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Les appareils électroniques dépassant la taille d’un téléphone portable seront de nouveau autorisés cette semaine à bord des vols de la Royal Air Maroc et d’EgyptAir à destination des Etats-Unis, rapporte le site tdg, soulignant que l’interdiction reste néanmoins en vigueur pour les vols d’EgyptAir à destination de Londres.

Washington avait annoncé cette mesure le 21 mars sur tous les vols en provenance de huit pays, Maroc, Egypte, Jordanie, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, Koweït, Qatar et Turquie, par crainte que l’Etat islamique (EI) ne parvienne à concevoir une bombe dissimulée dans des appareils électroniques personnels, indique la même source.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed, actuellement à Washington, dans le cadre d’une visite officielle, a insisté, selon une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, sur la nécessité de soutenir l’économie tunisienne et ce en facilitant la présence des investisseurs Américains en Tunisie.

Dans un autre contexte, Youssef Chahed a déclaré que la Tunisie pourra bénéficier de la hausse du rythme de l’échange commercial et économique avec les États-Unis.

Le chef du gouvernement a en outre annoncé qu’il est probable qu’un accord de libre-échange entre les deux pays soit mis en place, permettant de renforcer les liens commerciaux et d’ouvrir de nouveaux horizons aux exportateurs tunisiens dans tous les secteurs.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame ce dimanche une visite de travail et d’amitié de           trois jours à Washington. Outre sa dimension historique coïncidant avec la célébration du 220ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique, cette visite « essentiellement à caractère politique » comme le souligne la Primature, permettra de « relancer les concertations sur les moyens de consolider davantage la coopération et le partenariat Tunisie-USA ».

Dans une déclaration-plaidoyer destinée visiblement à l‘establishment américain, reproduite par l’agence UPI, Youssef Chahed, a dressé un état des lieux de la situation en Tunisie qui servirait sans doute d’argumentaire pour convaincre les vis-à-vis américains de la nécessité de se tenir fermement aux côtés de «  la jeune démocratie tunisienne dont les avocats de la démocratie au Moyen-Orient et en Afrique du nord doivent tirer de nombreux enseignements utiles, encourageants et donnant à réfléchir ».

La démocratie tunisienne n’est pas dictée de l’étranger

L’enseignement encourageant, explique-t-il, c’est que l’expérience de la Tunisie apporte la démonstration que la démocratie est un objectif réalisable dans un pays arabe. Et dès lors qu’un petit pays comme la Tunisie, aux ressources naturelles limitées, peut la mener à bien, d’autres le peuvent aussi, a-t-il assuré, soulignant que la jeune démocratie tunisienne est fondée sur le propre héritage du pays avec des réformes et un pragmatisme datant du 19ème siècle. À bien des égards, la démocratie tunisienne s’accorde avec l’évolution naturelle de la société, et n’est pas dictée de l’étranger.

L’enseignement qui donne à réfléchir, c’est que les bâtisseurs de la démocratie doivent garder les pieds sur terre. « Lorsque j’ai été chargé de former un gouvernement d’union nationale il y a un an, je ne pouvais pas -et je m’y suis refusé- faire des promesses en l’air. Les défis de notre pays n’autorisent pas des solutions rapides et faciles. L’avenir de la démocratie, comme je l’ai noté, dépendait moins de nobles idéaux et de promesses impossibles à tenir que de la capacité de répondre à la panoplie de défis redoutables qui pourraient menacer de bouleverser le processus démocratique », a expliqué Youssef Chahed.

Et de préciser           que « la démocratie ne peut être construite sur le vide. Elle exige croissance économique, stabilité et sécurité. Elle requiert que l’on garde l’espoir et que l’on démontre sans relâche au peuple que la démocratie est la meilleure façon de répondre à ses attentes ».

« Je savais que la paix sociale resterait difficile à instaurer tant que le chômage demeurait chevillé à plus de 15%. Une situation qui a donné l’impression que les gouvernements précédents étaient sourds aux revendications légitimes de nos jeunes sans emploi qui ont dirigé la révolution de 2011. Mais il est un fait têtu que la création d’emplois dépend de la croissance économique; et pour les six dernières années, la croissance de la Tunisie n’a pas dépassé en moyenne le taux de 1% par an », a dit Chahed, affirmant que les dépenses publiques et les recrutements dans la fonction publique ne sont pas la solution. Le déficit budgétaire du pays, qui était à environ 6% du PNB, ne pouvait évidemment pas être maintenu.

