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Khadija Taboubi

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Le premier président de la Cour des Comptes, Néjib Ketari, a affirmé, lors d’une rencontre organisée ce jeudi 19 octobre 2017 à Tunis, que le mécanisme de la confiscation a de nouveau instauré la corruption à cause des défaillances et des lacunes au niveau de la loi régissant ce dossier. Il est d’avis que le problème de la confiscation réside principalement dans ses mécanismes, ses outils de travail et ses textes d’application.

Ketari a, dans le même cadre, indiqué que les résultats de la confiscation sont en deçà des prévisions, soulignant que l’État avait auparavant utilisé les recettes provenant de la confiscation pour couvrir le déficit budgétaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Selon lui, 2/3 des recettes provenant de la confiscation sont affectés au remboursement des dettes, appelant ainsi à revoir les mécanismes et les textes de loi réglementant le dossier y afférent.

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Le dossier de la confiscation est devenu un vrai casse-tête, non seulement pour les citoyens, qui en attendaient beaucoup, mais également pour les différents parties et acteurs en charge du dossier. Aujourd’hui et après un travail qui a duré près de 7 ans, nos experts sortent de leur silence pour tirer tirer la sonnette d’alarme sur ce processus qui n’a rien apporté au pays, à part des pertes. Les résultats qui en découlent semblent être très en deçà des attentes. Les experts en la matière pointent du doigt la réglementation en vigueur et la complexité des procédures administratives.

5 gros dossiers de corruption en justice !

Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a indiqué qu’il faut avoir le courage de dire que la Tunisie a échoué en matière de gestion des biens confisqués. Il a souligné que la confiscation devient aujourd’hui un fardeau pour la trésorerie de l’État : “Des centaines de millions sont mobilisés chaque année par l’État au profit de ces entreprises, mais en vain”, a-t-il affirmé.

Il a en outre indiqué que ces sociétés qui avaient auparavant participé à hauteur de 15 à 20% du PIB accablent aujourd’hui l’État avec des dépenses colossales. “Il est très important aujourd’hui de revoir le cadre législatif et juridique de la confiscation et ouvrir de nouveau le débat”, a-t-il dit.

Le président de l’INLUCC a, dans le même ordre d’idées, expliqué que son instance a organisé cette rencontre en tant que force de proposition en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, notamment en la présence des responsables, des experts et des parties prenantes pour en sortir par la suite avec des propositions et des recommandations.

Sur un tout autre sujet, le vol de médicaments, Tabib a déclaré qu’il engendre pour l’État des pertes annuelles de 100 Millions de dinars, soulignant que son instance a été pionnière en la matière et que les dossiers de la corruption dans les établissements de santé et du vol de médicaments avaient été parmi les premiers traités par son instance. Ces dossiers, a-t-il dit, ont été relevés aussi bien dans les établissements publics que ceux appartenant à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Chawki Tabib a en outre indiqué que son instance a, après s’être assurée des faits, passé à la justice 5 dossiers de corruption portant sur des dépassements et des vols de médicaments. Ce sont, selon lui, de gros dossiers…

La confiscation a montré ses limites

De son côté, le président de la commission chargée de la confiscation des biens au profit de l’État, Mounir Ferchichi, a indiqué que le mécanisme de la confiscation a montré ses limites et qu’il est temps aujourd’hui de le revoir pour dépasser l’ensemble des obstacles handicapant le processus. Il a souligné toutefois que la Tunisie n’est pas la seule à s’être confrontée à des difficultés et des défaillances dans ce domaine, même de grandes nations s’y sont cassé les dents, selon ses dires.

Mounir Ferchichi a tenu, en outre, à préciser que l’expérience de la Tunisie en matière de confiscation est ancienne et ne date pas d’aujourd’hui, mais que la demande pour réformer ce mécanisme est devenue très urgente afin de ne pas tomber dans les mêmes erreurs.

Le président de la commission de la confiscation a, dans le même cadre, assuré que le mécanisme de confiscation souffre aujourd’hui de plusieurs lacunes, défaillances, difficultés internes et objectives qui nécessitent un débat entre les différentes parties et structures en charge de cette affaire. Selon ses déclarations, l’État juridique des biens à confisquer ainsi que les problèmes de la même nature constatés au sein des sociétés retardent l’avancement du processus de confiscation. “Les sociétés concernées par la confiscation ne travaillent pas dans le cadre de la loi, et c’est pour cela que nous demandons la réforme du cadre juridique“, a-t-il dit.

Quant à lui, le premier président de la Cour des Comptes, Néjib Ketari, a affirmé que le mécanisme de la confiscation a de nouveau instauré la corruption à cause des défaillances et des lacunes existants au niveau de la loi régissant le dossier de la confiscation, avant d’estimer que le problème de la confiscation réside principalement dans ses mécanismes, ses outils de travail et ses textes d’application.

Des résultats en deçà des prévisions

Ketari a, dans le même cadre, indiqué que les résultats de la confiscation sont en deçà des prévisions, soulignant que l’État avait auparavant utilisé les recettes provenant de la confiscation pour couvrir le déficit budgétaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Selon lui, 2/3 des recettes provenant de la confiscation sont exploités pour rembourser les dettes, appelant ainsi à revoir les mécanismes et les textes de loi réglementant le dossier y afférent.

