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Le secrétaire général du MPT, Mohsen Marzouk, a estimé qu’il vaut mieux reporter de 4 ou 5 mois les élections municipales car ni le pays ni l’ISIE ne sont encore prêts.

Il a par ailleurs précisé, lors de son passage, ce lundi 5 juin 2017 sur Shems Fm, que les partis politiques sont prêts pour les échéances électorales et qu’il faut lancer un dialogue concernant les meilleures conditions nécessaires à l’ISIE.

Marzouk a ajouté que le code des collectivités locales nécessite aussi un débat « l’ancien président de l’ISIE a évoqué une menace contre la démocratie. Il faut en parler avant la date fixée pour les municipales »

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Le Secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes, Mohsen Marzouk, a mis en garde, lundi 20 mars 2017, contre la menace qui pèse sur l’indépendance nationale, particulièrement au double plan sécuritaire et économique.
” L’indépendance de la Tunisie demeure menacée en raison du spectre du terrorisme qui hante le pays et de la crise économique qui le suffoque “, a-t-il averti lors d’un meeting à Kairouan, à l’occasion du 61e anniversaire de l’indépendance.
“Face à l’échec de la politique tunisienne, de la dégradation de la situation économique et de la baisse du pouvoir d’achat du Tunisien, nous devons tout mettre en œuvre pour défendre la bannière nationale et protéger l’indépendance du pays”, a-t-il martelé.
A ce propos, il a dit regretter de voir l’économie nationale s’appuyer désormais sur ” l’aumône et l’endettement extérieur “.
” L’évasion fiscale, l’importation anarchique et l’émergence d’une mafia économique ont considérablement affaibli l’économie nationale “, a-t-il encore déploré.
” Le Mouvement Machrou Tounes est là pour mettre fin au chaos politique. Il est nourri d’une ferme volonté de diriger le pays pour engager les réformes nécessaires et construire un avenir meilleur ” a-t-il dit.

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Le Secrétaire général du Mouvement Machroua Tounes, Mohsen Marzouk, a estimé mardi 14 mars 2017, qu’il est impossible d’organiser les élections municipales en l’absence d’un Code des collectivités locales définissant les prérogatives des municipalités.
” La fixation de la date des municipales n’est pas un objectif en soi “, a-t-il tenu à souligner en marge de la réunion des composantes du ” Front du salut “.
” Il serait plus judicieux d’ouvrir un débat sérieux sur les préparatifs de cette échéance électorale, afin de lui garantir tous les attributs de succès “, a-t-il dit.
Selon Marzouk, ” la neutralité de l’opération électorale est déjà compromise par les récentes nominations dans le corps des délégués. Ces nominations ont obéi au principe des quotas partisans “.
” Toutefois, le Front du salut est prêt à aborder cette échéance électorale. Ses composantes vont agir en parfaite coordination avec les échéances politiques et électorales “, a-t-il lancé.
Plusieurs personnalités nationales, en l’occurrence Mohamed Jegham, vont rejoindre le Front du salut, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, Mohsen Marzouk a renouvelé son appel en faveur du retrait de la confiance du gouvernement de Youssef Chahed.
Opposé au gouvernement en place, le Front du salut œuvre à offrir une alternative économique et sociale pour trouver une issue à la situation difficile que traverse le pays, a-t-il souligné.

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La justice tunisienne a rendu, la semaine dernière, son verdict dans une affaire qui traîne depuis 5 ans, dite «affaire Mariah Carey». La 4ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a en effet condamné, vendredi dernier, des ministres de l’ancien régime ainsi que des organisateurs de concerts et festivals, à 6 ans de prison ferme avec mise en exécution immédiate.

Il s’agit de l’ex ministre de l’Equipement Samira Khayech, l’ancien ministre du Tourisme Tijani Haddad et l’ancien directeur de l’ancien Fonds 26/26 Kamel Sassi. Les plus grosses peines ont frappé l’ancien chef d’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali et son beau-frère Imed Trabelsi, celui qui avait fait carrément main basse sur les recettes du concert, et qui en a pris pour 11 ans.

Pour rappel, l’affaire dite «Mariah Carey » a trait à l’organisation, les 22 et 24 juillet 2006, au stade olympique d’El Menzah, de concerts de la chanteuse américaine Maria Carey, organisation entachée, après la révolution de 2011, de suspicions de détournements de fonds et de corruption.