Trop tôt pour crier victoire !

En plus de l’instabilité sociale, la démocratie en Tunisie a été menacée par l’insécurité due aux bouleversements régionaux – en particulier en Libye voisine – ainsi que par les menaces planétaires de terrorisme et de radicalisation. Les attaques djihadistes de 2015 ont mis en danger notre tourisme, un secteur économiquement vital, et nous ont forcés à allouer des ressources précieuses pour renforcer nos programmes de sécurité.

« A l’instar des défis auxquels nous sommes confrontés, nos efforts devaient être multidirectionnels. Nous avons dû ancrer notre jeune démocratie tout en œuvrant en vue de vaincre le terrorisme, réaliser le redressement économique et établir l’Etat de droit. Il est trop tôt, aujourd’hui, de crier victoire sur tous les fronts. Mais il n’est pas prématuré de prétendre que nous faisons de sérieux progrès.

« Nous avons repris l’initiative dans la lutte contre le terrorisme. Grâce à la vigilance et la détermination de nos forces de sécurité et leur collaboration plus étroite avec les partenaires internationaux de notre pays, dont les États-Unis, nos forces de sécurité ont gagné en efficacité, en anticipant et en déjouant des attaques majeures ».

« Nous commençons à déceler de meilleures perspectives de croissance économique. Le tourisme se rétablit, à l’égal d’un certain nombre d’autres secteurs. Pour accélérer le rythme de la croissance économique et créer davantage d’opportunités d’emploi, nous avons lancé une série de réformes visant à créer un climat des affaires plus favorable pour les investisseurs tunisiens et internationaux ».

La lutte contre la corruption sur la bonne voie

« Nous avons également lancé une lutte déterminée contre la corruption, qui est non seulement une condition préalable pour l’instauration de l’égalité des chances entre les citoyens, mais aussi essentielle pour maintenir la confiance dans nos institutions démocratiques et renforcer la confiance des entreprises et la croissance économique. Le puissant soutien populaire que nous avons reçu dans cette lutte nous a convaincus que nous sommes sur la bonne voie ».

« Tout en allant de l’avant dans son expérience démocratique, la Tunisie aspire à devenir une puissance économique et une force pour la paix et la stabilité en Méditerranée et en Afrique. Nous espérons pouvoir compter sur le soutien constant de nos partenaires stratégiques aux États-Unis. Nos deux pays étaient des alliés et partenaires pendant la guerre froide, quand la Tunisie s’est rangée avec fierté du côté du leader du monde libre. Aujourd’hui, la Tunisie en fait autant avec la démocratie. Pour l’Amérique et toutes les nations qui ont un intérêt à ce que l’expérience démocratique réussisse en Tunisie, parier sur la Tunisie, c’est prendre le parti de l’Histoire », a conclu le chef du gouvernement.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va prendre son bâton de pèlerin et mettre le cap sur Washington, le 09 juillet 2017. Il y restera jusqu’au 12 de ce même mois. Ce ne sera pas de trop pour travailler au corps un Donald Trump aux yeux de qui très peu de sujets trouvent grâce. C’est un républicain, un vrai. Rien à voir avec le très accommodant Barack Obama, que les Africains, mais pas que, pleurent beaucoup. Officiellement, du côté du palais de la Kasbah, cette visite, non moins officielle, se fait suite à l’invitation de l’administration de Donald Trump. Mais personne n’est dupe, le cabinet de Chahed a dû faire des pieds et des mains pour décrocher cette place dans l’agende archi chargé de la Maison Blanche. Trump, on le sait, dont le slogan de campagne était “America first”, n’a pas un grand appétit pour les problèmes et demandes qui viennent de l’étranger. Et il l’a prouvé, très rapidement. Or des soucis, le berceau du printemps arabe en a, à revendre même. Le président américain est-il prêt à les écouter, voire même revenir sur sa décision de s’asseoir sur une grosse partie de l’aide – maigrelette par rapport à l’Union européenne – accordée à la Tunisie ? Rien n’est moins sûr…