Un point de vue partagé par Anis Attia, le nouveau responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués, qui a fait savoir que la commission s’est trouvée durant la dernière période devant plusieurs difficultés en matière de gestion des biens confisqués et ce, en dépit des efforts fournis par la commission en question pour exécuter les tâches qui lui sont confiées, a-t-il expliqué.

Il a appelé à mettre en place de nouveaux mécanismes et outils de travail pour accélérer le processus de la confiscation et récupérer, entre autres, les biens et l’argent spoliés.

Anis Attia a par ailleurs appelé à mette en place les textes juridiques adéquats pour faire évoluer le cadre juridique de la confiscation afin qu’elle soit un moyen de lutte contre la corruption et pas le contraire…

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Le président de la commission chargée de la confiscation des biens au profit de l’État, Mounir Ferchichi, a indiqué que le mécanisme de la confiscation a montré ses limites et qu’il est temps aujourd’hui de le revoir pour dépasser l’ensemble des obstacles handicapant le processus. Il a souligné toutefois que la Tunisie n’est pas la seule à s’être confrontée à des difficultés et des défaillances dans ce domaine, même de grandes nations s’y sont cassé les dents, selon ses dires.

Lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis sur le dossier de la confiscation, Mounir Ferchichi a tenu, en outre, à préciser que l’expérience de la Tunisie en matière de confiscation est ancienne et ne date pas d’aujourd’hui, mais que la demande pour réformer ce mécanisme est devenue très urgente afin de ne pas tomber dans les mêmes erreurs.

Le président de la commission de la confiscation a, dans le même cadre, assuré que le mécanisme de confiscation souffre aujourd’hui de plusieurs lacunes, défaillances, difficultés internes et objectives qui nécessitent un débat entre les différentes parties et structures en charge de cette affaire.

Selon ses déclarations, l’État juridique des biens à confisquer ainsi que les problèmes de la même nature constatés au sein des sociétés retarde l’avancement du processus de confiscation. “Les sociétés concernées par la confiscation ne travaillent pas dans le cadre de la loi, et c’est pour cela que nous demandons la réforme du cadre juridique“, a-t-il dit.

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Dans une déclaration, ce mercredi 18 octobre 2017 à Africanmanager, le porte-parole du pôle judiciaire anti-terroriste, Sofiène Selliti, est revenu sur l’arrestation du directeur régional du commerce à Nabeul, Yosri Dimergi, ainsi que plusieurs cadres de la douane dans une affaire de corruption en lien avec l’homme d’affaires Mohamed Fekih.

Le DR du commerce à Nabeul est actuellement en détention et fait partie des 13 personnes arrêtées pour blanchiment d’argent, trafic de devises et importation sans déclaration de marchandises prohibées.

Le juge d’instruction près du pôle judiciaire financier a décidé, dans le cadre de cette affaire, de maintenir en liberté 5 personnes et d’émettre des mandats de recherche contre 9 autres dont des cadres bancaires et des douaniers.

Toutefois une source bien informée du ministère du Commerce a démenti les informations publiées par certains médias selon lesquelles Yosri Dimergi avait été suspendue de ses fonctions pour une affaire de corruption liée à l’homme d’affaires Mohamed Fekih.

Joint par téléphone par Africanmanager, notre source nous a confié que la ministère du Commerce ne peut décider de la suspension de cette personne qu’une fois le délit établi et le jugement notifié.

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Le membre de la commission des Finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre des Finances Slim Besbes a indiqué, dans une déclaration, ce mercredi 18 octobre 2017 à Africanmanager, que le projet de la loi de finances 2018, récemment soumis à l’ARP, comporte plusieurs points positifs, citant l’exemple de la création d’un régime fiscal forfaitaire au profit des PME et l’instauration d’une Contribution Sociale Généralisée permanente au profit du budget de l’État afin de combler le déficit des caisses sociales ou encore l’ensemble des mesures et avantages annoncés au profit des artisans, des agriculteurs et des investisseurs.

A cela s’ajoutent, selon ses dires, l’ensemble des mesures mises en place en matière de lutte contre la contrebande et l’évasion fiscale ou encore celles prises pour réduire l’importation à travers la taxation de certains produits jugés inutiles.

L’ensemble de ces mesures“, a-t-il dit, “permettra d’éviter le dérapage du déficit budgétaire et commercial ainsi que celui de la balance de paiement“.

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Le membre de la commission des Finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre des Finances Slim Besbes a annoncé, dans une déclaration ce mercredi 18 octobre 2017 à Africanmanager, que le projet de la loi de finances 2018, récemment soumis à l’Assemblée, sera examiné par la commission des finances dans moins de 10 jours, soit la semaine prochaine.

Il a par ailleurs indiqué que la séance plénière inaugurale a eu lieu ce mercredi à l’ARP et va porter sur la répartition des responsabilités au sein des commissions parlementaires législatives permanentes et spéciales, conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’ARP et en préparation à la nouvelle session parlementaire.

Besbes nous a aussi précisé que cette semaine sera consacrée au processus de répartition des tâches au sein des commissions parlementaires pour passer par la suite à l’examen du PLF 2018 au sein de la commission des finances.