  • Mounir Ben Salha : la série des jugements révolutionnaires continue. On n’en finit pas de juger le passé

Sitôt le jugement prononcé, l’un des premiers à l’avoir commenté a été l’avocat Mounir Ben Salha. Sur sa page, il a estimé que «la nature de la sentence, le principe de l’étroite interprétation du texte, la loi du bénéfice du doute dont profite l’accusé et la présomption d’innocence, ont tous perdu leur sens. Il parait aussi que la série des jugements révolutionnaires continue et que nous n’avons pas quitté l’ancien régime et le jugement du passé, bien que notre pays regorge d’abus, de vols, d’assassinats et de complots, nous avons choisi de rester dans le carré du passé».           Partis politiques et juristes n’étaient pas en reste et se sont enflammés sur la toile en commentaires et questionnements, essentiellement sur deux choses.

D’abord sur l’injonction de mise en exécution immédiate dont est assortie la sentence de 6 ans de prison, frappant exclusivement d’anciens ministres qui avaient pourtant toujours comparu en justice et ne constituent pas le danger imminent qui expliquerait la décision de les incarcérer sans attendre l’appel, comme pour être sûr de la prison, même au cas où les accusés obtiendraient gain de cause . Ensuite, le caractère, jugé politique du verdict, par toutes les réactions, pour la conjoncture dans laquelle il est rendu. Une conjoncture où les principales forces politiques tunisiennes essayent de relancer le processus de réconciliation.

  • Mohsen Marzouk fustige l’utilisation de la justice pour régler des comptes

Le lien entre cette sentence et la réconciliation nationale, a d’ailleurs été au centre du communiqué du parti «Machroua» ou projet de Mohsen Marzouk, en réaction à la condamnation à 6 ans de prison avec mise en exécution immédiate des 3 anciens ministres. «Nous craignons pour l’utilisation de la justice, dans l’état actuel où elle est, à cause de la crise du conseil supérieur de la magistrature, en tant qu’instrument pour des règlements de compte politiques et pour porter un coup à la réconciliation, avec toutes les conséquences sur les chances du pays de sortir sainement de la crise totale qu’il vit», précise le communiqué de presse du parti à la clé.

  • Kamel Morjane : Des répercussions en haine et en colère

Le parti Al Moubadara de Kamel Morjane, a fait lui aussi directement le lien entre le jugement et le processus de réconciliation nationale. «Le parti fait part de sa profonde préoccupation de voir les retombées de telles sentences, en matière de haine et de colère, sous-estimées, alors que nous avons besoin d’unité nationale», assurant par la même occasion son «engagement à réaliser la réconciliation nationale, en coopération avec toutes les parties et à épargner au pays tout ce qui est de nature à approfondir ses blessures et épuiser son potentiel, humain et matériel». Al Moubadara lance, au demeurant, «un appel à la mobilisation nationale et à la société civile afin de tourner définitivement la page du passé».

  • Hafedh Caïed Essebssi : Je refuse le ciblage des intègres

Samedi 4 mars, Hafedh Caïed Essebssi écrivait ces lignes sur sa page fb. «Nida Tounes refuse le ciblage politique des hommes et des femmes intègres de Tunisie. Dans un instant, réunion de la commission de défense, en attendant d’autres mesures. Mon message à tous est que nous n’avons d’autres choix que l’unification des rangs et la maison Nida est ouverte pour tous». Le statut est en lien directe avec les condamnés de l’affaire Mariah Carey et la commission de défense dont il parlait faisait référence aux avocats de Nida qui feront partie de la défense de ces condamnés.

Les avocats de Nida se joindraient alors au «comité indépendant d’avocats», annoncé par le Cabinet Hechmi Mahjoub, qui a estimé dans un statut fb, que «ce jugement comporte accusation politique qui mérite correction, pour porter haut la parole de la vérité» et auquel se sont vite ralliés plusieurs de ses collègues.

