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Néji Jalloul

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Le ministre de l’Education par intérim, Slim Khalbous, a fait savoir, dimanche 4 juin 2017 à la Télévision nationale, que les détails du calendrier scolaire 2017/2018 seront exposés ce lundi. Mais ce qu’on sait déjà c’est que le calendrier sera profondément remanié, on plutôt retrouvera ses fondamentaux, gommant ainsi la plupart des retouches opérées par l’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul.

Khalbouss a indiqué que s’agissant de la rentrée scolaire, elle garde sa date, 14 ou 15 septembre, mais l’année scolaire sera plus longue pour que les élèves, qui ont un niveau affligeant, restent davantage sur les bancs.

Autre grosse annonce : les dates des vacances du primaire, qui avaient valu à Jalloul les remontrances des parents d’élèves, seront rapprochées de celles du secondaire et de l’université. Concrètement, les vacances scolaires des mois de mars et décembre font leur grand retour…

Khalbous a pris soin de mentionner que «ce calendrier est le résultat d’un accord total entre les différents intervenants du domaine de l’enseignement» et a qualifié le nouveau calendrier de «moderne». C’est assurément un petit coup patte à son prédécesseur et une manière de dire que lui sera le pote des profs, qu’il saura réussir là où Jalloul avait échoué. Ce sont les effets de ces actions sur le niveau des élèves qui nous le diront…

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Après moult soubresauts et atermoiement, le président de l’Instance indépendante supérieure des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a tiré sa révérence. Enfin il va assurer l’intérim jusqu’en juillet 2017, mais on peut considérer d’ores et déjà – d’ailleurs ceux qu’il administre seront les premiers à le faire, en prenant leur aise – qu’il est enterré. Et même pas en première classe ! Pourtant ses états de service méritaient mieux, malgré le fait qu’ils soient un peu ternis par le rapport explosif de la Cour des comptes (CC) sur les dérives au sein de l’instance. Sarsar a officiellement annoncé son départ, définitif, hier mercredi 17 mai 2017, sans que ça fasse un pli. Enfin si, un peu, trop peu au regard du poids dans la vie publique de l’institution qu’il pilote. Le futur ex-président de l’ISIE va aller peupler le cimetière post-révolutionnaire déjà rempli de personnalités qui, il y a peu, étaient indispensables, pour paraphraser la célèbre citation de l’homme d’Etat français Georges Clémenceau (né en 1841 et décédé en 1929). Il va rejoindre l’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, l’ex-ministre des Finances, Lamia Zribi, l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki, etc., dont les noms, il n’y a pas si longtemps, étaient sur toutes les lèvres. Qui parle d’eux à présent ? Quasiment personne. L’anonymat, surtout dans un pays qui a perdu la boussole, n’a jamais été efficace dans son travail d’ensevelissement des personnes et de leurs épopées.

Il est vrai aussi que le principal intéressé, Sarsar, s’était très mal dépatouillé avec son affaire. Au départ il avait suscité l’intérêt, et même le soutien, d’une bonne partie de l’opinion publique en faisant état de pressions, insoutenables, sur les épaules des membres de l’ISIE et de manoeuvres pouvant torpiller la jeune démocratie. En conséquence il avait décidé, le 09 mai 2017, de se saborder – démissionner – pour alerter les citoyens. Puis à peine quelques heures après, patatras, il fait savoir qu’il est retourné au travail, comme si de rien n’était. Il fait pire le lendemain en déclarant que, après mûre réflexion, il ne faut plus parler de pressions et qu’il a annoncé sa démission juste pour obtenir des garanties et des conditions de travail convenables, pour le bien de la nation. Avouez qu’il y a mieux en matière de clarté et de transparence ! Le lendemain, le 10 mai, Sarsar se fait presque tancer publiquement par le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, pour avoir osé quitté le navire, en pleine tempête. BCE en rajoutera une louche dans la confusion en affirmant que le président de l’ISIE lui avait promis des pourparlers et qu’il était encore possible d’éviter la démission. On connait la suite…