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Les dispositions du projet de la loi de finances 2018 ont fait l’objet d’un point de presse ce mardi 17 octobre 2017 au ministère des Finances. Acceptable de prime abord, le PLF 2018 s’avère être, en y regardant de plus près, un entrelacement d’articles et de mesures fiscales qui peuvent peser lourdement non seulement sur la classe défavorisée mais aussi moyenne. Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a tenu à préciser à ce propos que le gouvernement maintiendra la compensation et l’orientera vers les plus nécessiteux, avant d’annoncer la mise en place, au titre de l’année prochaine, d’une enveloppe de 1570 Millions de dinars (MD) au titre de subvention des produits de base contre 1600 en 2016. Outre les produits de base, un budget de 450 MD serait alloué au transport et 1500 MD à la subvention des hydrocarbures.

S’agissant des engagements financiers du gouvernement en ce qui concerne les augmentations salariales au titre de l’année 2018, le ministre a tenu à préciser que le gouvernement va honorer les documents signés avec l’UGTT sur les hausses programmées au titre de l’année 2018. “Les augmentations salariales seront versées dans les délais convenus, comme c’était déjà le cas depuis l’année 2016“, a-t-il dit.

Sur les principales dispositions de ce PLF 2018, le ministre a annoncé l’instauration d’une Contribution Sociale Généralisée (CSG) au profit du budget de l’État pour combler le déficit des caisses sociales. Sont soumises à cette contribution conjoncturelle les personnes physiques, les entreprises et les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés ou bénéficiant d’une exonération totale d’impôt sur les sociétés. Selon le ministre, cette contribution devrait procurer annuellement près de 300 Millions de dinars au budget de l’État, faisant savoir dans le même ordre d’idées que la contribution sociale et solidaire ne sera pas conjoncturelle mais permanente, puisqu’elle n’aura pas un grand impact sur les catégories à faible revenu, d’autant plus que la moyenne de prélèvement concernant cette catégorie sera seulement de près de trois dinars.

En matière de lutte contre le fléau de la contrebande qui ne cesse de proliférer en Tunisie, Ridha Chalghoum a indiqué que le projet de la loi de finances 2018 prévoit d’augmenter la sanction de prison pour les supplétifs des contrebandiers. Ainsi le complice, une sorte de sous-contrebandier recruté pour aider à acheminer la marchandise vers une destination bien déterminée, risque une peine de prison variant entre 3 et 5 ans contre 6 mois à 3 ans actuellement.

En soutien à la PME, le PLF 2018 prévoit plusieurs avantages pour la PME tunisienne et ce, à travers la création d’un régime fiscal forfaitaire à leur profit. Bénéficient de cette mesure les sociétés dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les 600 mille dinars et qui opèrent dans les activités de transformation et d’achat pour la vente. Pour les sociétés opérant dans le secteur des services et des professions non commerciales, leur chiffre d’affaires ne doit pas dépasser 300 mille dinars. Ainsi, la TVA sur les sociétés sera réduite de 25 à 20%.

Outre cette mesure de poids, le projet de loi de finances 2018 prévoit également la mise en place d’une ligne de financement au profit des PME et ce, afin de les aider à se restructurer financièrement. Les sociétés qui s’activent dans les secteurs financier, commercial et immobilier ne sont pas concernées par cet avantage.

S’agissant du dossier de la confiscation, le ministre a fait remarquer que les recettes provenant de la confiscation ont atteint jusqu’à aujourd’hui 160 Millions de dinars et pourraient atteindre facilement les 200 MDT à la fin de cette année. Ce montant de 160 MDT a été cumulé suite à la cession d’un bon nombre de biens confisqués, explique le ministre. Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement table sur des recettes de l’ordre de 500 Millions de dinars, lesquels devraient provenir aussi des biens confisqués au profit de la trésorerie nationale.

Autres mesures : le PLF 2018 prévoit l’augmentation des frais fixes d’enregistrement de 20 à 25 dinars de chaque contrat ou page, selon les cas.
De même, les prix des cartes de recharge téléphonique seront majorés. Selon le ministre, le Tunisien payera désormais 5700 millimes contre 5500 actuellement, soit une augmentation de 200 millimes. En effet, le PLF 2018 prévoit l’augmentation de la valeur du timbre fiscal appliqué aux services de téléphonie (de 0,100 d à 0,140d) et leur extension aux services de l’internet, et la révision de la valeur du timbre fiscal imposé sur certains contrats et documents administratifs.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a indiqué, lors d’un point de presse tenu ce mardi 17 octobre 2017 au siège de son département, que le gouvernement va honorer ses engagements avec l’UGTT en ce qui concerne les augmentations salariales programmées au titre de l’année 2018.

Lors de cette rencontre organisée pour apporter des éclaircissements sur les dispositions du projet de la LF 2018, actuellement entre les mains de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le ministre a affirmé que les augmentations salariales seront versées dans les délais convenus, comme c’était déjà le cas depuis l’année 2016.

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Le projet de la loi de finances 2018 prévoit l’augmentation de 20 à 25 dinars des frais fixes d’enregistrement sur chaque contrat ou sur chaque page, selon les cas. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, lors d’un point de presse tenu ce mardi 17 octobre 2017 à Tunis.