  • Abir Moussi : Etonnement et indignation d’un verdict immédiatement exécutoire

L’étonnement quant à la nature immédiate de la sentence sans attendre l’appel et le reste des degrés de justice (Première instance, Appel suspensif de l’exécution et Cassation), ainsi que l’accusation de sentence purement politique, ont aussi été au cœur du communiqué rendu public samedi dernier par le parti destourien libre. «Nous enregistrons notre étonnement et notre indignation quant au caractère immédiatement exécutoire de la sentence de 6 ans de prison. Ceci, alors que le procès dure depuis plus de 5 années en passant par toutes les instances, de l’instruction à la cassation, toujours en présence des accusés à toutes les audiences de la chambre criminelle, sans qu’il ait eu jamais besoin, pour n’importe lequel des juges, nécessité d’une arrestation, ni l’existence d’un quelconque risque de laisser les accusés en état de liberté. Nous tirons donc la conclusion que c’est une sentence politique infondée», dit le communiqué.

Abir Moussi, présidente du part Destourien, «s’étonne de la politique du deux poids deux mesures», suivie par la justice qui «ferme les yeux sur les multiples affaires de corruption où sont impliqués des responsables de l’ère de l’après 2011, et persiste dans la fermeté et la cruauté, lorsqu’il s’agit d’affaires où les accusés appartiennent à l’ancien régime». Commentant ensuite sur sa page fb, le communiqué de son propre parti, Abir Moussi, dit «refuser cette logique de haine et de vengeance».

  • Yassine Brahim : Des hommes et des femmes qui ont servi l’Etat, sans en tirer profit

Réagissant, à son tour, à ce que presque toute la Tunisie politique qualifie de verdict politique contre des hommes et des femmes intègres quoique de l’ancien régime, le parti Afek Tounes de Yassine Brahim s’est dit inquiet «des procès qui continuent, contre nombre de cadres de l’Etat parmi ceux qui ont servi l’Etat sans en tirer bénéfice, ni personnel, ni matériel, sous un régime que nous ne blanchissons pas et dont nous n’absolvons pas les fautes», et estime que « la poursuite de ces procès, est une preuve supplémentaire que le processus de la justice transitionnelle a dévié de ses nobles principes et menace désormais l’unité nationale» du pays. «La solution principale, pour assainir le climat général, réside dans une justice transitionnelle, réelle, globale loin de toute tentative d’instrumentalisation».

L’indignation politique contre ce verdict, prononcé un vendredi après-midi et qui se voulait immédiatement exécutable, est ainsi générale. A cette indignation, s’est ajoutée une large mobilisation des avocats pour tenter de rétablir les principes du procès équitable, garant de toute justice qui se veut juste et équitable.

 

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi 24 février par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce matin Mohssen Marzouk, secrétaire général du mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes).

Dans une déclaration faite aux médias, Mohsen Marzouk a déclaré que cette rencontre a porté sur les affaires d’ordre national et sur les déplacements effectués récemment par son parti.

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C’est l’histoire d’une diplomatie parallèle qui ne dit pas son nom et qui surtout provoque des sons de cloche différents. Bref, c’est la cacophonie quoi, dont on aurait si le dossier n’était pas aussi important. Machrou Tounes, conduit par Mohsen Marzouk, a cru bien faire en dépêchant en Libye une délégation pour s’entretenir, ce mercredi 22 février 2017, avec le maréchal Khalifa Haftar à Benghazi. But de la manoeuvre : Prendre le pouls de la situation dans la région et plancher sur la lutte commune contre le terrorisme…

Marzouk avait déclaré qu’il avait informé au préalable le chef de l’Etat tunisien de sa démarche et qu’il ira le voir à son retour pour évoquer les retombées de sa visite. Sauf que, patatras, la présidence de la République vient de faire savoir qu’elle ne savait rien de ce déplacement. Quand on vous disait que c’est la cacophonie…

En tout cas ce qui est sûr c’est que tout ça apporte de l’eau au moulin du chef du bloc parlementaire Ennahdha, Noureddine Bhiri, qui est monté au front à la Radio nationale hier pour dire que son mouvement était pointé du doigt à tort et que ceux qui s’adonnent vraiment à la diplomatie parallèle ne sont pas dénoncés…

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Lors de son passage, samedi 18 février 2017 sur les ondes de Mosaïque Fm, le coordinateur régional de Nidaa Tounes dans le gouvernorat de l’Ariana, Anis Maâzoun a exprimé son mécontentement de son parti quant à la tenue de ce qu’il a qualifié d’un meeting partisan par le secrétaire général de Machrou Tounes, Mohsen Marzouk à l’hôpital régional de la cité Ettadhamen.

À la même source, il a appelé à éloigner les  espaces publics loin des activités politiques des partis.