On file du mauvais coton

Pour une fois, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’est pour rien dans cette hécatombe au sein de l’ISIE, à quelques mois des élections municipales. Les membres de l’instance et le microcosme politique qui gravite autour, pour les intérêts que nous savons, se sont débrouillés tout seuls, comme des grands, pour atomiser Sarsar. Jusqu’au bout, les membres de l’instance, pour d’obscures raisons, lui ont bien savonné la planche, allant jusqu’à boycotter la dernière réunion du Conseil censée pourtant éteindre l’incendie. Jusqu’à hier mercredi, Sarsar déclarait, sur RTCI, au matin, qu’une réunion de la dernière chance était prévue dans la journée et qu’on pouvait encore sauver les meubles, pour peu que ses collaborateurs acceptent d’entériner les 4 nouveaux axes qu’il propose et qui sont censés toiletter l’instance, notamment après la sortie calamiteuse, pour l’ISIE, de la CC. Mais il faut croire que les membres de l’instance n’ont pas voulu de la version ‘Sarsar chevalier blanc de la vertu et de la morale publique’, et par conséquent n’ont rien fait pour le retenir. Au contraire, on a entendu, dans la même journée, qu’un vice-président lui avait déjà été collé. Chronique d’un enterrement annoncé, pour Sarsar. Pourtant ce qu’il proposait était très séduisant sur le papier, notamment le fait de bétonner les ordinateurs de l’ISIE pour éviter les intrusions partisanes durant les scrutins ou de mettre de l’ordre dans la manière de gérer les deniers publics.

On n’aura pas d’explications sur l’étrange conduite des membres de l’ISIE face à ces propositions qu’ils auraient dû agréer les yeux fermés s’ils s’agitaient uniquement pour le bien du pays, pas plus d’explications sur le lâchage de leur chef, comme on n’en aura non plus sur la tiédeur de la CC qui a fini par quasiment blanchir les dérives au sein de l’ISIE, en les qualifiant de simples erreurs de gestion et non de malversations ou détournements de fonds publics, qui auraient pu valoir aux indélicats de l’ISIE des explications devant le juge, voire pire. Et là aussi, comme pour le départ de Sarsar, les étranges conclusions de la CC n’ont pas fait de vagues, encore moins indigné les citoyens. Indignez-vous ! a théorisé le Français Stéphane Hessel, dans un fameux essai qui a fait le tour de la planète en 2010, inspirant tous les révoltés de la terre. Et bien il semble qu’en Tunisie la capacité d’indignation – face à tous les trains qui n’arrivent pas l’heure, ratés et autres injustices – ait atteint ses limites. Les citoyens ont en ce moment les yeux braqués sur les prix, notamment à l’approche du Ramadan, et on peut les comprendre vu le niveau de l’inflation. Après on parlera de l’Aïd el-Fitr, en abondance, puis cap sur le farniente de l’été. Ensuite on bascule dans la rentrée scolaire, avec sa cohorte de dépenses qui assomment les ménages, après vient l’Aïd el-Kébir…. Ainsi de suite. Un cycle infernal qui ne laisse pas beaucoup de place à autre chose, fût-il un sujet de la plus haute importance qui engage le devenir de toute une nation. La Tunisie file du mauvais coton…

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Une rencontre a eu lieu, dimanche, 14 mai 2017, entre l’ancien ministre de l’Éducation, Neji Jalloul et le secrétaire général de Machroua Tounes, Mohsen Marzouk dans un hôtel à Djerba, rapporte Mosaïque Fm, citant des sources dignes de foi.

Selon les mêmes sources, Neji Jalloul pourrait rejoindre Machroua Tounes.