Il convient de rappeler à ce propos que le projet de la loi de finances 2018 dans son premier draft a été récemment transmis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour être dans une première étape examiné par la commission des finances, avant de passer en plénière.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a annoncé, lors d’un point de presse tenu, ce mardi 17 octobre 2017, au siège de son département, que le projet de la loi de finances 2018 prévoit l’augmentation des prix des cartes de recharge téléphonique.

Selon le ministre, le Tunisien payera désormais, pour une carte de recharge téléphonique, 5700 millimes contre 5500 actuellement, soit une hausse de 200 millimes.

En effet le PLF 2018 prévoit l’augmentation de la valeur du timbre fiscal appliqué aux services de téléphonie (de 0,100 d à 0,140 d) et son extension aux services de l’internet, et également la révision de la valeur du timbre fiscal imposé sur certains contrats et documents administratifs.

Il convient de signaler à ce propos que le projet de la loi de finances 2017 dans son premier draft a été récemment déposé à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour être dans une première étape examiné par la commission des finances avant de passer en plénière.

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Lors d’un point de presse tenu ce mardi 17 octobre 2017, à la Kasbah, le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a indiqué que le projet de la loi de finances 2018 prévoit d’augmenter la sanction de prison contre les supplétifs des contrebandiers. Ainsi le complice, qui est une sorte de sous-contrebandier recruté pour aider à acheminer la marchandise vers une destination bien déterminée risque une peine de prison variant entre 3 et 5 ans contre 6 mois à 3 ans actuellement.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que le projet de la loi de finances 2017 dans son premier draft a été récemment transmis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour être dans une première étape examiné par la commission des finances puis passer en plénière.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a annoncé, lors d’un point de presse, tenu ce mardi à la Kasbah, que le projet de la loi de finances 2018, récemment soumis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), prévoit plusieurs avantages pour la PME tunisienne et ce, à travers la création d’un régime fiscal forfaitaire à leur profit.

Bénéficient de cette mesure les sociétés dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les 600 mille dinars et qui sont actives dans les activités de transformation et d’achat pour la vente. Pour les sociétés opérant dans le secteur des services et des professions non commerciales, leur chiffre d’affaires ne doit pas dépasse 300 mille dinars. Ainsi, la TVA sur les sociétés sera réduite de 25 à 20%.

Le projet de loi de finances 2018 prévoit également la mise en place d’une ligne de financement au profit des PME et ce, afin de les aider à se restructurer financièrement. Les sociétés qui s’activent dans les secteurs financier, commercial et immobilier ne sont pas concernées par cet avantage.

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Lors d’un point de presse tenu ce mardi 17 octobre 2017 à la Kasbah, le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, est revenu sur le projet de la loi de finances 2018 lequel prévoit l’instauration d’une Contribution Sociale Généralisée (CSG) au profit du budget de l’État pour combler le déficit des caisses sociales. Sont soumises à cette contribution conjoncturelle les personnes physiques, les entreprises et les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés ou bénéficiant d’une exonération totale d’impôt sur les sociétés.

Selon le ministre, cette contribution, qui devrait procurer annuellement près de 300 Millions de dinars au budget de l’État, sera calculée comme suit :

Pour les personnes physiques : La contribution sociale sera calculée sur la base des dividendes et des revenus nets soumis à l’impôt sur le revenu et ce, en augmentant la TVA d’un point sur le revenu imposable.

Pour les entreprises et les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, la CSG sera calculée sur la base des dividendes ou des bénéfices nets en augmentant aussi la TVA d’un 1 point avec un minimum de :

– Les personnes soumises à l’impôt sur les sociétés à hauteur de 35% payeront 300 dinars.
– Les personnes soumises à l’impôt sur les sociétés à hauteur de 15, 20 ou 25% payeront 200 dinars.
– Les personnes soumises à l’impôt sur les sociétés à hauteur de 10% payeront 100 dinars.

En ce qui concerne les sociétés et les entreprises totalement exonérées de l’impôt ou bénéficiant d’une exonération totale de leurs bénéfices ou revenus provenant de l’exploitation, elles devront payer 200 dinars.

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Bien que le Tunisien ne fasse pas confiance au commerce électronique, à ses modalités de paiement et redoute les défaillances du système informatique dans sa globalité, des chiffres démontrent une certaine mutation et familiarisation du citoyen avec le concept de paiement en ligne, notamment l’inscription en ligne ou encore le paiement des factures en ligne. Khaled Bettaieb, le directeur général de la société Monétique Tunisie (SMT), a fait savoir dans une déclaration à Africanmanager qu’au 30 septembre 2017, le nombre de sites marchands en Tunisie s’est élevé à 1193 générant 1,099 millions de transactions pour un volume de 92,2 millions de dinars, correspondant à une moyenne de 4.026 transactions/jour.

Interrogé sur l’avenir du commerce électronique en Tunisie, Bettaieb nous a indiqué que l’année 2017 s’avère prometteuse puisque l’activité réalisée durant les neuf premiers mois avoisine celle de toute l’année 2016, laquelle a enregistré 1,132 millions de transactions pour un volume de 104,2 millions de dinars. “Les principaux secteurs d’activité du e-commerce sont : le règlement de factures, la recharge téléphonique, l’achat de billets d’avion et les « deals et achats groupés», a-t-il dit.

