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Chokri B.A.

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34 millions de véhicules équipés des airbags du Japonais Takata ont été rappelés aux Etats Unis. Il s'agit d'un problème dans le système de gonflage des airbags

34 millions de véhicules équipés des airbags du Japonais Takata ont été rappelés aux Etats Unis. Il s’agit d’un problème dans le système de gonflage des airbags. Il s’agit du plus grand rappel jamais effectué, rappel qui a concerné les véhicules de 11 constructeurs automobiles.

le secrétaire d’Etat américain au transport, Anthony Foxx a déclaré que les négociations durent depuis un an et que Takata a toujours refusé de reconnaître les défaillances de ses airbags. Mais il a ajouté qu’aujourd’hui, il reconnait que les gonfleurs des airbags sont défectueux et les rappelle à travers tous les Etats Unis. Entre temps, Takata s’est vu infligé une amende quotidienne de 14.000 US$ afin de l’amener à coopérer. Cette amende a atteint aujourd’hui plus d’un million de dollars. Ces défaillances ont déjà causé la mort de 6 personnes

cette opération de rappel pourrait couter entre 4 et 5 milliards de dollars à Takata et aux constructeurs.

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34 millions de véhicules équipés des airbags du Japonais Takata ont été rappelés aux Etats Unis. Il s'agit d'un problème dans le système de gonflage des airbags

34 millions de véhicules équipés des airbags du Japonais Takata ont été rappelés aux Etats Unis. Il s’agit d’un problème dans le système de gonflage des airbags. Il s’agit du plus grand rappel jamais effectué, rappel qui a concerné les véhicules de 11 constructeurs automobiles.

le secrétaire d’Etat américain au transport, Anthony Foxx a déclaré que les négociations durent depuis un an et que Takata a toujours refusé de reconnaître les défaillances de ses airbags. Mais il a ajouté qu’aujourd’hui, il reconnait que les gonfleurs des airbags sont défectueux et les rappelle à travers tous les Etats Unis. Entre temps, Takata s’est vu infligé une amende quotidienne de 14.000 US$ afin de l’amener à coopérer. Cette amende a atteint aujourd’hui plus d’un million de dollars. Ces défaillances ont déjà causé la mort de 6 personnes

cette opération de rappel pourrait couter entre 4 et 5 milliards de dollars à Takata et aux constructeurs.

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S'il y a un marché qui ne connait pas la crise de nos jours

S’il y a un marché qui ne connait pas la crise de nos jours, ce serait sans doute le marché des smartphones et des tablettes intelligentes. Ces appareils qui envahissent notre vie quotidienne et qui volent la place aux ordinateurs classiques et à tous les autres moyens de communication ne cessent d’attirer une population de consommateurs avide aux nouvelles technologies et à plus de connectivité.

Selon l’IDC, le nombre de smartphones vendus en Europe avoisine les 146 millions d’appareils en Europe de l’Ouest, plus de 18 millions rien qu’en France en 2014. En 2015, le chiffre devrait dépasser les 20,5 millions selon la même source.

Mais une contrainte s’impose : le prix. Un iPhone 5 hors abonnement se vend encore entre 550€ et 600€. L’iPhone 6, lui, se vend aux alentours de 700€ et peut atteindre les 1000€ en full option ! Avec les risques de la vie quotidienne, et dans ce temps de crise, un petit incident causant des dégâts à un smartphone d’un tel prix risque de peser fort sur le petit budget du salarié lambda qui ne peut pas s’offrir le luxe d’en acheter un nouveau tous les mois.

Les sites de réparation de smartphones comme htcn ont apporté des solutions de secours offrant des services de réparation (qui coûtent certainement beaucoup moins cher que le prix du neuf!) depuis plus d’une dizaine d’année. Une reparation iphone pourrait ainsi s’effectuer à partir de 35€ (selon la nature de la panne et le modèle en question).

Comparés aux prix pratiqués d’habitude, ces fournisseurs de services de réparation représentent une alternative très bon marché si l’on sache que le circuit habituel (constructeur ou opérateur par exemple) vous facturera entre 160€ et 260€ pour la réparation d’un iphone, selon le modèle et l’état.

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Un innovant système d'irrigation économe en eau vient d’être mis au point par un chercheur tunisien

Un innovant système d’irrigation économe en eau vient d’être mis au point par un chercheur tunisien, procurant une solution viable à la sécheresse à laquelle font face les oléiculteurs du pays, rapporte le site spécialisé « Olive Oil Times ».

Son inventeur est Bellacheb Chahbani, ex chercheur à l’Institut Tunisien des Régions Arides pendant 25 ans, avant de créer sa propre entreprise, ChahTech, pour commercialiser son nouveau système d’irrigation.

L’invention qui a été primée, s’inspire d’une méthode d’irrigation qui était utilisée par le grand-père du chercheur qui consistait à enterrer un jarre poreuse remplie d’eau au pied des arbres pour que l’eau puisse s’infiltrer lentement dans la terre. Le défaut de cette technique tient au fait que les jarres fragiles finissent souvent par se briser.