Il est à rappeler à ce propos que le membre de Nidaa Tounes et ancien ministre de l’Éducation, Neji Jalloul avait été démissionné de son poste suite à une décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Surpris par son limogeage, Néji Jalloul a souligné, dans des déclarations récentes faites aux médias, que les ministres d’Ennahdha sont protégés par leurs partis contrairement à ceux de Nidaa Tounes, reprochant ainsi au chef du gouvernement de ne pas prendre en considération certains critères comme la compétence et le rendement.

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L’ex ministre de l’Education, Néji Jalloul, est sorti de son silence pour couper court aux bruits lui prêtant force déclarations depuis son départ du gouvernement. Sur sa page officielle facebook, il a juré ses grands dieux qu’il n’en a fait aucune depuis qu’il n’est plus ministre. Voici ce qu’il a écrit :

« Au rebours de ce qui a circulé dans certains médias et les réseaux sociaux véhiculant des déclarations qui m’ont été attribuées, je tiens à affirmer que je n’en ai fait aucune publiable après mon départ du gouvernement, de même qu’il n’est pas dans mes habitudes d’évaluer l’action de mes collègues du gouvernement auxquels je forme le vœu de succès et de réussite. J’affirme également que tout ce qui m’a été prêté en rapport avec certains partis ne représente pas mes orientations intellectuelles et politiques ».

 

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Quand l’annonce du lifting de l’équipe de Youssef Chahed est tombée, ça ne nous a pas étonné. D’abord parce nous l’avons ébruité ici même, dès le 16 février 2017, sur la base d’informations que la garde rapprochée du chef du gouvernement avait pris soin, et nous insistons sur ce point, de souffler à l’oreille des journalistes de Jeune Afrique. Ensuite parce qu’on voyait bien, avant même notre article, que l’idée de débarquer le désormais ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul et l’ex-patronne des Finances, Lamia Zribi, démangeait fortement Chahed, pour moult raisons. La première étant, c’est notre hypothèse, du moins pour Jalloul, de faire une offrande à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour acheter une non moins hypothétique paix sociale sans laquelle aucun programme de réformes, de relance économique ne tient la route une seconde, notamment dans les régions où on a beaucoup de mal à venir à bout de l’éruption sociale. Mais Chahed a dû temporiser, et même reculer à certains moments car éjecter Jalloul, un poids lourd, au sein du gouvernement – son ministère a le budget le plus gros -, aux yeux de l’opinion publique et dans son propre parti, n’a pas été chose aisée. Elle ne l’est toujours pas quelques jours après ce fracassant remaniement, au regard des déflagrations médiatico-politiques de cette affaire, en Tunisie et même en France. Encore une mauvaise publicité pour notre pays.

Par ailleurs le chef du gouvernement a été contraint de retarder les échéances car Jalloul est coriace. Le bonhomme, en fin communiquant et stratège qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour ameuter les médias, arguer de son bon droit à mener des réformes sur lesquelles tous ses prédécesseurs ces dernières décennies se sont cassés les dents et a même osé lier son sort à celui de Chahed : Je suis venu avec lui, je partirai avec, grossièrement traduit. Et dernièrement, plus combatif que jamais, il a redit qu’il avait l’intention de rester à son poste au moins jusqu’en 2019, date des élections générales. Tout cela pour dire qu’il a vendu chèrement sa peau, avec un boucan d’enfer, gênant Chahed jusqu’au bout et l’obligeant à sortir du bois, à découvert, pour l’immoler publiquement. Une manoeuvre très habile, très loin de la docilité de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Aïdi, qui a accepté, sans livrer bataille, de mettre sa tête sur le billot pour être sacrifié par Chahed, pour les mêmes raisons que Jalloul : Une improbable paix sociale, avec la même organisation, l’UGTT. L’histoire se répète…