Le constat qui peut être fait est que le Tunisien favorise l’achat sur Internet des services et des biens immatériels qui sont livrés immédiatement (paiement de facture, recharge de téléphone, billet d’avion, etc.) sans passer par un circuit de livraison traditionnel qui nécessite une logistique particulière. Cette situation s’expliquerait sûrement par le manque de confiance de l’internaute du fait du décalage entre le paiement et la livraison du bien acheté (risque de ne pas être livré ou que le bien livré ne correspond pas exactement à ses attentes).

Soucieuse d’accompagner les opérateurs économiques dans le développement de leurs activités et de renforcer davantage la confiance des internautes dans le commerce électronique, Monétique-Tunisie a, d’une part, investi dans une nouvelle plate-forme de paiements en ligne ClicToPay conforme aux standards internationaux et a, également, renforcé la sécurité grâce à la mise en place d’un système d’authentification forte (3D-secure). “Ce système, qui permet d’éliminer toute possibilité de fraude, consiste pour l’internaute à saisir, en plus des coordonnées de sa carte, un mot de passe qui lui est envoyé sur son téléphone valable pour une seule transaction. L’autorisation est accordée après authentification faisant associer les coordonnées de la carte, le numéro de téléphone et le mot de passe envoyé“, a-t-il expliqué.

Il y a lieu de signaler à ce propos que la société Monétique de Tunisie a lancé à l’occasion de sa participation à la 7ème édition du Salon International de la Banque, de la Monétique et des Services Financiers « EXPO  FINANCES ” 4 nouveaux dispositifs. D’abord le paiement par mobile dans sa nouvelle version. Une nouvelle application qui fonctionne sur smartphone en se basant sur QRCODE. Désormais, il suffit de présenter le téléphone sur le TPE du commerçant pour que le paiement soit effectué. L’objectif est de toucher plus de personnes et vulgariser la culture de paiement électronique.

La deuxième nouveauté lancée par Monétique Tunisie porte sur le paiement par cartes sans contacts (NFC), alors que la troisième concerne la mise à jour de sa plate-forme de paiement électronique avec sécurisation par ACS. L’objectif est de sécuriser le paiement sur internet et donner plus de confiance au paiement par internet.

Ainsi, pour améliorer la qualité de ses services, SMT a procédé à la personnalisation des cartes par laser. “Nous nous sommes engagés dans l’innovation parce que nous avons senti un besoin… et nous voulons être le plus proche possible des opérateurs économiques“, a-t-il dit.

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Anis El Fahem, Directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la BERD a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs volets des  domaines d’intervention de la BERD en Tunisie, ses programmes et ses outils pour appuyer la PME tunisienne, mais aussi ses plans pour les prochaines années et le budget mis en place en matière d’assistance technique. Interview:

Quel bilan faites-vous après des années d’exercice de la BERD?

La BERD est une institution financière internationale qui a pour mandat essentiel  le développement du secteur  privé dans ses pays d’opérations afin de faciliter la transition vers des économies de marché.  Depuis 2012, on est présent dans les pays Sud-est de la Méditerranée (La région SEMED), à savoir le  Maroc, la Tunisie, l’Egypte et La Jordanie. Dernièrement, le Liban est devenu a son tour un pays d’opérations. En Tunisie, la Banque est officiellement opérationnelle depuis 2013.
Depuis, nous avons réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.
La banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.
Hormis les activités de financement, la BERD assure des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE).

Grâce à des dons généreux de l’UE, nous avons pu jusque-là  conduit des activités de conseil à près de 457 entreprises, en mobilisant  des consultants locaux. On appuyé ces entreprises dans des domaines divers comme le développement stratégique, la communication, l’organisation, la mise en place de systèmes d’information, l’ingénierie ou les systèmes de management de la qualité. Notre objectif ultime est l’amélioration de la compétitivité de ces entreprises.
Nous avons également un programme où on mobilise de l’expertise internationale et où on fait appel à des experts métiers qui viennent aider des entreprises tunisiennes d’une certaine maturité et qui sont leaders à devenir des champions nationaux et internationaux en accédant à de nouveaux marchés ou à de nouvelles technologies, ou encore en améliorant leur gouvernance et  management. Dans ce cadre, nous avons accompagné plus de 61 entreprises dont chacune a eu le droit à une subvention atteignant les 50 mille euros pour conduire ses projets de développement stratégique.

Et au niveau de la formation, y a t-il un programme?

Oui…Nous faisons de la formation pour les consultants en management. Nous avons développé tout un cursus   de formation pour les consultants tunisiens afin d’améliorer leurs pratiques du métier. Ces modules sont inspirées des meilleures pratiques internationales. Nous avons déjà formé 150 consultants tunisiens.