Le système d’irrigation de Chahbani utilise des diffuseurs d’eau en plastique qui sont enfouis sous terre. Il consiste à creuser quatre trous à la base d’un arbre et un diffuseur est enfoui dans chaque trou à une profondeur d’environ 50 à 70 cm au niveau de la racine.

Les diffuseurs en plastique sont connectés à un réseau de tubes enfouis sous terre et reliés à une conduite principale reliée elle-même à un réservoir surélevé. Lorsque l’eau est relâchée, les diffuseurs se remplissent d’eau. Un compteur enregistre le volume d’eau, en général 10 mètres cubes pour chaque arbre.

Avec ce système économe en eau, l’arbre a seulement besoin d’être irrigué une fois par an, car l’eau est stockée dans le sol, et l’irrigation de l’arbre à travers les trous au fond du diffuseur se fait uniquement quand l’arbre en a besoin. S’il pleut, l’eau emmagasinée dans le sol peut être utilisée la saison suivante.

Le système a été testé avec succès sur des oliveraies touchées par la sécheresse dans les régions arides de la Tunisie où la pénurie d’eau est un problème urgent.

Comparé au système d’irrigation goutte à goutte, le système de diffuseur permet d’économiser jusqu’à 40 pour cent d’eau et nécessite moins d’entretien. Un autre avantage est qu’il prive les mauvaises herbes de « nourriture », les diffuseurs étant enfouis à une profondeur telle qu’ils ne fournissent pas de l’eau au niveau du sol.

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A la vue de certains chiffres des dépenses de l’actuel gouvernement de Habib Essid

A la vue de certains chiffres des dépenses de l’actuel gouvernement de Habib Essid, on serait presque tenté de reprendre le fameux «j’accuse» d’Emile Zola. On ne parle pas ici des dépenses pour les fleurs, comme en était friand un autre ancien locataire de La Kasbah. On ne parle pas non plus du salaire à vie de chef de gouvernement ou de son pléthorique gouvernement de 47 personnes sans compter les conseillers. On parle ici des énormes sommes d’argent ordonnées et dépensées par le gouvernement Habib Essid pour des personnes qui n’y auraient normalement pas droit, en tout cas pas au titre où elles leur sont données. Jugez-en !

Un milliard de dinars du budget de l’Etat est ainsi alloué aux aides «improductives», dont 300 millions de dinars pour les travailleurs de l’environnement, 265 millions de dinars pour ceux des chantiers et 330 millions DT pour «Amal nouvelle formule».

«Dépenses inutiles ou rémunération de gens inactifs sans aucune création de valeur ni d’entreprises » se demandait il y a quelques jours Hassan Zargouni de Sigma, dans un Post sur sa page fb et où il compare ces sommes à «un appel pour d’autres candidats à l’assistanat et un frein au développement.

Forte tête syndicaliste pourtant, Adnane Hajji a été plus explicite et plus direct à ce sujet. «Depuis leur création, ces société d’environnement n’ont aucune activité. Ce sont des employés qui ne travaillent pas et des sociétés fictives. Ce qui est plus grave, c’est que ces employés ont été augmentés avec des salaires de 550 DT au bas mot et s’adonnent à côté à d’autres activités» a-t-il dit. Cela s’appelle du travail fictif et le gouvernement devrait être questionné à ce propos. Sinon pourquoi traîner en justice d’autres personnalités pour des délits similaires ?

Partenaire, de taille, au gouvernement de Habib Essid, le leader du parti Ennahdha Rached Ghannouchi est lui aussi contre cette cabale salariale. «Nous croyons donc que ces augmentations de salaires doivent prendre en compte les possibilités et les capacités du pays. Et j’estime qu’il faudrait désormais revenir à ce qui était appliqué sous le gouvernement Hédi Nouira où les augmentations salaires étaient liées à celle de la productivité. On ne peut pas nier que la production soit en forte baisse, avec un employé qui ne travaille pas plus de 20 minutes la journée, alors que tout le monde demande des augmentations. Cela ne peut nous amener qu’à endetter encore plus le pays et à quémander des aides à l’étranger et partant mener le pays à la faillite. Qu’est-ce qui resterait alors ? Mettre le pays en hypothèque?», se demandait-il la semaine dernière au micro de la radio nationale.

(Voir la vidéo)

Plus de 220 MDT d’augmentations salariales déguisées ont été signées par le gouvernement Essid au profit des enseignants du secondaire. Une enveloppe similaire est attendue pour ceux de l’enseignement de base, si on ne compte que ce seul corps de métier, celui des enseignants. Plus de 270 MDT d’augmentations salariales sont aussi attendues, au titre des prochaines négociations salariales, UGTT/Gouvernement, encore faut-il que le syndicat ouvrier accepte la proposition des 45 DT, faite la semaine dernière par le gouvernement qui aurait juré, selon des sources syndicales, de ne pas en démordre, et que le secrétaire général Houcine Abassi n’arrivera pas à faire plier Essid sous les menaces d’autres grèves.