Chahed va avoir affaire à un os très dur, qui ne s’embarrasse pas de scrupules et qui a déjà, en quelques mois de gouvernance, un tableau de chasse long comme le bras. Il y a quelques mois il a étrillé ses partenaires de l’OTAN, alliance pourtant ô combien solide, en les traitant de radins et de profiteurs, qui refusent de mettre la main à la poche pour financer leur sécurité et se reposent sur les Américains. Après cela il a “déchiré” l”Accord de Paris” sur le climat, que pourtant Obama s’était fait une joie de signer, portant un coup très sévère à la Tunisie qui attend beaucoup de cette convention. Sans parler de ses décrets anti-immigration et de ses attaques anti-musulmanes, de son acharnement à démolir la politique de santé de son prédécesseur, censée pourtant protéger les plus pauvres. Pas plus tard qu’hier jeudi 07 juillet 2017, il a mis un coup de froid au sommet du G20 en qualifiant son “pote” Poutine de catastrophe pour l’humanité, ou presque, le même Poutine qu’il arrosait de compliments il y a quelques mois et à qui il promettait un rapprochement russo-américain sans précédent. Bref, tout cela pour dire que Chahed va rencontrer un type très coriace, retors, franc du collier, au caractère bien trempé et sur qui les larmoiements ont très peu de prise.

Pourtant sur le papier le chef du gouvernement a toutes ses chances. En tout cas il pourra au moins défendre la cause de la Tunisie devant le gratin du pouvoir politique et économique américain. Il va commencer les réjouissances avec le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, et le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin. Au menu également des entretiens avec les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, notamment son directeur général adjoint, David Lipton. Il faudra au moins ça pour tenter de tempérer les signaux négatifs que la Tunisie émet en ce moment et essayer de “vendre” de nouveau la fraicheur du jasmin.

Le berceau du printemps arabe a morflé

Quand la Tunisie a ameuté les investisseurs du monde entier – Tunisia 2020 -, son visage n’était certes pas resplendissant, mais elle avait le bénéfice du doute. Les bailleurs de fonds pouvaient s’autoriser à parier sur son avenir et à miser gros. Depuis les traits de la Révolution se sont un peu ridés. Economiquement ça va mal, enfin moins bien que prévu, comme le démontre le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie. L’Etat continue de filer du mauvais coton en empruntant, massivement, pour ses dépenses de fonctionnement, notamment pour entretenir une fonction obèse et plus budgétivore que jamais ; la croissance est plus molle que ce qui avait été prédit ; le tourisme, même s’il va mieux, est loin du niveau d’avant-Révolution ; les demandes sociales explosent, de partout ; l’économie informelle prospère plus que jamais, idem pour l’évasion fiscale ; les compagnies pétrolières sont asphyxiées par les exigences folles des citoyens, si elles ne sont pas paralysées par les sit-in… Pour faire court, le tableau est sombre, quoi qu’on en dise…

Ce n’est guère mieux sur le plan politique. Le parti sorti majoritaire des législatives de 2014 a perdu son lustre d’antan et s’étiole chaque jour un peu plus, perdant presque 30 députés au Parlement en 3 ans de contorsions et psychodrames internes mortifères pour la formation du président de la République. Résultat des courses : on a un paysage complètement atomisé, où aucun des prétendants n’est capable de décrocher une majorité absolue au prochain scrutin, ce qui nous mène tout droit vers une coalition gouvernementale, comme l’actuelle, et qui figera encore le pays, l’empêchera de prendre résolument une direction salutaire par la faute d’un sacro-saint consensus, ce qui n’a pas l’air de troubler outre mesure la classe politique puisque chaque partie et parti est à peu près sûr d’avoir un bout du gâteau. Cela s’appelle l’instabilité politique institutionnalisée. Il n’ y a pas d’autre expression pour le qualifier. Et c’est mortel pour une République, surtout quand son personnel politique est aussi immature.

La Tunisie, c’est presque acté, va se payer un remaniement ministériel dans peu de temps. L’UGTT, qui rue dans les brancards depuis l’éviction de son poulain, Abid Briki, du ministère de la Fonction publique, va enfin obtenir ce qu’elle réclamait. Depuis quelques jours, ses dirigeants, à commencer par le premier d’entre eux, Noureddine Taboubi, donnent de la voix pour dire que la valse des ministres est imminente. Ce qui donne l’impression que c’est la centrale syndicale qui tient la barre, et non le chef du gouvernement. Là aussi c’est un gros souci pour le pays, et par ailleurs un cas unique à l’échelle du globe. Un pouvoir dilué, émietté et ventilé entre le chef de l’Etat, celui du gouvernement, le Parlement, les organisations nationales, le Pacte de Carthage et bientôt le Conseil national du dialogue social ne peut pas faire de miracle en termes de cohérence et de lisibilité de l’action publique. Si les Tunisiens avaient inventé un modèle de gouvernement capable de supplanter, par son efficacité, les autres systèmes politiques de par le monde, cela se saurait. Les difficultés actuelles du pays, à tous les niveaux, prouvent bien que ce n’est pas le cas et que ce qui se passe ici, par la volonté du microcosme politique et, il faut le reconnaître, du vote des citoyens, n’est pas normal et est assurément destructeur.