Nous sommes également très actifs en matière d’accompagnement des femmes chefs d’entreprises à travers des produits d’accompagnement spécifiques comme le coaching, le mentorat des femmes chefs d’entreprises.  Nous organisons aussi en leur faveur de la formation dans le domaine de la gestion financière, du leadership et du marketing digital, et ce afin d’améliorer leurs compétences managériales et personnelles.
Nous sommes à cet effet gestionnaire du programme PACS, qui est un programme d’appui à la compétitivité des services en collaboration avec le ministère du Commerce. Avec un  budget de 10  Millions d’euros, ce programme cible le secteur des services à savoir les TIcs, les services professionnels, le transport et logistique, le tourisme et l’artisanat. Les PMEs opérant dans ces secteurs peuvent bénéficier de l’ensemble de nos produits de conseil et d’accompagnement subventionnés.

Nous sommes aussi en train de fournir de l’appui aux associations professionnelles et nous avons jusque-là une dizaine d’associations avec lesquelles nous travaillons pour améliorer leurs prestations et les services qu’elles sont en train d’offrir à leurs adhérents comme la CONECT, la chambre nationale des femmes chefs d’entreprises, le conseil national des femmes entrepreneurs, la fédération tunisienne des agences de voyages et l’association des maisons d’hôtes . Toutes ces associations sont en train d’être accompagnées par la BERD à travers son programme PACS, pour améliorer leurs prestations et business modèle afin d’atteindre une viabilité et une pérennité.


Quel sont les  plans de la BERD pour les prochaines années au niveau de l’assistance technique ?

Sur les trois prochaines années, nous disposons d’un budget global de 14 millions d’euros, destiné à l’ensemble de nos activités d’assistance technique, grâce a un  financement de l’UE.
Ces 14 millions d’euros qui s’étalent jusqu’à 2020, permettront  de soutenir près de 700 entreprises, former près de 200 femmes chefs d’entreprises et 150 consultants, appuyer une dizaine d’associations professionnelles, et faire de l’accompagnement et du coaching d’au moins 80 de femmes chefs d’entreprises.

Quels sont les critères pour que la PME bénéficie des programmes de la BERD?

En termes de critères d’éligibilité, toutes les PME tunisiennes peuvent être bénéficiaires de ce programme. C’est très simple. Il faut que l’entreprise ait deux ans d’activités et soit majoritairement tunisienne, majoritairement privée. Les entreprises dans les secteurs de l’industrie, les services et le commerce y sont éligibles.

Quel est le niveau de satisfaction de la BERD par rapport à ces projets en Tunisie?

Nous effectuons des évaluations de nos projets de conseil une année après la fin du projet à travers la mesure des indicateurs de performance. Le bilan est assez positif : 95% de nos bénéficiaires sont globalement satisfaits, 79% des entreprises ont réussi à augmenter leurs chiffres d’affaires après le projet, 58% ont amélioré leur productivité et 72% ont pu créer de l’emploi après avoir bénéficié de l’appui de l’un des programmes de la BERD. Ainsi, 27% de nos bénéficiaires ont pu accéder à un financement externe avec les partenaires financiers de la BERD. On voudrait toujours faire mieux. Jusque-là ,  l’impact est très clair et le taux de réussite de nos interventions est très satisfaisant vu la qualité des projets qu’on est en train de monter. Notre expertise veillera à bien identifier les besoins de l’entreprise à travers un diagnostic approfondi et traduire par la suite les besoins en activité de conseil, identifier les meilleurs prestataires et aider au montage du projet de conseil. A cet effet, Nous travaillons actuellement avec près de 300 consultants tunisiens qui sont très qualifiés.

Y-a t-il une amélioration par rapport aux dernières années ? 

Oui, nous sommes en constante évolution. On a commencé en 2013 avec seulement 2 personnes et un budget de près de 1 millions d’euros. Maintenant, nous avons une équipe de 8 personnes réparties sur deux bureaux à Tunis et à Sfax et un budget de 14 millions d’euros.
En 2013, on avait pour objectif d’accompagner 35 entreprises. Cette année, nous projetons 170 entreprises. Nous veillerons à répondre à la demande qui existe sur le marché en mobilisant les ressources et le savoir-faire de la BERD.
Maintenant, il y a un effort à faire au niveau de la communication pour que les instruments d’intervention de la Berd soient connus auprès des entreprises tunisiennes. Il est très important que l’entreprise soit consciente du besoin de recourir aux services de conseil et d’assistance technique.

Comment se situe la Tunisie par rapport aux autres pays où opère la BERD?

Au niveau de l’assistance technique, nous sommes très bien placés malgré la petite taille de la Tunisie. Nous avons le plus gros programme dans la région. Nous avons le plus gros budget et l’objectif le plus important. On est en avance par rapport aux autres pays. Ceci se justifie par la maturité du tissu des PME tunisiennes grâce à plusieurs programmes de mise à niveau et d’accompagnement dont la Tunisie avait bénéficié ces dernières années mais également grâce à un produit de  qualité de  la BERD qui répond au mieux aux besoins spécifiques de chaque entreprise et des procédures très simples mais aussi une équipe très active.