Mais à y regarder de plus près, cette issue était prévisible. Le bras de fer entre Jalloul et les syndicats a été long, violent ; néanmoins même au plus fort de la crise, alors que tout le monde guettait son apparition pour soutenir son ministre, Chahed ne l’a jamais fait, du moins publiquement. L’attente devenait lancinante. Et quand Chahed a daigné en parler, lors de son entretien avec la télévision nationale, le 16 avril 2017, c’était pour dire «c’est moi qui l’ai nommé, c’est moi qui le renverrai, dans un jour, dans un mois ou dans une année». A partir de ce moment les choses étaient pliées, c’était juste une question de temps. Et les réactions plus que timorées de son parti, qu’il partage avec Jalloul, Nidaa Tounes, confortent le chef du gouvernement dans ses choix, aussi discutables soient-ils. A part les cris d’orfraie de Hafedh Caïd Essebsi et de Borhen Bsaies, petits cris du reste, qui plus est sur leurs pages Facebook, Nidaa Tounes n’a pas moufté face à l’éviction de l’un des siens, et pas des moindres. Et les militants, abasourdis, médusés, sans doute émoussés par toutes les tuiles qui leur sont tombées sur la tête depuis le retrait de Essebsi père, regardent ça sans broncher, hagards, groggy, tétanisés. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de Jalloul, qui a distribué des coups après son lâchage par son état-major. Et ce ne sera pas son dernier coup de sang…

Les intouchables, et les autres…

Jalloul est monté au front pour dire tout haut ce que beaucoup de responsables de son parti chuchotent ou se disent derrière les murs : Chahed n’a pas osé s’attaquer aux poulains du mouvement Ennahdha, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Ladhari et le ministre de l’Emploi, Imed Hammami. Pourtant les motifs ne manquent pas, notamment pour le premier. Bon, nous n’allons pas lui mettre sur le dos, à lui tout seul, l’épineux problème du déficit de la balance commerciale de la Tunisie, ce serait malhonnête intellectuellement, mais on s’autorise à dire que Ladhari n’a jusqu’ici sorti de son chapeau aucune piste, et encore moins des solutions pratiques, pour stopper l’hémorragie. Et quand il a fait une sortie dernièrement, c’était pour défendre, une énième fois, les produits turcs, responsables en grande partie des malheurs de la Tunisie. Quand on ose crier sur les toits que la Turquie a une vraie stratégie commerciale et que ses produits sont compétitifs, car de qualité et pas chers, alors qu’on ne peut pas en dire autant pour ceux de la Tunisie, cela mérite, à tout le moins, d’être convoqué par le chef du gouvernement pour être recadré. L’ex-ministre des Finances elle l’a été, et même plus, suite à sa sortie sur le glissement du dinar. On voit bien la différence de traitement !

Idem pour le ministre de l’Emploi. Certes lui aussi on ne peut pas lui coller tous les malheurs du pays en la matière, les emplois dépendant du redécollage de l’économie, du réveil de tous les secteurs, mais on a au moins le droit de dire qu’il ne brille pas particulièrement par sa capacité à imaginer des solutions pour les chômeurs. Il y a bien “le Contrat de la Dignité”, dont il ne cesse de faire, très ardemment d’ailleurs, la promotion, mais primo ce plan n’est pas sorti de sa tête, secondo de toute façon il ne suffira pas à soigner un mal endémique. Il en faudrait des tonnes des programmes de ce type, les caisses publiques n’en ont pas les moyens, et le tissu entrepreneurial privé est trop laminé pour absorber les vagues de diplômés. Mais, encore une fois, Hammami n’est pas responsable de tout cela, ce que nous cherchons à dire c’est qu’il n’y a pas plus de raisons objectives de le maintenir au gouvernement que Jalloul ou Zribi. Pourquoi ces derniers ont été éjectés alors que Chahed ne pipe pas mot sur Hammami et Ladhari ? La réponse est à trouver dans la déliquescence avancée de Nidaa Tounes et, à contraroio, dans la cohésion, du moins apparente, de son compagnon, Ennahdha…