En face, c’est un Etat qui s’endette et n’arrêtera pas de sitôt. Intervenant il y a une semaine sur les ondes de la Radio publique tunisienne, le ministre des Finances Slim Chaker a lancé cette boutade, cependant véridique. «Je suis un ministre réel, qui dépense un budget virtuel» a-t-il dit en évoquant les capacités financières de l’Etat tunisien. Selon les derniers chiffres de la Banque Centrale de Tunisie, l’endettement, national et international, de la Tunisie à la mi-mars, représentait 51,5 % du PIB. A fin février 2015, l’exécution du budget de l’Etat tunisien pour l’exercice 2015, donnait déjà la mesure de l’énorme gâchis des deniers publics.

A cette date, en effet, les dépenses de gestion de l’Etat représentaient plus de onze fois celles d’investissement. Des dépenses de gestion où les salaires représentaient plus de la moitié (7 à 800 MDT par mois). Manifestement donc, le gouvernement Habib Essid est en train de gaspiller de l’argent public et cela s’appelle de la mauvaise gestion ! Un salaire qui ne produit aucune valeur ajoutée, c’est du gaspillage. Une augmentation salariale qui n’a pas sa contrepartie en augmentation de la production et en amélioration de la productivité, est une mauvaise gestion. Essid pourrait essayer d’arguer que cela sert à «acheter» la paix sociale. On lui rappellerait alors que l’UGTT ne vous a jamais rien promis de tel et que Houcine Abassi vous a maintes fois assuré qu’il ne contrôlait plus sa base !

Khaled Boumiza

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Le leader du parti islamiste tunisien

Le leader du parti islamiste tunisien, Ennahdha, a accordé ce jeudi 16 avril 2015 une interview à la matinale de la Radio nationale tunisienne. Ce n’était manifestement pas ce qu’il avait fait de mieux dans sa carrière de politicien. Cette interview l’avait fortement irrité et même fâché, même s’il s’en excusera par la suite en live, et le leader d’Ennahdha avait même failli quitter le studio de la radio nationale sous prétexte d’un voyage à l’étranger avant de se raviser et de regagner le studio pour continuer l’interview. Dans les coulisses, fortement remonté, il traitera le journaliste de «non-journaliste», et son fils Moadh qui était présent avec les gardes du corps, d’apostropher le journaliste que «ce n’est pas là une interview, mais un procès» !

L’interview avait porté sur des sujets tels le fameux discours de Rached Ghannouchi au Soudan en 1990 où il promettait de frapper les USA alors engagés contre l’Irak. Des sujets aussi tels que la relation du «Cheikh» d’Ennahdha avec les Salafistes dans la célèbre vidéo où il leur prodiguait ses conseils en leur disant que «l’armée et la police ne sont pas sûres ». Il dira à ce propos, en substance, que la violence salafiste est une question compliquée, qu’elle ne saurait être résolue uniquement par des moyens sécuritaires et finit par s’en laver les mains en affirmant, excédé, que «les Salafistes extrémistes sont les fils de Ben Ali et non pas ceux du mouvement Ennahdha», en réponse à ceux qui lui rappelleraient qu’il avait alors dit qu’ils (ces Salafistes, alors pas encore devenus violents) sont mes enfants, me rappellent ma jeunesse et annoncent un avenir meilleur. L’interview a aussi porté sur la relation de l’islam avec la richesse et la pauvreté, lorsqu’il disait au journaliste Olivier Ravanello dans son dernier livre sous forme d’une série d’entretiens avec Rached Ghannouchi en janvier dernier, que «un bon musulman, n’est pas un musulman pauvre».

Mais le discours tenu par Ghannouchi dans cette interview s’est subitement tendu quand le journaliste évoque les opérations, de Monastir et de Bab Souika, des opérations menées par Ennahdha ayant entraîné des morts, lorsque le mouvement islamiste était encore en lutte contre le régime de Ben Ali. Une question où le journaliste s’interrogeait pourquoi Ennahdha n’a jusqu’ici pas présenté ses excuses alors que le pays s’engage sur la voie de la réconciliation nationale. «Nous avons passé 20 ans dans les prisons et 30 mille parmi nous ont connu les geôles et nombreux parmi nous sont morts en martyrs, vous êtes en train de nous dire que nous avons peur de devoir rendre des comptes dans le cadre de la réconciliation, que nous avons peur de revenir en prison et que nous devons être les premiers à présenter des excuses. Ce discours ne tient pas la route. Nous ne sommes pas des anges. Nous sommes les victimes de la répression, à moins que vous ne veilliez inverser les rôles pour faire de nous des bourreaux», disait avec véhémence et une colère à peine réprimée le Cheikh. Il ajoutera un peu plus loin, mais sans décolérer, « pour quoi voulez-vous que l’on s’excuse. Il ne faut pas retourner ainsi les choses». L’animateur l’invitera à revenir à l’antenne après la diffusion des nouvelles brèves. Toujours en colère, Rached Ghannouchi déclinera l’invitation. Il faudra par la suite des tonnes de diplomatie pour le retenir en studio.