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Zied Saghari, vice-président d’Infotica, a déposé depuis quelques mois une plainte contre le bureau de l’OVH en Tunisie, société d’hébergement de sites web en France et en Europe. Il est encore en train de bouger pour qu’OVH soit sanctionnée. Il demande 50 millions de dinars de dommages et intérêts, mais la justice n’a pas encore tranché, précisons-le. Des concertations sont en cours avec les parties concernées comme l’Agence tunisienne de l’Internet (ATI) ou encore l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) pour mettre un terme à ce qui est qualifié de dépassements de la part de cette société, mais aucune décision n’a encore été prise. Le bureau de l’OVH en Tunisie est accusé de transférer les données des citoyens à l’étranger. “Plusieurs correspondances lui ont été envoyées et des plaintes ont été déposées à son encontre mais en vain, la société fait la sourde oreille comme si rien n’a été fait”. C’est ce qui nous a été confié par plusieurs personnes en lien avec cette affaire. Le dossier est actuellement entre les mains de la justice et la société en question risque 1 an de prison et une amende de 5 mille dinars pour infraction à la loi de protection des données personnelles. Le personnel de ladite société risque aussi des sanctions, si la boîte est déclarée coupable par la justice…

Dans une déclaration à Africanmanager, le professeur de droit constitutionnel et président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, a indiqué que la plainte contre le bureau d’OVH en Tunisie pour traitement sans autorisation des données personnelles n’est plus du ressort de l’instance et que comme le stipule l’article 77 de la loi de 2004, il est obligé à chaque fois qu’il constate une violation des normes de protection de déposer une plainte auprès du procureur de la République. “Et c’est à la justice de trancher, et non plus à l’instance“, a-t-il dit.

Chawki Gaddes a par ailleurs indiqué qu’OVH Tunisie n’a pas jusqu’ici contacté l’instance ou déposé une demande pour avoir les autorisations préalables lui permettant d’utiliser les données personnelles des Tunisiens, pourtant la société avait été appelée, depuis le 2 août dernier, par un huissier notaire à mettre fin au transfert des données des Tunisiens en dehors du pays.

Contacté au téléphone par Africanmanager, Karim Hrech, président de la Chambre Syndicale Nationale des Sociétés de Service et d’Ingénierie (travaille à Infotica) nous a, de son coté, assuré qu’OVH n’a pas respecté les procédures en vigueur et la réglementation en place en violant les normes de la protection des données personnelles. “Le dossier de l’OVH“, a-t-il dit, est actuellement entre les mains de la justice et aucun jugement n’a encore été rendu, pourtant les gérants risquent la prison et une amende de pas moins de 5 mille dinars.

Interrogé sur la position de la Chambre par rapport à cette affaire, Karim Hrech nous a indiqué que la structure s’attache à appliquer la loi et sanctionner toute personne ayant abusé des données personnelles des Tunisiens, conformément à la loi.

Il a en outre indiqué que la chambre avait déjà depuis l’année dernière contacté l’ATI pour arrêter sa collaboration avec OVH vu le contrat qui le lie à tous les hébergeurs, mais en vain, la société poursuit tranquillement ses activités.

Hrech nous a toutefois indiqué que selon les informations qu’il détient, OVH a récemment publié un communiqué où elle a annoncé qu’elle n’héberge plus les noms de domaines “.tn” : “Je ne sais pas si la société veut dire avec cette annonce qu’elle s’est retirée ou non“, a-t-il ajouté.

Contacté au téléphone, Saghari nous a confirmé les faits, faisant remarquer que le propriétaire d’OVH risque 1 an de prison et une amende de 5 mille dinars pour infraction à la loi de la propriété personnelle. Il nous a indiqué en outre qu’une réunion aura lieu mercredi prochain à l’INT pour discuter de cette affaire et prendre la décision qui s’impose, très probablement le retrait de son agrément, et c’est à partir de cette date que l’ATI pourra suspendre le contrat signé avec cet hébergeur de données, nous a expliqué Saghari.

Il a par ailleurs appelé à appliquer la loi et à prendre les mesures nécessaires contre cette société qualifiée de “corrompue” et qui ne cesse d’abuser des données personnelles des Tunisiens, selon ses dires.

Une source de l’ATI qui préfère garder l’anonymat nous a expliqué que l’ATI n’a pas le droit de suspendre un contrat d’hébergeur de données et que la seule partie qui est habilitée à le faire c’est l’INT.

Joint au téléphone par Africanmanger, le président de l’INT, Hichem Besbes, nous a déclaré que l’instance ne peut se prononcer sur aucune mesure prise par l’instance et que tout ce qui sera décidé sera publiée sur le site Web de l’organisme. Il a par ailleurs indiqué que le dossier est en phase d’étude et d’examen par l’instance et que selon l’article 74 du code des télécoms, l’instance doit réagir dans une première étape en envoyant un préavis, un ordre puis une amende financière. Après, si la société persiste dans la transgression de la loi, l’instance pourra retirer le contrat pour une période de trois mois, a assuré Hichem Besbes.

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Khaled Bettaieb, le directeur général de la société Monétique Tunisie” (SMT), a fait savoir ce jeudi 12 octobre 2017 à Africanmanager qu’au 30 septembre 2017, le nombre de sites marchands en Tunisie s’est élevé à 1193 générant 1,099 millions de transactions pour un volume de 92,2 millions de dinars, correspondant à une moyenne de 4026 transactions/jour.