En réponse, le président du groupe d’Al Horra à l’ARP, Abderraouf Cherif a démenti la version racontée par Anis Maâzoun en affirmant que Machroua Tounes n’a pas organisé un meeting partisan à l’hôpital et que le secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk  a rejoint un groupe de député d’Al Horra qui effectuait une simple visite d’inspection.

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes

L’ ” instance dirigeante ” de Nidaa Tounes va participer aux réunions convoquées par le Secrétaire général du projet Mouvement de la Tunisie, Mohsen Marzouk, et le président du parti de l’Union Patriotique Libre (UPL), Slim Riahi, à propos de la formation d’un ” front politique progressiste “, a annoncé Boujemaa Remili, membre de l’instance.
Il a ajouté, dans une déclaration à la TAP, ce jeudi, que des partis progressistes se réuniront jeudi après-midi pour ” discuter de la situation générale du pays et de l’action partisane d’un front politique progressiste “.
Boujemaa Remili a précisé que ” la décision à propos de la formation d’un front politique ou d’un front électoral n’a pas encore été tranchée “, relevant qu’il s’agit actuellement d’une période de ” réflexions “.
Il a, par ailleurs, relevé que les différends politiques ayant auparavant opposé certains dirigeants de Nidaa Tounes à Mohsen Marzouk ont été dépassés.
Il a affirmé que la préoccupation essentielle de l’instance dirigeante de Nidaa Tounes est d’offrir des programmes et des projets conjointement avec les forces progressistes pour répondre aux aspirations des Tunisiens “.
Rappelons que Boujemma Rmili a annoncé, au cours d’une conférence de presse tenue mercredi, le changement du Comité national de réforme et de salut en une structure de gestion. Celle-ci, a-t-il précisé, sera l’instance dirigeante du parti en attendant l’organisation d’un congrès consensuel démocratique, regroupant toutes les parties.
Le travail de l’instance sera collectif et sans hiérarchie, ni coordinateur, a-t-il insisté.

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Mohsen Marzouki, secrétaire général du parti Machrou Tounes et le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, ont quitté la cérémonie d’inauguration de la conférence “Tunisia 2020”, rapporte Mosaïque fm.

Les deux hommes reprochent aux organisateurs d’avoir commis une erreur de protocole en les excluant de la première rangée de la salle, alors que d’autres présidents et secrétaires généraux de partis politiques y ont été placés, ajoute la même source.

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” Rongée par la corruption, la Tunisie est aujourd’hui la proie de réseaux, de caïds et de barons qui accaparent des richesses qui se chiffrent par des millions de dinars “, a regretté le secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes (Projet de la Tunisie), Mohsen Marzouk.
” En l’absence d’une ferme volonté d’y faire face, ce phénomène risque de s’amplifier et de se transformer quasiment en une ” mafia ” qui exerce une mainmise sur les partis politiques, le parlement, les appareils sécuritaires, allant même jusqu’à affecter les différents aspects de la vie “, a-t-il averti lors d’une interview accordée à l’Agence TAP.

” L’éradication de ce phénomène est tributaire de la mise en place d’un mécanisme d’action qui prend appui sur les volets judiciaire et sécuritaire, comme c’était le cas en Italie “, a estimé Marzouk qui s’exprimait dans le cadre d’une série d’entretiens réalisés par l’agence TAP avec les partis politiques signataires du Document de Carthage.

” Ce mécanisme doit agir sous le contrôle direct de la présidence du gouvernement et de l’Assemblée des représentants du peuple sans pour autant compromettre son indépendance “, a-t-il expliqué.
” La mafia de la corruption qui a prospéré dans plusieurs pays en phase de transition, en raison de la faiblesse de l’Etat, n’a pas encore atteint le point du non retour en Tunisie “, a-t-il tenu à souligner.
” Un niveau élevé de corruption ne peut pas être désamorcé avec des méthodes conventionnelles qui s’appuient sur les appareils sécuritaire et judiciaire “, a-t-il lancé.

Il faut envisager, d’après lui, l’hypothèse que les barons de la corruption aient déployé leurs tentacules dans les différents rouages de ces deux institutions, ce qui rend difficile la lutte contre ce phénomène par des appareils entachés de corruption.
Pour Mohsen Marzouk, ” la réussite du gouvernement de Youssef Chahed à détruire les germes de la corruption dépend de la mise en place d’une stratégie dotée d’une approche claire du mode de traitement de ce phénomène.