Un contexte politique chaotique

Nidaa Tounes, sorti majoritaire des dernières législatives, il faut le rappeler, s’est tellement mal débrouillé, à coups de querelles intestines et du fait de l’absence criante de leadership éclairé, que son socle parlementaire s’est étiolé, au point de se faire damer le pion par Ennahdha. Résultat des courses : Le parti que les électeurs avaient éjecté par la porte est revenu par la fenêtre. Et il ne s’est pas contenté de cela, il revendique désormais haut et fort la majorité, au Parlement et ailleurs, et donc clame son droit à dire son mot sur les grandes orientations qui président aux destinées du pays. Il s’est même autorisé à siffler la fin des velléités de Chahed en affirmant qu’il n’y aurait pas un autre remaniement en juin, sans doute parce qu’il pressent que le couperet du locataire de la Kasbah pourrait s’approcher de trop près de ses poulains, Ladhari et Hammami. Le chef du gouvernement va-t-il se plier à cette quasi injonction de l’état-major d’Ennhdha ? On verra bien, en attendant les nidaïstes sont en train de tester, douloureusement, toutes les limites d’une coalition de partis au pouvoir et découvrent, chaque jour un peu plus, que leurs dirigeants sont pieds et poings liés devant les nahdaouis. La preuve en est la cour assidue que fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour qu’il bénisse son très controversé projet de réconciliation économique et financière.

La médiocrité de certains dirigeants de Nidaa Tounes n’a d’égal que leur acharnement à couper toutes les têtes qui pourraient faire de l’ombre à Essebsi fils. L’ancien secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk en sait quelque chose. Le sort de Jalloul nous fait dire qu’il n’incommodait pas que Chahed, il est aussi un problème pour les siens, qui l’ont regardé “périr” sans lever le petit doigt. Mais, si on veut faire un peu de prospective, les électeurs pourraient se rappeler du seul ministre qui est venu avec un programme de réformes et qui a commencé à le dérouler avec une rapidité stupéfiante, au point de désarçonner les enseignants, plus habitués à un train de sénateur et à des pratiques que personne n’a osé contester jusqu’ici (les cours sups dans les arrière-cours et les garages, par exemple). Nidaa Tounes est actuellement un champ de ruines et tout porte à croire, si le changement de cap n’intervient pas très rapidement, que les prochaines échéances électorales seront une hécatombe pour le parti, surtout en présence d’alternatives comme Badil de Mehdi Jomaa. S’il ne doit en rester qu’un, à Nidaa Tounes ou ailleurs, ce pourrait bien être celui qui a refusé un portefeuille ministériel alors que l’usage veut, en Tunisie ou même dans d’autres démocraties, qu’on accepte le poste avant même de savoir de quoi il s’agit, si on ne fait des pieds et des mains pour l’avoir, même si on n’y est pas utile et si on n’en a pas la carrure…

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« L’UGTT n’a pas proposé de nom pour succéder à Néji Jalloul à la tête du ministère de l’Éducation et ne le fera pas », a affirmé Sami Tahri, dans une déclaration, ce jeudi 4 mai 2017, à Jawhara Fm.
En marge d’une réunion du comité administratif de la centrale ouvrière à Hammamet, Tahri a indiqué à la même source que  l’UGTT pourrait donner son avis s’il est consultée pour la nomination du prochain ministre de l’Éducation.

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L’ancien ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul a considéré que Nidaa Tounes est fini et qu’il n’a plus de dirigeants. « Aujourd’hui, Nidaa Tounes existe sur le papier seulement.», a-t-il estimé.

Il a par ailleurs ajouté, dans une interview accordée, ce mercredi 3 mai 2017, au journal “Akhbar El Joumhouria”, qu’après les élections, et à cause de la guerre des positions, Nidaa Tounes a explosé et est devenu un corps sans vie.

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement, Youssef Chahed avait récemment limogé deux ministres à savoir celui des finances, Lamia Zribi et de l’Éducation, Néji Jalloul.