Interrogé sur l’avenir du commerce électronique en Tunisie, Bettaieb nous a indiqué que l’année 2017 s’avère prometteuse puisque l’activité réalisée durant les neuf premiers mois avoisine celle de toute l’année 2016, laquelle a enregistré 1,132 millions de transactions pour un volume de 104,2 millions de dinars. “Les principaux secteurs d’activité du e-commerce sont le règlement de factures, la recharge téléphonique, l’achat de billets d’avion et les « deals et achats groupés», a-t-il dit.

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Khaled Bettaieb, le directeur général de la société Monétique Tunisie (SMT), a annoncé dans une déclaration, ce mardi 10 octobre 2017 à Africanmanager, que la société a lancé à l’occasion de sa participation à la 7ème édition du Salon International de la Banque, de la Monétique et des Services Financiers «EXPO  FINANCES» 4 nouveaux dispositifs. D’abord le paiement par mobile, dans une nouvelle version.

C’est une application qui fonctionne sur smartphone en se basant sur QRCODE. Désormais, il suffit de présenter le téléphone sur le TPE du commerçant pour que le paiement soit effectué. L’objectif est de toucher plus de personnes et vulgariser la culture de paiement électronique.

La deuxième nouveauté lancée par Monétique Tunisie porte sur le paiement par carte sans contact (NFC) alors que la troisième a trait à la mise à jour de sa plate-forme de paiement électronique avec sécurisation par ACS. L’objectif est de sécuriser le paiement sur internet et donner plus de confiance au paiement par internet.

Ainsi, pour améliorer la qualité de ses services, SMT a procédé à la personnalisation des cartes par laser. “Nous nous sommes engagés dans l’innovation parce que nous avons senti un besoin… et nous voulons être le plus proche possible des opérateurs économique“, a dit le DG…

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Les propriétaires des taxis individuels entament ce mercredi 11 octobre 2017, leur troisième jour de grève. Cette grève générale ouverte devra encore se poursuivre pour quelques jours jusqu’à la satisfaction de leurs demandes.

Les grévistes réclament la hausse des tarifs des taxis, la révision du système d’assurance, la mise en place d’une amnistie fiscale et la révision des amendes qui leurs sont imposées.

Dans une déclaration ce mercredi à Africanmanager, Adel Arfa, trésorier à la Chambre Nationale des chauffeurs des Taxis, relevant de l’UTICA a indiqué que l’Union n’est pas d’accord avec ce mouvement et qu’aucun préavis de grève n’a été publié dans ce sens. La grève a été, selon ses déclarations, initiée par l’Union nationale des taxis conformément au principe du pluralisme syndical.

Il par ailleurs expliqué que cette grève vient suite à la mort, le 27 septembre dernier, d’un chauffeur de taxi individuel après avoir été agressé sur l’avenue Jean-Jaurès de Tunis, faisant remarquer que les problèmes auxquels font face les taxis individuels ne datent pas d’aujourd’hui et que le dossier y afférent n’a jamais été ouvert.

Arfa a en outre assuré que 80% des gens qui ont participé à ce mouvement de grève sont des chauffeurs et non pas des propriétaires de taxis. De plus, la grève a vu la participation d’un bon nombre d’intrus et de gens ayant d’autres orientations partisanes, selon ses déclarations.

Interrogé sur les actions à entreprendre, il a assuré que le ministère du Transport va certainement bouger et appeler les grévistes aux négociations. “On ne peut pas garder le silence devant cette situation chaotique…”, a-t-il ajouté.

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La Fondation BIAT pour la Jeunesse, la structure caritative qui œuvre à promouvoir les initiatives des jeunes, s’apprête à lancer un projet pour renforcer son implication dans la culture. Le projet est en phase d’étude et cible l’écosystème en Tunisie et ses besoins : “Nous ne voulons pas reprendre ce qui a été déjà fait… mais être complémentaire à ce qui a été déjà réalisé et ce, afin de garantir un meilleur positionnement“. C’est ce qu’a indiqué Héla Hana Garnaoui, directrice de la communication à la Fondation BIAT, dans une déclaration ce mardi à Africanmanager. Une fois l’étude préliminaire achevée, la fondation BIAT lancera officiellement ce projet et entamera l’étape de recherche de partenaires.

L’objectif est de valoriser le patrimoine existant, soutenir la création et la diversité culturelle et, in fine, transmettre l’identité tunisienne aux jeunes générations. “Nous voulons aussi accompagner les nouvelles générations des jeunes acteurs dans leurs projets et les accompagner vers l’excellence“, a-t-elle dit. 

Créée en 2014, la Fondation a également choisi d’agir simultanément sur les plans éducatif et entrepreneurial. Elle s’appuie aussi sur l’éducation afin de favoriser l’accès pour tous à un enseignement de qualité, de faciliter la mise à niveau des infrastructures éducatives publiques et de transmettre les valeurs d’excellence.

En effet, pour la rentrée scolaire 2017-2018, la Fondation BIAT a distribué 10.000 cartables aux enfants inscrits dans des écoles de milieux ruraux répartis sur 104 écoles de toute la Tunisie, à comparer à la distribution de 5 mille cartables dans 55 écoles durant la rentrée scolaire 2016-2017. “Une centaine de bénévoles ont été mobilisés pour préparer et par la suite distribuer les cartables”, a confirmé la responsable.

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