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Le président américain, Donald Trump, ne va pas lésiner sur les dépenses, pour les infrastructures. Il a décidé d’y injecter 200 milliards de dollars (près de 180 milliards d’euros), sur dix ans. Ce projet est contenu dans son premier budget, qui sera dévoilé mardi 23 mai 2017, rapporte Reuters ce vendredi.

L’homme d’affaires a un plan : miser sur les infrastructures pour doper d’autres investissements, privés et publics. Une logique économique imparable qui d’habitude fonctionne. Enfin si d’ici là une autre crise ne vient pas saper les fondements de l’orientation de Trump…

Le président américain avait déjà pris l’engagement, il y a un moment, de décaisser 1.000 milliards de dollars, sur 10 ans, pour refaire à neuf les routes, ponts, aéroports, réseaux électriques et systèmes de distribution d’eau des USA, qui ont besoin d’un sacré coup de lifting. Pour le moment on est loin de ce montant colossal, mais 200 milliards c’est pas mal tout de même !

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Avec son air de ne pas y toucher, la Chine monstre ses muscles, nargue l’Amérique de Donald Trump et postule ouvertement pour la place de leader des économies du monde. Zhang Jun, directeur général du département des relations économiques internationales au ministère chinois des Affaires étrangères, qui évoquait devant la presse étrangère les retombées de la participation du président Xi Jinping au dernier Forum économique de Davos, ne s’en est pas caché. Il a affirmé que Pékin ne nourrit pas l’ambition de briguer le leadership mondial, mais que si les grandes puissances ne sont pas au rendez-vous, la Chine prendrait ses responsabilités en pilotant l’économie mondiale, rapporte Reuters ce lundi 13 janvier. Le diplomate chinois répond ainsi à la posture de Trump, qui a redit vendredi dernier sa volonté de se tourner vers les Etats-Unis (“America first”). Du pain béni pour les Chinois…

“Si la Chine se trouvait à jouer un rôle de leader sur la scène mondiale, ce ne serait pas parce qu’elle s’y précipiterait mais plutôt parce que les autres prendraient du recul et laisseraient la place à la Chine (…). Et si la Chine était amenée à jouer ce rôle, elle assumerait ses responsabilités”, a affirmé Zhang Jun.
Cette sortie fait suite à celle du président Xi, à Davos, qui a déclaré que son pays a l’intention de peser davantage dans la direction des affaires du monde et qui a invité les dirigeants du monde à favoriser le libre-échange.

Zhang Jun a égratigné au passage Trump, en affirmant qu’il lui est impossible d’atteindre les niveaux de croissance qu’il promet à ses électeurs en cloisonnant l’économie américaine – protectionnisme – et en se lançant à tout-va dans des conflits commerciaux. “Une guerre commerciale ou une guerre sur les taux de change ne seraient bénéficiaires à aucun pays”, a-t-il argué.
En ce qui concerne la Chine, il a rappelé qu’elle est la deuxième économie mondiale mais qu’elle doit s’appuyer sur les autres pour croitre. “Nous espérons toujours que les Etats-Unis et les autres économies occidentales pourront continuer à contribuer à la reprise mondiale. Nous avons entendu Trump annoncer que les Etats-Unis vont connaître une croissance de 4% et nous en sommes heureux”, a-t-il dit.

Reste à savoir comment l’imprévisible Trump va encaisser cette sortie très acidulée des Chinois, et si les prétentions de Pékin en termes de leadership mondial vont le piquer au vif au point de le pousser à réviser son fameux leitmotiv, “America first”…

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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à “travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique”.

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Un avion de la compagnie Southwest Airlines a été évacué juste avant son décollage mercredi de l’aéroport de Louisville (Kentucky) car le Samsung Galaxy Note 7 d’un passager dégageait de la fumée. La septantaine de personnes à bord a dû quitter l’appareil, a annoncé, ce jeudi  le site DH.be.

Le Samsung Galaxy Note 7 connaît des problèmes de batterie depuis son lancement. Le premier fabricant de smartphones au monde a annoncé le 2 septembre un rappel de ce modèle de “phablette” du fait de l’explosion de certaines batteries pendant le chargement de l’appareil. Depuis lors, des compagnies aériennes du monde entier ont mis en garde leurs passagers contre l’utilisation du Galaxy Note 7 à bord de leurs vols, a ajouté la même source.