– Non à des augmentations salariales qui mettent en hypothèque le pays

On retiendra, pourtant, cette position du leader d’Ennahdha qui met l’UGTT en porte-à-faux. Une position que personne n’a jusqu’ici osé prendre parmi tous les partis politiques tunisiens. «Nous défendons les droits des travailleurs. Nous soutenons aussi le droit de l’UGTT à défendre le pouvoir d’achat de ses adhérents. Nous comprenons que le niveau des salaires soit bas pour tout le monde et que le coût de la vie soit assez cher, mais nous estimons qu’on ne peut pas demander ce qui est au-delà du possible, car nous sommes des propriétaires et non de locataires de ce pays où nous vivons tous. Nous croyons donc que ces augmentations de salaires doivent prendre en compte les possibilités et les capacités du pays. Et j’estime qu’il faudrait désormais revenir à ce qui était appliqué lors du gouvernement Hédi Nouira où les augmentations salaires étaient liées à celle de la productivité. On ne peut pas nier que la production soit en forte baisse, avec un employé qui ne travaille pas plus de 20 minutes la journée, alors que tout le monde demande des augmentations. Cela ne peut nous amener qu’à endetter encore plus le pays et à quémander des aides à l’étranger et partant mener le pays à la faillite. Qu’est-ce qui resterait alors ? Mettre le pays en hypothèque?».

– «Nos enfants ne doivent pas être pris en otage par les grèves»

Une autre position, inédite jusque là, de la part du second plus important parti dans la coalition gouvernementale qui dirige la Tunisie depuis les dernières élections. Au cours de cet entretien à la radio nationale tunisienne, Rached Ghannouchi s’est en effet prononcé contre les grèves des enseignants qui prennent en otage les élèves. «Nos enfants ne doivent pas être pris en otage [dans ces grèves], ni être un outil de chantage, car le capital du Tunisien, ce sont ses enfants et il ressent de l’amertume en les voyant revenir de l’école les jours de grève », a ainsi dit le leader du parti Ennahdha. Sa position, concernant les hommes d’affaires interdits de voyage, n’en était pas moins intéressante.

Ka Bou

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Les miliciens chiites houthis en lutte contre le pouvoir du président Abd Rabbou Mansour Hadi se sont rendus maîtres d'une partie

Les miliciens chiites houthis en lutte contre le pouvoir du président Abd Rabbou Mansour Hadi se sont rendus maîtres d’une partie de Taëz, la troisième ville du Yémen, dans la nuit de samedi à dimanche.

Taëz est située sur le principal axe routier reliant la capitale Sanaa, contrôlée depuis septembre par les Houthis, et Aden, la deuxième ville du pays où le président Hadi s’est réfugié le mois dernier.

Les miliciens chiites se sont notamment emparés de l’aéroport militaire, d’une prison et de plusieurs bâtiments gouvernementaux dans cette ville.

Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se réunir dans la journée pour examiner la situation au Yémen après l’appel lancé par Hadi qui a demandé “une intervention d’urgence” de l’Onu et accusé les miliciens chiites de fomenter un coup d’Etat.

L’Iran chiite, accusé par Hadi de soutenir les miliciens houthis, a lancé dimanche un appel au dialogue mais a laissé entendre que le président yéménite ferait mieux de s’en aller pour épargner à son pays d’autres effusions de sang.

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Berceau de l’émancipation de la femme dans le monde musulman autant que celui du Printemps arabe

Berceau de l’émancipation de la femme dans le monde musulman autant que celui du Printemps arabe, la Tunisie ne semble pas être allée au bout de sa logique alors que partout dans le monde, est célébrée, ce 8 mars, la Journée internationale de la femme.

Des avancées, et non des moindres, ont été certes accomplies, mais la condition de la femme en Tunisie a impérativement des progrès à faire dans maints domaines, hypothéquée en cela par un legs qui peine à être congédié et encore par des préjugés qui continuent à avoir la vie dure.

Crédité des suffrages de 1 200 000 femmes lors des dernières élections présidentielles, Béji Caïd Essebsi, ne pouvait pas laisser l’occasion de leur rendre un hommage appuyé autant qu’à toutes les femmes de Tunisie, d’ailleurs, en les félicitant pour le statut qui est devenu le leur aux rebours de celles du monde arabo-musulman qui croulent encore sous le joug de l’inégalité et des violences qui leur sont faites systématiquement et au quotidien. Il a salué les Tunisiennes, lesquelles ont pu enregistrer une très grande avancée sur le chemin de l’égalité et de la conquête de leurs droits, y compris politiques, puisqu’elles occupent huit postes dans le gouvernement actuel, ce qui, faut-il le dire néanmoins, est insuffisant eu égard à leur poids dans la société.

Pour autant, le président de la République ne s’est pas fait faute de dire tout l’étonnement qui l’agite de voir les statistiques indiquer annoncer que 50% des femmes tunisiennes subissent des violences. Il n’en a pas moins appelé à la vigilance et à lutte contre toutes les formes de violences exercées sur la femme tunisienne.

En effet, selon une étude faite par la commission nationale de la femme au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le taux des femmes victimes de violence en Tunisie est de 50%. Lors d’une conférence organisée, samedi, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT) autour de “la violence faite aux femmes”, Najwa Makhlouf, a souligné Najwa Makhlouf, coordinatrice de la commission nationale de la femme ouvrière au sein de l’UGTT, elle a souligné, cependant, qu’au niveau international, le taux des femmes subissant des violences est de 70%, précisant que ces actes touchent essentiellement les femmes âgées de 18 à 64 ans.