” Les gouvernements successifs se sont contentés du règlement des problèmes quotidiens sans pour autant tenter de prendre une connaissance approfondie et détaillée des différents secteurs, en l’occurrence l’éducation, le tourisme et le sport “, a-t-il soutenu.
Le gouvernement de Youssef Chahed, a-t-il conseillé, ” doit convertir les principaux généraux du Document de Carthage en des programmes d’action détaillés et d’adopter un nouveau mode de gouvernance capable d’appliquer la loi et d’améliorer la méthode du travail du parlement “.
D’après lui, ” les méthodes du travail adoptées par le parlement entravent une mise en œuvre rapide des réformes “.

Tout en se déclarant prêt à coopérer avec le gouvernement Chahed, le Secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes a plaidé en faveur de la formation d’un front politique composé de partis à orientation démocratique.
A ce propos, il a rappelé que son parti avait proposé, en janvier dernier, la formation d’un front, en tant que solution politique pour transcender les divisions et les querelles qui minent les partis et être une force d’appui aux efforts du gouvernement.
Selon Marzouk, ” cette proposition a eu un écho des plus favorables auprès de plusieurs partis, en l’occurrence le parti Afek Tounes, l’Union patriotique libre et des personnalités politiques. Hélas, les concertations ont été suspendues à la suite de la formation du gouvernement Chahed “.

Par ailleurs, Marzouk a mis en garde contre l’amalgame entre le religieux et le politique qui, a-t-il dit, ” est à l’origine de l’amplification du phénomène du terrorisme “, mettant l’accent, à ce propos, sur la nécessité d’assécher les sources de la pensée terroriste et d’adopter une stratégie cohérente de lutte contre ce phénomène qui prend en considération les volets éducatif, culturel et social.

Au sujet de la propreté et de la protection de l’environnement, Mohsen Marzouk a jugé indispensable d’opter pour ” l’énergie propre “, comme c’est le cas dans plusieurs pays comme le Suède.
” Il s’agit de recycler et de valoriser les déchets, de manière à en faire une énergie propre “, a-t-il expliqué, faisant remarquer que la création d’usines de transformation des déchets va éradiquer définitivement le problème des décharges et de la pollution.

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Le député Mustapha Ben Ahmed a déclaré que le cercle de Mohsen Marzouk planifie son éviction du parti, rapporte ce vendredi 21 octobre 2016 le journal Al Sarih.

On rappelle que les dirigeants au sein du Mouvement du projet de la Tunisie Mondher Belhaj Ali et Mustapha Ben Ahmed ont exprimé leur soutien au député du bloc “Al Horra”, Walid Jalled, qui a été éjecté du parti.

Belhaj Ali et Ben Ahmed ont estimé que cette décision a été prise en totale violation des normes éthiques et juridiques de base et qu’elle est précipitée, dans la mesure où Walid Jalled n’a pas été auditionné ni prévenu par écrit, comme cela aurait dû se faire.

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Le secrétaire général du Mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes), Mohsen Marzouk a appelé, dimanche, à tout mettre en œuvre pour sauver le pays des menaces qui le guettent, particulièrement au niveau économique à travers la mise en application de la loi, la lutte contre la corruption et la vérité à dire aux tunisiens au sujet de la situation économique difficile du pays.
Il a souligné, lors d’un meeting du parti tenu au Kef, l’importance de “mettre la diplomatie tunisienne au service du développement économique”.
“Malgré la situation économique difficile et délicate, il est de notre devoir d’être à l’écoute des préoccupations et aspirations des citoyens et d’œuvrer à résoudre les problèmes notamment en ce qui concerne le chômage”, a-t-il dit.
Par ailleurs, il a estimé nécessaire de mettre à jour les lois économiques afin qu’elles soient “plus flexibles et au service de l’activité économique et incitent à l’investissement”.
Pour lui, les partis politiques se doivent d’assumer la responsabilité en cette phase difficile que traverse le pays et dont souffrent l’ensemble des régions, affirmant que Machrou Tounes s’emploie à être attentif aux besoins et préoccupations des citoyens, à défendre les questions de développement et à servir l’intérêt général du pays.

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Le secrétaire général de Machrouu Tounes Mohsen Marzouk a déclaré lors de son passage ce lundi 8 août 2016 sur Mosaïque Fm, que le mouvement n’est pas concerné par la participation au nouveau gouvernement.