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La route au niveau de l’ambassade des Etats-Unis à Tunis a été rouverte après une fermeture qui a duré 4 ans suite aux événements de septembre 2012.

Les habitants de Lac 1 et 2, Ain Zaghouan et Laaouina ont réclamé sa réouverture afin de mettre un terme aux embouteillages, avec la mise en place de patrouilles sécuritaires afin d’éviter les problèmes de bouchon au niveau de certains croisements, rapporte ce mercredi 21 septembre 2016 Mosaïque fm.

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La coordinatrice des aides américaines à l’ambassade des États-Unis en Tunisie a déclaré que les USA accordent à la Tunisie, au titre de l’année budgétaire 2016, des aides d’une valeur de 141 Millions de dollars. Et ce, pour soutenir le pays sur le plan économique. Il s’agit également d’une aide à la gouvernance, à la démocratie et à la sécurité.

Dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, elle a ajouté qu’il y a 3 mois, les USA ont signé un accord avec la Tunisie qui garantit des prêts avec de bas taux d’intérêt.

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Chiffre rassurant pour l’économie américaine. Après un sévère trou d’air en mai, qui avait ravivé les craintes d’une récession, le marché de l’emploi est nettement reparti à la hausse en juin, enregistrant sa meilleure performance depuis octobre 2015. Le département du travail a comptabilisé 287 000 créations de postes, dans son estimation préliminaire publiée vendredi 8 juillet. C’est nettement plus que les prévisions des économistes. Ils misaient en moyenne sur 180 000 emplois supplémentaires.

La nouvelle a été saluée par les investisseurs. A Wall Street, vendredi 8 juillet, l’indice S&P 500 a gagné 1,5 %, échouant de peu à dépasser son plus niveau historique atteint en mai 2015. Même satisfaction à la Maison Blanche, à six mois désormais de la fin du second mandat de Barack Obama.

« Ce chiffre est un signe fort que l’économie continue de réaliser des progrès solides », s’est félicité Jason Furman, le principal ­conseiller économique du président américain.

Les statistiques mensuelles comportent d’autres éléments positifs. Les salaires poursuivent leur hausse, avec un gain de 2,6 % sur un an. Le nombre de travailleurs qui occupent un poste à temps partiel alors qu’ils souhaiteraient un travail à temps plein recule, passant de 6,4 millions en mai à 5,8 millions en juin. En outre, le nombre de demandeurs d’emploi découragés – et qui ne sont plus comptabilisés dans les chiffres du chômage – a baissé de 23 %.

 

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Alors que la communauté internationale se désintéresse du bouillonnant fief tenu par Daech en Libye  déchirée par la guerre, la Tunisie voisine se retrouve  dans un environnement sécuritaire précaire qui menace les progrès réalisés par sa  jeune démocratie. En tant que seule et unique « success story » de l’ère post-printemps arabe, la Tunisie est sur le fil du rasoir dès lors qu’elle a à concilier entre  les exigences d’une démocratie naissante  et le défi croissant du radicalisme national et étranger, selon « National Interest », la revue de politique étrangère US paraissant à Washington .

Les inquiétantes conditions de sécurité de la Tunisie ont amené les Etats-Unis  à augmenter leur aide et assistance en matière de lutte contre le terrorisme, bien que les indices disponibles suggèrent que l’accent mis sur le strict domaine de sécurité cache les pressions socio économiques et politiques sous – jacentes qui mettent en péril la fragile démocratie de la Tunisie. Alors que s’intensifie l’engagement tuniso-américain en matière de  sécurité, les décideurs doivent se méfier de la tendance actuelle de placer plus que de raison les solutions basées sur la sécurité au-dessus de significatifs investissements dans la gouvernance, nécessaires pour assurer la pérennité de l’expérience démocratique en Tunisie.