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Le ministre de l’Éducation sortant, Néji Jalloul, a déclaré dans une interview parue ce mardi 3 mai 2017 dans le journal “Akhbar El Joumhouria” que le chef du gouvernement Youssef Chahed aurait dû limoger, en premier, le ministre du Commerce, de l’Emploi, des Sports, de la Communication ou encore celui de l’Enseignement Supérieur.

En outre, il a reproché au chef du gouvernement de ne pas prendre en considération certains critères comme la compétence et le rendement.

Néji Jalloul a dans le même cadre indiqué qu’aucun dirigeant de Nidaa Tounes ne l’a contacté, soulignant que les ministres d’Ennahdha sont protégés par leurs partis contrairement à ceux de Nidaa Tounes.

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Le vice-président du mouvement Ennahdha, Ali Laârayedh a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue, mardi 2 mai 2017 à Tunis, que le chef du gouvernement, Youssef Chahed avait déjà informé son parti du limogeage des ministres de l’Éducation et des Finances, Néji Jalloul et Lamia Zribi.

Il a par ailleurs ajouté que des négociations sont en cours pour désigner les nouveaux successeurs des deux ministres limogés.

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Le double renvoi de son gouvernement, de Neji Jalloul et de Lamia Zribi, ne fait pas parler que la presse nationale. Dans un long article, en date du 2 mai courant, c’est le journal français Le Monde qui y va de ses propres analyses. «Ils étaient le prix à payer pour faire retomber la pression. Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed, mis en difficulté par un contexte social tend» estime le quotidien français. Et la même source de préciser que «en sacrifiant Mme Zribi, le premier ministre tient, selon les observateurs, à apaiser la grogne de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la fédération patronale ». Dans le cas du limogeage du ministre de l’éducation, Néji Jalloul, c’est plutôt l’Union générale du travail tunisien (UGTT), le principal syndicat des salariés, que Youssef Chahed a cherché à accommoder»

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Deux faits expliquent le limogeage de Néji Jalloul, ancien ministre de l’Éducation. Des sources ont confié à Africanmanager que lors d’une réunion récente entre l’ex-ministre et le chef du gouvernement, Youssef Chahed, aucun portefeuille ministériel n’a été proposé à Jalloul, Chahed s’est contenté de lui offrir un poste de ministre conseiller à ses côtés…

La deuxième raison de ce limogeage est la manière avec laquelle l’ex-patron de l’Education a géré la crise avec les syndicats. Selon nos sources, Chahed a fait payer à Jalloul son incapacité à sortir par le haut de ce bras de fer, alors qu’il est membre du gouvernement et appelé par conséquent à suivre les orientations générales fixées par le commandant du bateau…

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La visite  du ministre de l’éducation Néji Jalloul programmée au gouvernorat de Béja a été annulée suite à la marche protestataire observée par le syndicat régional de l’enseignement de base et la suspension des cours dans toutes les écoles, collèges et lycées, rapporte Mosaïque Fm.

Mohamed Marwani secrétaire général du syndicat régional de l’enseignement de base de Béja a déclaré à la même source que les différents syndicats expriment leur refus de cette visite et appellent à son limogeage.

Rappelons que le 12 avril, le ministre de l’éducation a été accueilli par des appels au limogeage à Siliana. Le convoi du ministre est arrivé sous escorte sécuritaire. Certains manifestants ont indiqué qu’il n’était pas le bienvenu à la région et ils ont scandé le fameux slogan «dégage».

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Elle a accusé le ministre du Transport, Anis Ghédira, de protéger des corrompus, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, de nommer son frère, Riadh Mouakhar de signer un contrat, des députés de corruption. A chaque fois pourtant, ses accusations «tonitruantes» font Pschitt. Aux dernières nouvelles, c’est le ministère des Finances que «Samia-Abbou-Parquet» pointait, faisant part de soupçons de corruption qui pèseraient sur un haut cadre du ministère dans une affaire de mainlevée sur différents immeubles confisqués.