Il a, en revanche, fait savoir que le vote en faveur du gouvernement au sein de l’assemblée des représentants du peuple dépendra de son programme et de sa structure.

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Dans le cadre des concertations sur la formation du gouvernement d’unité nationale, le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, rencontre aujourd’hui, lundi 8 août 2016, le secrétaire général de Machrou Tounés, Mohsen Marzouk et le président du groupe parlementaire d’Al Horra, Abderraouf Cherif.

Il est à noter que la rencontre de Chahed avec les membres de Nidaa Tounés prévue pour ce lundi à midi, a été retardée de quatre heures.

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Le secrétaire général du mouvement Projet de la Tunisie, Mohsen Marzouk, a indiqué que le nouveau gouvernement doit avoir une politique communicationnelle claire et faire preuve de courage dans la prise de décisions.
Dans une déclaration de presse en marge d’une cérémonie, au mausolée Bourguiba, en hommage au président défunt Habib Bourguiba, Mohsen Marzouk a souligné que le prochain gouvernement doit aussi faire preuve de transparence et de dire toute la vérité aux Tunisiens notamment sur la situation financière du pays et celle des finances publiques.
Le prochain gouvernement, a-t-il ajouté, doit prendre des mesures exceptionnelles pour assurer les financements nécessaires au budget de l’Etat. Il doit aussi adopter une méthode de travail qui lui permet d’éviter la bureaucratie et de lutter contre la corruption.
Selon Mohsen Marzouk, la proposition de Youssef Chahed au poste de chef de gouvernement est ” un retour au système des quotas partisans “.
Le nouveau gouvernement ne sera pas un gouvernement d’union nationale, a-t-il estimé, relevant que la position définitive de son parti sera annoncée le jour du vote de confiance.

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Le coordinateur général du mouvement ” Projet Tunisie “, Mohsen Marzouk, a appelé tous les partis patriotes modernistes à s’unir avec “Machrou Tounès” au sein d’un large front démocratique, insistant sur la nécessité de ne pas laisser de côté les 70% de Tunisiens qui ont voté pour le projet patriote moderniste.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge des travaux du congrès constitutif du mouvement ” Projet Tunisie ” tenu, dimanche, et qui se poursuivra jusqu’à demain 25 juillet à Hammamet, Marzouk a indiqué que la relation de ” Machrou Tounès ” avec les partis adverses est une relation de concurrence politique dans le respect de la loi et de la constitution.
S’adressant au peuple tunisien, Marzouk s’est voulu rassurant en affirmant que l’équilibre politique n’a pas été rompu en Tunisie et que le projet patriote moderniste revient en force.
Il a ajouté que ” le Projet Tunisie “, a fait preuve de sa capacité à asseoir des élections démocratiques élargies. Il a réussi à réunir plusieurs membres de l’élite tunisienne et à faire de la réforme son projet.
Marzouk a fait savoir qu’il va présenter sa candidature au poste de secrétaire général du parti.
Concernant le gouvernement d’union nationale, il a estimé que l’important n’est pas de désigner un chef de gouvernement engagé dans un parti, mais une personnalité qui soit forte et indépendante dans ses décisions.
Et d’ajouter, il est difficile de choisir un chef de gouvernement, membre d’un parti, surtout que le parti au pouvoir s’est affaibli et ne peut plus compter sur l’Assemblée des Représentants du Peuple pour redevenir le parti de la majorité. Les divergences au sein de ce parti ne lui permettent plus de proposer un chef de gouvernement. Pour Marzouk, la question nécessite une position unifiée.
Il s’est dit convaincu qu’Ennahdha ne proposera pas de nom, estimant que la tendance va vers l’alignement sur les séances de dialogue qui optent pour une personnalité indépendante.
C’est l’unité nationale à laquelle a appelé le président de la République qui va trancher, non pas la création artificiellement de force au sein du parlement en ajoutant des députes, de n’importe quelle manière, a souligné Marzouk.
A ceux qui veulent créer un équilibre avec le mouvement Ennahdha, il indique que cet équilibre ne se fera pas avec un ou deux députés de plus, mais en formant un front démocratique, non pas un pôle ou un pacte parlementaire élargi.