À la suite des deux horribles attentats perpétrés par des terroristes affiliés à Daech visant des cibles civiles en mars et juin 2015, les États-Unis ont accordé à la Tunisie le statut  d’allié majeur non membre de l’Otan (MMNA) et triplé leur aide en matière de sécurité pour la porter à environ 100 millions dollars en 2016. La désignation de la Tunisie au statut MNNA s’est traduite également par l’accélération des fournitures  des équipements de défense aux forces armées et de sécurité tunisiennes , tout en facilitant les procédures et les délais d’examen et de livraison. Avec l’aide des États-Unis, la Tunisie a  construit un mur sur ses frontières méridionales de 125  miles,  équipé d’un système de surveillance électronique et de  tranchées  servant de tampons pour dissuader la contrebande et le commerce parallèle autant que les infiltrations de terroristes et de trafiquants. Bien que ces efforts visent à juste titre les réseaux transfrontaliers qui facilitent les trafics d’armes et le passage des terroristes à travers les frontières tunisiennes, l’environnement de sécurité le long des régions frontalières est plutôt opaque et ne se prête pas aux solutions axées sur la sécurité comme c’est communément admis.

Sous la plume du chercheur an matière de sécurité Peter Kirechu, la revue « National Interest » estime que les approches axées sur la  stricte sécurité peuvent conduire à une meilleure identification, à l’interception et l’arrestation des  recruteurs et des jihadistes potentiels, mais elles sont finalement insuffisantes. À moins que les États-Unis veuillent faire fructifier leurs investissements en matière de sécurité et de statut MNNA octroyé à la Tunisie pour encourager les investissements réciproques en matière de gouvernance, ces groupes continueront à incuber et à rentrer dans les grâces des  jeunes désenchantés pour en faire des combattants étrangers, avec des effets néfastes sur la sécurité globale de la Tunisie.

Ce qui manque à une approche efficace !

Les États-Unis se concentrent et  à juste titre sur les origines les plus graves des  problèmes de radicalisme en Tunisie: des zones frontalières poreuses avec l’Algérie et des djihadiste installés en Libye.  L’appui technique et de formation fourni par les USA a joué jusqu’ici un rôle central dans la lutte contre le terrorisme intérieur de la Tunisie, la contrebande et les trafics. Les fournitures d’armes haut de gamme, d’équipements de surveillance et de moyens de transport aérien avancés peuvent améliorer la sécurité des frontières, mais une approche efficace de lutte contre le terrorisme exige des services de sécurité adaptés qui soient  sensibles aux griefs locaux et qui soient regardés  comme les gardiens légitimes des communautés locales.

Jusqu’à présent, l’intérêt  attaché par le gouvernement tunisien à ces deux facteurs a été, au mieux, terne et sans éclat.  La police est considérée comme corrompue et répressive  et ses fonctionnaires  impliqués dans le racket transfrontalier et l’usage excessif de la force. En outre, alors que l’armée est gratifiée d’une bien meilleure réputation,  la corruption menace d’éroder son prestige actuel. Il y a aussi la possibilité que , malgré les relations privilégiées en matière de sécurité entre la Tunisie et les États-Unis, un tel engagement puisse cultiver la dépendance plutôt que les réformes institutionnelles nécessaires pour utiliser, distribuer et dépenser efficacement les ressources de l’ État pour d’efficientes  mesures antiterroristes. Comme on le voit ailleurs dans le Golfe, et peut- être davantage en Egypte, le statut MNNA octroyé à la Tunisie ne peut pas nécessairement se traduire par les réformes sécuritaires nécessaires à la stabilité à long terme.

Cette préoccupation est loin d’être sommaire et hâtive et son impact est visible dans toute la région. Mais en dépit de cette tendance malheureuse, les investissements américains en aide militaire et de sécurité sous le président Obama n’ont jamais été inférieurs à 73 pour cent de l’aide globale à la région. A l’inverse, les crédits pour la démocratie et les programmes de gouvernance ont maintenu une faible moyenne de 4,8 pour cent de la programmation globale au Moyen-Orient et Afrique du Nord tout au long de la présidence d’Obama. Cette tendance met en évidence le déséquilibre asymétrique entre l’aide à la sécurité et les urgentes réformes économiques et de gouvernance nécessaires pour barrer aux  communautés marginalisées la route de la radicalisation.

A moins que les tranches de dépenses de défense et de sécurité aillent de pair  avec une pression sur les États bénéficiaires pour faire progresser les réformes dans les domaines de la sécurité et de la  gouvernance, les États-Unis continueront de jeter l’argent par les fenêtres  dans les Etats partenaires fragiles mais encore importants tels que la Tunisie. Le soutien du secteur de la sécurité de la Tunisie doit porter sur davantage  que de rapides expéditions d’armes et d’accès aux armements et à la formation. Au lieu de cela, les États-Unis doivent  conditionner leur aide à des améliorations mesurables en matière de professionnalisation et de réformes de gouvernance.