Les femmes sont victimes de 4 formes de violences : la violence physique, sexuelle, psychologique et économique, a fait savoir la syndicaliste en révélant que la violence physique est à la première place avec plus de 32% suivi par la violence psychologique avec 28%, la violence sexuelle (15%) et la violence économique (7,1%).

Après le 14 janvier, la violence contre la femme en Tunisie est en hausse, en particulier, la violence économique à l’instar du licenciement abusif et l’interdiction du travail par certains maris, selon Najwa Makhlouf.

Tout en appelant à la nécessité de dénoncer toute forme de violence, la syndicaliste a rappelé que la violence faite aux femmes reste un sujet tabou en Tunisie et qu’une majorité des victimes refusent de témoigner.

A ce propos, Najwa Makhlouf a appelé à l’élaboration d’une loi incriminant la violence contre la femme, invitant, à cette occasion, la société civile à s’impliquer dans des actions de sensibilisation et de lutte contre la violence faite aux femmes.

Violences mais également des droits bafoués. Un appel a été lancé, en ce 8 mars 2015, à la ratification de la convention 183 de l’organisation internationale du travail sur la protection de la maternité en particulier en ce qui concerne les vacances prénatales et l’extension du congé de maternité et à l’inclusion de l’approche genre dans le droit tunisien.

La nécessité a été souligné de permettre au père de bénéficier du congé de paternité, d’accorder la mise en disponibilité pour une durée de deux ans renouvelables deux fois à la femme fonctionnaire pour lui permettre d’élever ses enfants âgés de moins de 6 ans ou atteints d’infirmités outre l’institution d’un régime spécial de travail à mi-temps en bénéficiant des deux tiers du salaire.

L’appel a été lancé par l’association “Moussawat” (égalité) qui a entamé depuis samedi une campagne de sensibilisation aux droits de la femme à l’avenue Habib Bourguiba, pour demander la révision des textes législatifs tunisiens afin qu’ils soient conformes aux dispositions de la nouvelle Constitution.

Il s’agit aussi de protéger les droits économiques, sociaux politiques et culturels de la femme, dont notamment l’égalité des rémunérations et le droit de vote.

Les militantes de l’association “moussawat” ont aussi recommandé l’unification des dispositions relatives au congé de maternité et aux heures d’allaitement dans les secteurs public et privé. “La maternité est une fonction sociale dont l’Etat et la société assument la responsabilité”, a précisé l’association recommandant la création de crèches et de jardins d’enfants publics à travers le pays.

Faut-il rappeler que la Constitution tunisienne affirme dans son article 40 que « tout citoyen et toute citoyenne ont le droit au travail dans des conditions décentes et à salaire équitable ». L’article 46, consacré plus particulièrement aux droits des femmes, inscrit dans la Constitution la protection des acquis de la femme, le principe de parité et la lutte contre les violences faites aux femmes en ces termes : « L’Etat s’engage à protéger les droits acquis de la femme, les soutient et œuvre à les améliorer. L’Etat garantit l’égalité des chances entre la femme et l’homme pour assumer les différentes responsabilités et dans tous les domaines. L’Etat œuvre à réaliser la parité entre la femme et l’homme dans les conseils élus. L’Etat prend les mesures nécessaires afin d’éradiquer la violence contre la femme ».

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Ridha Charfeddine

Ridha Charfeddine, président de l’ES Sahel, a annoncé lors d’un point de presse, tenu vendredi soir, que son équipe ne disputera pas le match comptant pour la 20e journée du championnat de Ligue 1, prévu dimanche à Hammam- Lif. “Nous allons boycotter le match de dimanche à Hammam-lif pour protester contre l’organisation sportive corrompue et l’injustice arbitrale flagrante dont on a été victime”, a-t-il souligné.

Ce nouveau rebondissement dans l’affaire des incidents ayant émaillé le match du dauphin face à EGS Gafsa (0-0), disputé samedi dernier ouvre sur une escalade, car le même Charfeddine a annoncé que cette décision “est une première action de protestation, mais l’ESS pourrait disputer le reste des rencontres avec les réservistes ou l’équipe espoirs si des développements positifs ne se produiront pas d’ici là”.

Charfeddine a affirmé que “l’Etoile du Sahel “est prête à assumer les sanctions attendues suit à son boycott du prochain match, à savoir le point à soustraire de son total selon les règlements en vigueur”. “Nous avons décidé de nous disqualifier nous-mêmes dans la course pour le championnat après s’être rendu compte qu’il y a une intention claire d’accorder le titre à un club précis”, a-t- il ajouté, évoquant “l’appui d’autres clubs”.

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Le Tribunal arbitral du sport a décidé de ne pas répondre favorablement au recours déposé par la Fédération tunisienne de football. Cette dernière a jusqu'au 31 mars pour présenter des excuses à la CAF

Le Tribunal arbitral du sport a décidé de ne pas répondre favorablement au recours déposé par la Fédération tunisienne de football. Cette dernière a jusqu’au 31 mars pour présenter des excuses à la CAF sous peine de disqualification de la CAN-2017.

