expertise en interne comme principal frein. 47% évoquent la culture d’entreprise et 37% évoquent l’architecture de leurs systèmes d’information. Les barrières réglementaires et financières ont été citées respectivement à hauteur de 36% et 27% des répondants.

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Selon les entreprises interrogées, trois (3) entreprises sur cinq (5) déclarent réaliser une amélioration de chiffre d’affaires au cours de l’année écoulée (2017). Les dirigeants associent principalement cette croissance à une dynamique interne au sein de l’entreprise telle que le développement et/ou l’amélioration des produits (50% des répondants), l’amélioration de la force de vente (34% des répondants) et le positionnement sur de nouveaux segments de marché (33% des répondants).

Les entreprises tunisiennes ont visiblement gagné en maturité et appris à nourrir leur croissance en s’appuyant sur leurs leviers internes, malgré une conjoncture de plus en plus défavorable. La tendance d’amélioration concerne aussi les perspectives d’évolution de l’activité commerciale puisque deux (2) entreprises sur trois (3) prévoient encore une croissance de leurs volumes d’affaires en 2018.

Le baromètre 2018 révèle, certes, une vision résolument optimiste des perspectives des entreprises sur les mois à venir. Il fait, en même temps, ressortir une inquiétude de plus en plus forte des dirigeants d’entreprises à l’égard de la conjoncture économique et sociale. En effet, 76% d’entre eux considèrent l’évolution de la conjoncture économique et sociale comme étant le premier facteur susceptible de freiner les entreprises dans leur élan de croissance, alors qu’ils étaient 51% à le signaler en 2012, 59% en 2014 et 67% en 2016. Selon les dirigeants et les leaders d’opinion interrogés, les chantiers prioritaires à mener par les pouvoirs publics restent les mêmes que ceux remontés il y a deux (2) ans. La mise à niveau de l’administration apparait comme étant la réforme la plus prioritaire (85% des répondants). Vient ensuite la lutte contre la corruption (pour 64% des répondants) suivie par la réorientation des avantages fiscaux (pour 49% des répondants), l’assouplissement du  régime de change (pour 42% des répondants) et l’amélioration du cadre légal et institutionnel de l’investissement (pour 39% des répondants).Cela dit, la modernisation du système d’éducation et de la formation reste une attente forte exprimée par 50% des répondants.

Du côté des entreprises, les dirigeants mettent l’accent sur l’importance de la transformation digitale et la
nécessité d’exploiter les « big data » étant donné l’impact sur leur activité commerciale. De fait, 92% des entreprises interrogés estiment que le digital a un impact sur leur business et 74% priorisent l’analyse et l’exploitation des données dans leur feuille de route digitale.

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D’après les dirigeants d’entreprises, la situation politique en Tunisie reste hautement préoccupante. 88% des dirigeants d’entreprises et leaders d’opinion la jugent mauvaise ou très mauvaise. Il en est de même pour l’appréciation de la situation économique et sociale où 91% la jugent mauvaise ou très mauvaise.

L’évaluation des perspectives d’évolution de la conjoncture politique, économique et sociale reste marquée par un pessimisme galopant : 48% estiment que la situation politique va se dégrader dans les prochains mois (contre 40% en 2016). De même, 54% estiment que la conjoncture économique et sociale va se dégrader alors qu’ils n’étaient que 49% deux (2) ans auparavant.

Pour ce qui est de la stabilisation de la conjoncture politique, économique et sociale, l’horizon de stabilisation de la situation politique s’éloigne (65% des répondants le situent à plus de 3 ans contre 34% il y a deux ans). De même, l’horizon de stabilisation de la conjoncture économique et sociale est repoussé de deux (2) ans environ par rapport à l’appréciation faite en 2016.

Par voie de conséquence, la capacité de résilience des entreprises en a pris un coup. Quatre (4) années
auparavant, une (1) entreprise sur trois (3) déclarait ne pas être menacée même si la conjoncture venait à se dégrader. Aujourd’hui, seule une (1) entreprise sur quatre (4) déclare avoir de telle capacité. De même, 40% des entreprises estiment leur capacité de survie à moins de deux (2) ans en cas de détérioration de la conjoncture.

Elles étaient 25% il y’a deux (2) ans et 20% il y a quatre (4) ans. La dégradation de la situation économique se situe en haut des préoccupations des chefs d’entreprises. En 2016, l’instabilité sécuritaire figurait encore en tête des préoccupations. Sans surprise, ce sujet ne fait plus partie du Top 5 de leurs préoccupations. Deux (2) nouveaux sujets font leur entrée dans le Top 5 des préoccupations : la dégradation du taux de change et la pression fiscale. En revanche, la situation sociale et la qualité de service de l’administration continuent à figurer de façon récurrente parmi le Top 5 des préoccupations des chefs d’entreprises.