Un objectif réalisable, si…

L’augmentation de l’assistance à la sécurité, en l’absence du renforcement des conditions de reddition des comptes, la protection des droits de l’homme et les réformes institutionnelles ne conduiront qu’à une nouvelle répression et à la méfiance. Cet objectif est réalisable si le gouvernement s’emploie activement à révoquer les agents et les fonctionnaires impliqués dans des pratiques de corruption et / ou des violations des droits de l’homme. Le renforcement de la  sécurité globale de la Tunisie dicte au gouvernement de restaurer sa  confiance auprès des  citoyens, en particulier parmi les  régions et les communautés marginalisées.

L’article se conclut sur des propos tenus par le « pionnier «  de l’insurrection menée par Al – Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui qui avait affirmé que « si la ville côtière tunisienne de Ben Gardane était située à côté de Fallujah, l’AQUI, la filiale locale d’Al-Qaïda aurait libéré l’Irak ». L’évaluation plutôt optimiste de Zarqaoui s’est avérée inexacte, mais il est difficile d’ignorer son regard prémonitoire sur la transformation des villes et des communautés les plus marginalisées de la Tunisie en puissant réservoir pour jihadistes à l’étranger. Que six mille Tunisiens de villes telles que Ben Gardane aient  contribué à l’ascension notoire de Daech,  cela est suffisant pour être motif d’inquiétude. Les deux dirigeants américains et tunisiens doivent reconnaître que les lacunes en matière de gouvernance constituent la menace la plus urgente pour la démocratie inachevée de la Tunisie, et réagir en conséquence, conclut le National Interest

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Les États-Unis et l’Union européenne ont engagé , mardi, une réflexion  sur les stratégies futures pour voir comment ils peuvent aider davantage la Tunisie à faire face aux  défis économiques et de sécurité qui mettent à mal sa  démocratie naissante.

Un  forum organisé par le Centre Rafik Hariri pour le Moyen-Orient s’est penché sur le  thème “Une nouvelle stratégie transatlantique pour une Tunisie démocratique” axée sur la future aide économique et sécuritaire ainsi que sur le soutien à la faible démocratie en Tunisie.

Les experts ayant participé  à la table ronde ont indiqué que les États-Unis et l’UE devraient faire de la  Tunisie une priorité.

L’experte Amy Hawthorne, co-auteur d’un rapport sur la question, a soutenu que la Tunisie n’avait pas besoin d’argent pour relever ses défis actuels, mais  plutôt d’être une priorité  à la fois pour les Etats-Unis et  l’UE.

Un autre expert et également co-auteur du rapport, Karim Mezran, a souligné les défis démocratiques qui assaillent la Tunisie, avertissant de l’effondrement des partis démocratiques dans le pays alors que les partis islamistes, principalement Ennahdha montent en flèche. Il a exhorté les Etats-Unis et l’UE à soutenir les partis démocratiques, car les ennemis de la démocratie en Tunisie, ne sont pas du petit nombre.

Andrea Gamba, du Fonds monétaire international, a relevé  l’inexistence d’un modèle économique approprié dans le sillage de la révolution de 2011. Le pays a besoin de réformes structurelles en lieu et place des politiques d’aide  macro-économique adoptées par l’UE.

L’UE, même si elle  est déterminée à délivrer la Tunisie de son marasme économique, est fortement résolue à l’aider à surmonter son instabilité sécuritaire, a affirmé Nick Westcott, responsable de la politique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord  au sein de l’UE.

Le diplomate a également fait valoir que l’Union  européenne et les États-Unis peuvent faire mieux pour aider la Tunisie à sécuriser son territoire.

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La Chambre de Commerce Américaine de Tunis a accueilli le 25 mai 2016 une délégation du Conseil américain des jeunes leaders politiques (ACYPL), qui effectuait sa troisième visite en Tunisie ( 2012 et 2014 ).

Les membres de cette délégation ont été accueillis par le président de la Chambre, Khaled Babbou ainsi que des membres du Bureau de l’AmCham. Cette rencontre a permis à la délégation de discuter avec des représentants du secteur privé, et d’avoir une idée sur l’environnement économique/des affaires en Tunisie.

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Longtemps réfractaire à cette idée, le Mexique a finalement donné son accord à l’extradition de Joaquin « El Chapo » Guzman vers les États-Unis. Mais le baron de la drogue, qui avait humilié l’an dernier le gouvernement avec sa spectaculaire évasion, va faire appel. Le puissant chef du cartel de Sinaloa a été informé vendredi « des accords par lesquels le gouvernement du Mexique concède son extradition internationale au gouvernement des États-Unis » pour y être jugé, a annoncé le ministère des Affaires étrangères mexicain dans un communiqué.