Le recours déposé en février par la Fédération tunisienne de football (FTF) pour suspendre les sanctions imposées par la Confédération africaine de football (CAF) lors de la CAN-2015 n’a finalement pas trouvé d’issue favorable. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rendu jeudi 5 mars une décision négative.

“Après avoir considéré la requête de la FTF et les observations de la CAF, le TAS a délivré une ordonnance rejetant la requête d’effet suspensif, étant donné qu’à ce stade la FTF ne subit pas de dommage irréparable vu que la participation de l’équipe nationale de Tunisie à la CAN 2017 n’est, pour l’heure, pas refusée”, a statué le TAS dans un communiqué cité par France 24..

En d’autres termes, la Fédération tunisienne va donc devoir présenter ses excuses d’ici le 31 mars à la CAF sous peine de disqualification de la prochaine Coupe d’Afrique des nations. Des excuses officielles exigées à la suite du comportement de l’équipe tunisienne lors du quart de finale de la CAN-2015 perdu face à la Guinée équatoriale (2-1 a.p.) : les Aigles de Carthage avaient alors accusé la CAF de partialité après avoir été éliminés sur un penalty très contestable en faveur du pays-hôte.

La FTF a dû régler le montant des dégâts causés au stade par ses joueurs ainsi qu’une amende de 50 000 dollars “pour le comportement insolant, agressif et inacceptable des joueurs de l’équipe nationale de Tunisie ainsi que des officiels tunisiens lors du match”.

Le président de la FTF, Wadie Jary, avait alors démissionné de la Commission d’organisation de la CAN au sein de la CAF, pour signifier son mécontentement. La Confédération africaine avait ensuite suspendu Jary de toutes ses activités au sein de l’instance et demandé à la Fédération tunisienne des excuses, que la FTF a refusé de présenter, estimant qu’elle n’avait “pas fait outrage à la CAF”.

Par ailleurs, l’arbitre du match en question, le Mauricien Seechurn Rajindrapasard, a pour sa part été suspendu six mois par la CAF le 3 février dernier.

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Voici les résultats de la 19ème journée du championnat de la ligue 1 professionnelle de football

Voici les résultats de la 19ème journée du championnat de la ligue 1 professionnelle de football, disputée mardi et mercredi:

Mardi: Ben Guerdane : ES Zarzis – US Monastir 0-0

Mercredi:

A Radès: Espérance ST – CA Bizertin 1-0

Au Zouiten: Stade Tunisien – CS Hammam-lif 1-0

A Sousse: ES Sahel – EGS Gafsa 0-0

A Sfax: CS Sfaxien – Stade Gabésien 1-0

A Bouchema (huis clos): AS Gabès – AS Marsa 4-0

A Metlaoui: ES Metlaoui – JS Kairouan 1-4

A Djerba: AS Djerba – Club Africain 1-2

A l’issue de cette 19ème journée, le CA garde la tête du classement avec 42 points, suivi en 2ème position par l’Etoile du Sahel (38 points) et en 3ème position par l’Espérance (36 points).

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Visiblement

Visiblement, la corruption a la vie dure en Tunisie. Elle fait même florès, nourrie en cela par le délitement général enfanté par la Révolution au point de venir un sport national, avec cette singularité qu’elle est de moins en mois regardée comme un tabou et traitée pareillement. On en parle plus et en abondance depuis le 14 janvier 2011, mais on l’accepte autant sous ses formes multiples alors que les auteurs ne s’embarrassent point de développer sans cesse de nouvelles manières de corrompre et de couvrir leurs traces.

Il est courant de distinguer entre « grande » et « petite » corruption (aussi appelée « administrative »). Typiquement la grande corruption se déroule aux plus niveaux de la fonction publique et au niveau de la direction des entreprises là où les politiques et règlements sont élaborés et où les décisions concernant des sommes d’argent élevées sont prises. La petite corruption ou corruption administrative est aussi une corruption quotidienne qui a lieu au niveau de la mise en œuvre des politiques publiques, là où les fonctionnaires rencontrent les usagers. Il s’agit alors de corruption (pots-de-vin) liée aux lois, réglementation en place ou encore d’abus de pouvoir rencontrés au quotidien comme par exemple quand l’agent de circulation demande paiements aux chauffeurs de taxi pour les laisser en paix. Les sommes en jeu dans ce type d’échange sont souvent modestes mais en raison du caractère endémique de cette petite corruption, on atteint des sommes totales élevées comparables à celles de la grande corruption, qui pèsent sur le bon fonctionnement des services publics.

Ce qui devrait être un service public n’est alors plus qu’une simple transaction commerciale. Elle met également à mal la volonté publique de s’attaquer à la corruption de grande échelle. Il s’avère plus que nécessaire de mettre un terme à la petite corruption.

Il apparaît clairement que ce qui influence le plus la petite corruption, c’est indéniablement le salaire des travailleurs concernés. Lorsque le salaire ne permet pas de répondre aux nécessités de la vie, ou qu’il est significativement inférieur à celui d’autres personnes ayant les mêmes qualifications, la corruption permet alors d’arrondir les fins de mois. Des études menées dans maints pays indiquent qu’il existe une corrélation entre un salaire inadapté dans le secteur public et la petite corruption.