Dans le Top 5 des barrières à l’investissement, trois (3) éléments classés depuis 2016 se retrouvent dans le baromètre 2018 : la lourdeur administrative, la corruption administrative et le climat social. Deux (2) nouveaux éléments font désormais leur entrée : les charges fiscales et sociales et le cadre réglementaire de l’investissement.

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Recevant hier Amel Ben Daly Ali, fondatrice de la société de gestion de fonds de capital investissement, le ministre tunisien de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a pris connaissance de l’intention d’Amel Ben Daly de lancer un fonds de restructuration financière des entreprises économiques. Le communiqué du ministère n’en dit pas plus. On rappelle que Fidelium Finance est une société tunisienne qui se définit comme «indépendante» et agit pour le compte de tiers, agréée en mai 2007 et gérée par Amel Ben Daly. Le nouveau fonds qui sera dédié à la restructuration des entreprises (lesquelles et quel lien avec le ministère de l’Industrie ?) attend encore d’être agréé par le CMF (Conseil du marché financier en Tunisie).

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Ce lundi 5 mars 2018, la Banque européenne d’investissement (BEI) et Attijariwafa Bank annoncent la signature d’une ligne de crédit de 100 millions d’euros pour renforcer le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux entreprises de taille intermédiaires (ETI)  marocaines. La cérémonie de signature s’est déroulée à Casablanca en présence de M. Mohamed El Kettani, Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank et de Mme Flavia Palanza, Directeur des Opérations de Prêt dans les Pays du Voisinage à la BEI.

Cette nouvelle ligne de crédit octroyée à des conditions favorables grâce à la notation triple A de la BEI permettra à Attijariwafa Bank de renforcer sa capacité d’intervention en faveur des entreprises marocaines, qu’elles soient petites, moyennes ou intermédiaires, facilitant ainsi l’accès de ces dernières à un financement attractif et adapté à leurs besoins, notamment via des maturités plus longues de prêt. Une attention particulière sera portée au secteur industriel notamment manufacturier et aux services, ainsi qu’à l’impact social de la nouvelle ligne de crédit qui devrait soutenir environs 3 500 emplois.

A cette occasion, M. Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank a déclaré : « Notre satisfaction est grande quant à la signature de cette nouvelle ligne de 100 millions d’euros avec la BEI et ce, pour plusieurs raisons. En premier lieu, je tiens à souligner la convergence de nos visions en matière de soutien et d’accompagnement des entreprises, qu’elles soient très petites, petites, moyennes ou de taille intermédiaire. A cet égard, cette ligne vient élargir le spectre de nos engagements déjà pris en direction des PME et des ETI ; cœur battant de l’économie marocaine. En second lieu, il faut retenir l’orientation à fort impact social qui sera donnée à l’utilisation de cette ligne et ce, par le financement de projets industriels et de services qui contribueront à créer des emplois notamment pour nos jeunes. Enfin, j’ai l’intime conviction que cette ligne répondra aux besoins de financement d’activités offshore orientées à l’export comme l’écosystème automobile. »  

Pour sa part, Mme Flavia PALANZA, Directeur des Opérations de Prêt dans les Pays du Voisinage à la BEI, a affirmé : « C’est un financement important pour l’économie marocaine. Les entreprises sont un vecteur de croissance et d’emploi, c’est pourquoi il est de notre responsabilité de créer des conditions optimales de financement et d’accès au crédit. Avec cette nouvelle ligne de crédit avec Attijariwafa Bank, nous contribuons au dynamisme et à la compétitivité de l’économie marocaine. Nous offrons des perspectives d’emploi aux jeunes. »

En tant qu’un des principaux bailleurs de fond de la région, la BEI a consacré 1,9 milliard d’euros d’investissements en 2017, dont un quart de ces nouveaux financements à l’appui de projets concrets dans les secteurs clefs de l’économie marocaine tels que le soutien aux entreprises et au secteur de l’innovation, l’énergie, l’industrie, les transports, l’eau et l’assainissement, l’éducation, la santé ou encore le logement social.

De son côté, le groupe Attijariwafa bank consolide, à travers ce nouvel instrument de financement, sa position de premier financeur de l’économie marocaine et des TPME/ETI en particulier.

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GENERESCENCE, cabinet international spécialisé dans le conseil en communication d’influence, affaires publiques, intelligence économique et business networking, crée un nouvelle filiale au Sénégal.  Basée jusqu’ici au Maroc, l’entreprise conseillait ses clients sur tout le continent africain depuis son bureau de Marrakech. La filiale dakaroise GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING qui compte une dizaine de collaborateurs, a pour mission de piloter tous le projets en Afrique subsaharienne. GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING (nom donné à cette filiale sénégalaise) témoigne de l’ambition du groupe de s’ériger en leader dans le conseil en communication d’influence, affaires publiques, intelligence économique et business networking sur le continent,  en offrant la meilleure qualité de service aux opérateurs économiques désireux d’investir ou de se développer sur ces marchés d’avenir.

GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING permettra au groupe de disposer d’une équipe de proximité, autonome et compétente pour répondre avec plus d’efficacité  à la demande croissante et spécifique des investisseurs et opérateurs internationaux en matière d’investissement et business sur les marchés d’Afrique subsaharienne.