Guzman s’était évadé de sa prison en juillet 2015, avant d’être repris en janvier. Il est poursuivi au Texas et en Californie notamment pour trafic de drogue et homicide, rappelle le ministère qui souligne avoir obtenu des autorités américaines la garantie « que la peine de mort ne sera pas appliquée ».

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Le chef du gouvernement Habib Essid a reçu, vendredi, au Palais de la Kasbah Jacob Walles et Thierry Wolf, respectivement, conseiller spécial sur les combattants étrangers et envoyé spécial adjoint pour la coalition internationale de lutte contre « Daech ».

La réunion s’est déroulée en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis Daniel Rubinstein, a indiqué la présidence du gouvernement sur sa page « Facebook » sans donner plus de précisions.

Le président de la République Beji Caid Essbsi avait annoncé, en septembre dernier, l’adhésion de la Tunisie à la coalition internationale contre l’organisation de Daech.

L’annonce a été faite à New York dans une déclaration prononcée en son nom par le chef du gouvernement Habib Essid.

« La Tunisie examine actuellement les domaines de sa contribution dans la coalition internationale. Nous veillons à participer activement dans la mesure des moyens disponibles dans certains domaines », écrit le président de la République dans la déclaration.

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Du matériel et des équipements militaires américains ont été livrés, jeudi, à la Tunisie lors d’une cérémonie organisée à la base militaire d’El Aounia.

Selon les déclarations faites jeudi par le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani,  les États-Unis d’Amérique ont doté la Tunisie Tunis d’équipements militaires qui consiste en des avions de contrôle et de reconnaissance de type « Maules » ainsi que des véhicules tout terrain de type « Jeep » qui communiquent entre eux afin d’échanger des informations.

De son côté, la sous-secrétaire adjointe à la défense US, Amanda Dory, a indiqué  que cette action traduit la détermination des États-Unis à consolider le partenariat avec la Tunisie et « à l’aider à faire face aux différentes menaces qui pèsent sur elle ».

Pour Farhat Horchani, ce matériel est de nature à renforcer les capacités de l’armée en matière de protection des frontières terrestres et maritimes et de lutte contre le terrorisme et les crimes organisés.

Selon la responsable américaine, les avions livrés à la Tunisie aideront le pays à identifier les positions des terroristes qui tentent de franchir les frontières » a-t-elle soutenu.

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Aux États-Unis, un Noir est devenu chef de la police de Ferguson, théâtre de manifestations antiracistes, exacerbées par la mort d’un Afro-américain.

Le journal Afric.com a rappelé que Michael Brown, un Noir âgé de 18 ans a été abattu par un policier blanc, en banlieue de Saint Louis qui avait été le théâtre de manifestations et d’émeutes qui ont secoué les États-Unis et ému le monde entier et a rappelé, également, qu’un autre drame s’était produit le 9 août 2014, où un autre “black” avait été abattu suscitant d’autres émeutes mettant en évidence des erreurs de jugement et d’attitude des forces de l’ordre.

Dans ce contexte de tensions « antiraciste », c’est un homme noir qui a pris la direction, lundi dernier, de la police de la ville américaine de Ferguson, moins de deux ans après la mort d’un jeune Afro-américain tué par un policier blanc. Mort qui avait déclenché des manifestations d’envergure nationale. Ferguson a la particularité d’avoir les deux tiers des habitants qui sont des Noirs.

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le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoabi a déclaré

La Russie et les Etats-Unis, qui coprésident le Groupe international de soutien à la Syrie, disent constater des progrès en matière de cessation des hostilités et des améliorations dans l’accès humanitaire aux populations.

Dans un communiqué conjoint diffusé lundi, les deux puissances disent qu’il demeure des difficultés dans plusieurs zones pour parvenir à un arrêt des combats et que puisse être acheminée l’assistance aux civils dans les régions assiégées.

“Nous avons décidé de confirmer à nouveau notre engagement à la cessation des hostilités en Syrie et d’intensifier les efforts pour qu’elle puisse s’appliquer au niveau national”, précise le communiqué.

Américains et Russes se félicitent en outre des efforts accomplis qui se sont traduits, selon eux, par une baisse significative de la violence dans la région côtière de Lattaquié et celle de la Ghouta orientale, près de Damas.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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