La Tunisie vient d’en livrer la sienne par le biais de l’Association tunisienne des contrôleurs publics (ATCP), en collaboration avec le bureau d’études “EMRHOD Consulting”, et elle nous apprend que la petite corruption a causé des pertes estimées à 450 millions de dinars en 2013, en Tunisie, autant que pour réaliser 50 kilomètres d’autoroutes, selon les auteurs de l’étude.

Ce phénomène, qui trouve son origine dans la bureaucratie excessive, est défini par les Tunisiens interrogés dans le cadre de cette étude, comme étant tout acte de paiement d’argent pour un service et aussi les pots-de-vin, le népotisme, le favoritisme, le régionalisme, les faveurs, l’échange de services rendus, les cadeaux… Malgré les dispositifs de gouvernance et de lutte contre la corruption mis en place après la révolution, 77% des Tunisiens estiment que le phénomène de la corruption n’a cessé d’augmenter durant les dernières années et 89% d’entre eux considèrent que l’absence de volonté politique est l’une des causes de sa prolifération.

81% des Tunisiens considèrent que la faiblesse des structures de contrôle est aussi l’une des principales causes de la corruption.

Le fait est que ce fléau , car c’en est un, contribue à l’accroissement des inégalités et de la pauvreté, relève l’étude, qui fait ressortir que 27% des Tunisiens ont payé des pot-de-vin, dans la plupart des cas pour accélérer les procédures administratives, bénéficier d’un avantage dont ils n’ont pas droit, échapper à une sanction ou alléger un impôt.

Ce chiffre est suffisamment élevé pour déclencher la sonnette d’alarme selon l’ONG “Transparency international” qui considère que la situation nécessite un effort sérieux pour réagir, identifier les causes et surtout élaborer une stratégie nationale de lutte contre la corruption. “Cette stratégie nationale doit reposer sur des études scientifiques en plus des études d’exploration et de perception de la petite corruption comme celle de l’ATCP”, a déclaré Charfeddine Yaâcoubi, président de l’association.

L’étude dévoile que 75% des Tunisiens pensent que la petite corruption est à l’origine de la criminalité et du terrorisme et 74% d’entre eux reconnaissent qu’elle affecte le pouvoir d’achat du citoyen, 43% des enquêtés trouvent qu’elle est nécessaire pour arranger certaines transactions et 39% vont jusqu’à la qualifier d'”habitude”. “Ceci est très dangereux et révèle un problème sociétal assez sérieux, dénotant d’une certaine schizophrénie dans la relation quotidienne du tunisien avec le phénomène”, ont fait remarquer les présentateurs de l’étude et membres du bureau exécutif de l’ATCP.

Les résultats de l’étude montrent une certaine acceptation globale de l’acte, bien que le tunisien perçoive la corruption comme une forme de décadence morale qui déroge aux principes de la religion, Cette attitude de non refus catégorique de la corruption est aussi perceptible à travers la réaction des Tunisiens à ces pratiques.

84% des personnes questionnées n’ont pas dénoncé des actes de corruption alors que 91% des Tunisiens estiment qu’il faut dénoncer les pratiques de corruption pour lutter contre ce phénomène.

Paradoxalement, 87% des Tunisiens ont dit que leurs voix ne sont pas entendues lorsqu’ils dénoncent la corruption.

Ceci est révélateur d’un manque de confiance du tunisien en les institutions de l’Etat. “Si l’Etat opte vraiment pour une stratégie anti- corruption efficace et efficiente, il est nécessaire de cibler l’environnement de gouvernance avant de s’attaquer directement aux comportements corrompus”, recommande l’étude.

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GIF Filter

GIF Filter, leader des filtres à huile et à carburant sur le marché tunisien, a mis en place un programme très étoffé pour confirmer sa position et rayonner davantage sur les marchés de l’export en 2015. L’activité export, aussi bien sur les marchés africains qu’européens, est la priorité de la société en 2015.

Dans cette optique, des investissements conséquents ont été engagés dans des départements à fort potentiel pour hausser le niveau de productivité des unités et élaborer une large gamme de nouveaux produits innovants.

Les chantiers déjà lancés sont à la hauteur des objectifs de la société :

-La mise à niveau des équipements et l’usage de nouvelles technologies de pointe pour accroitre le rendement des installations.

-Une présence plus importante dans les grands salons nationaux et internationaux pour exposer aux professionnels le savoir-faire et les produits de GIF (salons à Alger, Paris, dans d’autres capitales africaines, etc.).

-Des accords de partenariat sont sur les rails, avec pour but un plus grand rayonnement des produits de GIF et pour prospérer dans d’autres niches industrielles qui s’activent dans la filtration.

-150 nouvelles références ont été mises sur le marché. Ces produits, avec leur aspect innovateur ont recueilli l’adhésion des usagers, quels que soient leurs types de véhicule et sa nouveauté.

-Un nouvel emballage pour les produits de manière à marquer davantage leur spécificité sur le marché local et à l’export.

-L’élargissement du réseau de distribution avec dans un premier temps l’ouverture d’une agence à Sousse.