En quelques années, GENERESCENCE  a connu une croissance fulgurante sur le continent, gagnant la confiance de plus importants groupes, réseaux d’affaires et institutions publiques et privées et de tous secteurs ‘activités.

Société de conseille par excellence en matière de communication, des affaires publiques, de l’intelligence économique et du business networking, GENERESCENCE est un catalyseur de croissance et de développement en Afrique. GENERESCENCE  a permis ou contribué aux implantation et développement de plusieurs grands groupes asiatiques, européens et nord-africains en Afrique.

Parmi les références de GENERESCENCE on peut citer le Groupe Yomar, GFI Maroc, Huawei Technologie Morocco, Dunlop, Point S,  LexisNexis, Volvo, QuickTech, Carrefour, l’Association marocaine des conditionneurs d’agrumes, l’Association marocaine des importateurs de vitrage, la Fédération Marocaine de Plasturgie, Réseau Maroc Entreprendre ou encore Sud France Développement…

GENERESCENCE accompagne également de grands événements et rendez-vous économiques internationaux tels que les salons Pollutec Maroc, HUB Africa, Plast Alger, Maroc Stone, Plast Expo, West Africa Agrofood, China Trade Week Morocco, Congrès africains des endrocrinologues et diabétologues africains ou encore le Salon International de Lomé « Sialo »,…

GENERESCENCE accompagne également de nombreuses autres institutions publiques et privées sur des dossiers qui requirent  confidentialité.

Pour le Top Management du groupe, “Dakar est un choix stratégique qui permettra de faire GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING notre hub de référence».  «Le Sénégal offre toutes les conditions  pour bien s’implanter, sans risque d’interrompre l’élan de croissance du groupe », ajoute-t-il.  GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING sera en charge de piloter trois des plus grands projets du groupe dont les détails seront communiqués ultérieurement.

GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING propose des organisations (clé en main) de missions de prospections commerciales et rencontres B2B sur les marchés africains.

GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING compte s’engager également dans l’entrepreneuriat auprès des autorités locales, mais aussi et surtout des jeunes entrepreneurs et start-ups, avec notamment le lancement fin 2018 de la 2e édition de la « Generescence Business Connexion », après une première édition tenue au Maroc en 2017.

Une offre aux 5 premières entreprises sénégalaises

Pour s’ouvrir aux entreprises sénégalaises de la meilleure manière, de quelque taille que ce soit, GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING propose un tarif exceptionnel en communication d’influence et accompagnement Marketing à l’international ou B2B aux 5 premières entreprises qui frapperont à sa porte.

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation porte à la connaissance de tous les opérateurs économiques et les investisseurs que la constitution juridique des sociétés et des entreprises ainsi que tous les services du Guichet Unique au Siège social de l’APII seront réalisés à partir du premier Mars 2018 par l’interlocuteur unique, et ce, en application de l’article 15 de la Loi N°2016-71 relative à la Loi de l’Investissement.

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L’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie (après la France), avec plus de 860 entreprises implantées ici et qui génèrent plus de 63 000 emplois directs, mais les Tunisiens sont également très actifs en Italie. Le rapport 2017 de la Fédération italienne des chambres de commerce nous apprend que jusqu’à la fin de l’an dernier, on a recensé 14 668 entreprises créées par des Tunisiens (10ème place dans le classement). On a aussi appris que 6% des entreprises pilotées par des Tunisiens, soit 874 entreprises, opèrent à Reggio d’Émilie, une province italienne d’à peu près 170 000 habitants.

Mais les Tunisiens ne pèsent pas lourd devant les Marocains, la communauté d’immigrés hors UE qui montent le plus d’entreprises individuelles en Italie avec 68 259 créations de sociétés, viennent ensuite les Chinois (52 075), puis les Romains (49 317).
Les Égyptiens aussi bougent beaucoup, 18 612 entreprises sur tout le territoire italien…

A noter qu’en une année, le nombre de sociétés déclarées par des étrangers vivant en Italie a fait un bond en avant de 3,4%, toujours d’après le rapport de la Fédération des chambres de commerce.

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Président du conseil des analystes économiques (CAE), Afif Chelbi, a annoncé pour très prochainement un moratoire fiscal pour les entreprises sur les trois prochaines années.

L’annonce a été faite au cours du Colloque économique international sous le thème «Nouveaux horizons pour l’économie mondiale… Quel positionnement pour la Tunisie». La conférence se déroulait ce matin à Tunis, en présence de 400 personnalités des milieux économiques nationaux et étrangers, sous la houlette de l’économiste français de renom Jacques Attali.
L’idée est une proposition du CAE au gouvernement de Youssef Chahed et elle aurait de grandes chances de passer.
Le moratoire devrait apporter la décision de ne faire aucune augmentation fiscale pour les entreprises pour les exercices allant de 2018 à 2020.

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