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Les préparatifs engagés aux plans logistique et électoral pour la tenue du premier Congrès du mouvement “projet de la Tunisie” prévu du 23 au 25 juillet courant ont pris fin, a annoncé, samedi, le coordinateur général du mouvement Mohsen Marzouk.
Dans une déclaration à la TAP, Marzouk a souligné la fin des opérations d’élection des congressistes qui devront représenter les régions et la communauté tunisienne établie à l’étranger.
” Quelque 651 congressistes représentant toutes les régions ont été, démocratiquement, élus ce qui reflète la volonté de réunir toute les conditions de succès à ce Projet qui sera fondé sur les principes de la démocratie et de la transparence “, a-t-il affirmé.
Selon Marzouk, près de 900 congressistes prendront part au premier Congrès du mouvement Projet de la Tunisie. Il s’agit a-t-il dit des élus de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), membres du parti et des membres de la commission de préparation du Congrès.
Outre la motion générale qui sera approuvée lors des travaux du congrès, les participants devront discuter et adopter 23 autres motions.
La création du Projet de la Tunisie, a été annoncée, officiellement, le 20 mars 2016. Le parti a obtenu le visa légal le 11 mai dernier.

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Le coordinateur général du mouvement “Mashroua Tounes», Mohsen Marzouk, a affirmé dans une déclaration médiatique en marge de la signature ce mercredi 13 juillet 2016 du document portant sur les priorités du prochain gouvernement que le prochain chef du gouvernement devra être un excellent communicant.

Le prochain chef du gouvernement doit également répondre à un certain nombre de critères et pouvoir agir en moment opportun avec des mesures courageuses et audacieuses.

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Le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie Mohsen Marzouk a appelé le gouvernement Essid à démissionner, le plus vite possible, et à se transformer en un cabinet de gestion des affaires courantes en attendant la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Dans une déclaration, samedi, à l’agence TAP, Marzouk a indiqué que sa proposition intervient sur fond de tension constatée entre la présidence de la République et celle du gouvernement en allusion aux déclarations faites par le porte-parole du gouvernement khaled Chawket dans lesquelles il avait assuré que le gouvernement Essid ne démissionnera pas.
Chawket avait affirmé que la question de la formation d’un gouvernement d’union nationale devait être discutée à l’assemblée des représentants du peuple et non pas à la présidence de la République.
” Un flou subsiste, ces derniers temps, sur la scène politique “, a-t-il soutenu.
Selon Marzouk, l’appel à la démission vise à préserver la paix sociale et à favoriser le respect des institutions de la présidence de la République et du gouvernement.
” Le chef du gouvernement a fourni d’importants efforts pour sauver le pays “, a-t-il, toutefois, ajouté.
Marzouk a également critiqué la déclaration des ministres de Nidaa Tounes qui ont réitéré leur ” soutien absolu ” à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
” Cette position est contradictoire dans la mesure où certains ministres s’attachent à leurs postes au sein du gouvernement “, a-t-il dit.
Par ailleurs, le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie a assuré que son parti participe activement aux concertations sur la formation d’un gouvernement d’union nationale et s’emploie à faire réussir l’initiative du président de la République. Il a, toutefois, affirmé qu’il n’est pas concerné par ce gouvernement dès lors qu’il est engagé dans les préparatifs de son congrès constitutif prévu les 23, 24 et 25 juillet courant.

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Le Mouvement du projet de la Tunisie tiendra son congrès contitutif du 23 au 25 juillet, selon son coordinateur général Mohsen Marzouk.
S’exprimant en conférence de presse jeudi à Tunis, un membre du comité exécutive du parti Amen Beja oui a indiqué que le mouvement est sur le point d’achever ses congrès régionaux.
Le mouvement adopte l’initiative lancée par le groupe parlementaire Al Horra concernant la dissolution des délégations spéciales quelques mois avant l’organisation des élections municipales. Il a affirmé, également, que le parti soutient la proposition du bloc Al Horra relative à l’organisation des élections sur deux tours pour assurer un équilibre entre les membres du conseil municipal élu.
Le mouvement a de nouveau appelé à la création d’un front politique démocratique regroupant des partis démocratiques et des personnalités nationales afin de renforcer l’action parlementaire et la coordination politique.
Selon lui le mouvement du projet de la Tunisie a reçu, jusqu’à ce jour, 25 mille demandes d’adhésion et 1100 demandes d’éligibilité aux conseils régionaux.
La création du projet de la Tunisie, a été annoncée, officiellement, le 20 mars 2016. Le parti a obtenu le visa légal le 11 mai dernier.

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