-Le développement et le relooking des centres de distribution à Sfax, Tunis et Djerba pour mieux asseoir l’identité et la vision de la société.

-Le recrutement de nouveaux collaborateurs pour consolider le pôle commercial sur le marché local et l’export.

La société fait partie désormais d’Universal Auto Distributors Holding (UADH), qui représente le noyau consolidant du pôle automobile du Groupe Loukil et qui lui a procuré une nouvelle vision de l’avenir, plus ambitieuse et plus prometteuse (www.gif.com.tn).

Gif Filter a une vision très claire de ce qu’il faut faire pour maintenir son rang en Tunisie et briller à l’extérieur, et elle a les compétences pour porter ces projets. En somme, tous les ingrédients pour des succès éclatants en 2015 sont là…

 

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Le match avancé pour le compte de la 4ème journée retour de la ligue1 entre l'ESZ et l'USMO disputé mardi après-midi sur la pelouse

Le match avancé pour le compte de la 4ème journée retour de la ligue1 entre l’ESZ et l’USMO disputé mardi après-midi sur la pelouse du stade Ben Guerdane s’est achevé sur un nul (0-0) pour l’équipe de Monastir qui met fin à sa série de défaites.

Au terme de ce résultat, l’ESZ se détache seule en sixième position avec un total de 29 points. L’USMO demeure en 16ème position mais avec un total de 16 points. Les autres matchs de la journée se dérouleront mercredi après-midi à partir de 14h.

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L'équipe de l'ASM sera

L’équipe de l’ASM sera, mercredi face à l’ASG ,privée des services de son attaquant Alaa Abbès blessé dimanche dernier contre le CSS. Le coach marsois Kebaier pourra le remplacer par le Malien Tambado ou Yahia. La défense de l’équipe de la Banlieue Nord sera renforcée par Hichem Jebali, absent dimanche dernier pour somme de trois avertissements.

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La formation d'EGSG enregistrera

La formation d’EGSG enregistrera, mercredi face à l’ESS pour le compte de la quatrième journée retour de la ligue1, le retour de l’axial Amine Abbès qui a purgé une suspension d’un match. A signaler que l’équipe de Gafsa s’est déplacée lundi après midi à Sousse après avoir effectué dans la matinée une séance d’entrainement.

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L'équipe de l'EST a entamé lundi la préparation pour le match de mercredi. Tous les joueurs ont pris part à cette séance d'entrainement qui s'est déroulée sur la pelouse du stade annexe de

L’équipe de l’EST a entamé lundi la préparation pour le match de mercredi. Tous les joueurs ont pris part à cette séance d’entrainement qui s’est déroulée sur la pelouse du stade annexe de Radès et en présence du président du club Hamdi Meddeb. Oussema Darraji rétabli, était parmi l’effectif et il est fort probable qu’il soit incorporé mercredi au cours de la rencontre face au CAB.

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La formation de l'ESS sera

La formation de l’ESS sera, mercredi contre EGSG, privée des services des deux axiaux à savoir Bédoui, expulsé dimanche dernier et Boughattas qui a écopé de son troisième avertissement. Ils seront, pratiquement remplacés par Ammar Jemel et Nagguez ou Ben Aziza.

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Mercredi 4 mars courant se déroulera la 4 ème journée retour du championnat de la ligue1.Battu dimanche dernier

Mercredi 4 mars courant se déroulera la 4 ème journée retour du championnat de la ligue1.Battu dimanche dernier, le leader, le CA ira à Djerba affronter l’équipe locale .Le but des clubistes ne sera autre que la victoire pour se racheter et conserver l’écart qui les sépare de leur dauphin a savoir l’ESS qui ne sera pratiquement pas en difficulté en recevant EGSG. Reste à savoir si l’ASD sera, après son deuxième succès réalisé dimanche à Gabès, à la portée de l’équipe de Bab Jédid. Le match choc de la journée se déroulera à Radès entre l’EST et le CAB .Il constituera un bon test pour les “Sang et Or” invaincus sous la férule du Portugais De Morais. De même pour les Cabistes, qui au cas d’un résultat négatif, ils risquent de limoger leur entraineur, selon quelques informations. Le CSS, qui a perdu deux points, dimanche dernier, aura l’occasion de se racheter en accueillant le SG, pourtant difficile à tromper à l’extérieur. Le derby des banlieues entre le ST et le CSHL sera ,comme d’habitude ,passionnant. Enfin ,on suivra avec intérêt les deux matches de Gabès et Métlaoui où les deux équipes locales à savoir l’ASG et l’ESM n’auront pas droit à l’erreur face à leurs adversaires respectifs l’ASM et la JSK.

Programme.

Radès: EST -CAB arbitre: Haithem Kossai

Zouiten : ST -CSHL arbitre: Mohamed Chaabane

Sousse : ESS -EGSG arbitre:Mohamed Said Kordi

M’héri Sfax :CSS -SG arbitre:Youssef Srairi

Gabès :ASG -ASM arbitre: Aymen Kochat

Métlaoui:ESM-JSK arbitre: Haithem Guirat

Djerba :ASD -CA arbitre :Slim Boulakwas.

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