Bien qu’elle ait «d’autres chats à fouetter», au vu des relations tendues avec le FMI, le déficit abyssal de la balance commerciale (2,5 Milliards DT à fin février contre 1,35 Milliards DT pour la même période de 2016) et le déficit budgétaire qui se creuse dangereusement (6 % à fin février contre 3,9 prévus dans la LF 2016), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a bien voulu répondre.

Concernant l’accusation portée contre le cadre de son ministère (Abdellatif Dachraoui pour ne pas cacher son nom), elle rétorque ceci : «Ce qui s’est passé, comme j’en ai informé l’ARP en réponse à une question orale, c’est que la loi permet aux receveurs des finances à leur totale discrétion, en cas de garanties multiples sur une dette non recouvrée, rééchelonnée ou dont le payement a été retardé et qui est couplée à une dette bancaire, d’accorder au contribuable concerné, une mainlevée partielle sur une partie de la garantie. Cela, dans le simple objectif de lui permettre de payer sa dette, et aux banques et à l’Etat, mais avec la condition expresse que le reste de la garantie soit suffisant pour couvrir la partie de la dette non recouvrée par l’Etat. Cela, surtout que l’Etat se couvre parfois de façon excessive, soit par des garanties ou des hypothèques, bloquant ainsi le contribuable et le mettant dans l’incapacité de payer ses dettes», a ainsi précisé la ministre des Finances à Africanmanager. Et cette dernière d’ajouter que «cette levée partielle est cependant toujours conditionnée par un payement d’une partie de la dette au profit de l’Etat et d’un rééchelonnement du reste. Cela arrive couramment et n’importe lequel des receveurs peut le faire, à plus forte raison le DG en question qui est le chef hiérarchique des recettes des finances. Nous avions par ailleurs revu les textes de loi et avons trouvé qu’il a légalement la latitude d’opérer de cette manière ». Et Lamia Zribi d’annoncer, forte de sa conviction de l’absence de tout soupçon d’irrégularité dans cette opération, que «la CGF (Commission de contrôle général des finances) avait d’ailleurs enquêté, du temps de l’ancien ministre et n’y a rien trouvé de suspect », ce qui blanchit définitivement Abdellatif Dachraoui. Et Zribi d’aller plus loin et d’anticiper, en annonçant que «nous sommes aussi en train de vérifier d’autres opérations de mainlevée similaires pour être sûrs que tout a été fait de manière transparente et conformes aux règlements. De toutes les façons, c’est une opération normale qui se fait dans le cadre d’une politique de souplesse avec les opérateurs, qui vise à préserver les ressources de l’Etat».

Et comme si les accusations foireuses de la députée du parti de la bicyclette ne suffisaient pas, il y a quelques semaines «fuitait» une information faisant état d’interventions de la Primature pour arrêter des opérations de contrôle fiscal approfondi contre un ministre du GUN (Mehdi Ben Gharbia pour ne pas le citer, qui est aussi un homme d’affaires) et un député de Nidaa Tounes (l’homme d’affaire Moncef Sallami, pour ne pas cacher le soleil avec un tamis). «Nous avions entamé, pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, tout de suite après l’adoption de la LF 2017 une grande campagne de sensibilisation qui fait partie de tout un plan d’action pour améliorer le recouvrement et notamment alléger le poids des créances classées. Dans ce cadre, nous avions envoyé des courriers, personnels et nominatifs, à tous ceux qui ont un retard de paiement. Ces courriers ont concerné la grande majorité des contribuables et non pas seulement les deux personnalités en question. Ce n’est donc, pour le ministre et le député, ni un contrôle approfondi, ni un contrôle préliminaire. Mehdi Ben Gharbia déclarera d’ailleurs, qu’il s’agissait simplement du rappel d’un paiement qu’il avait oublié. Pour le cas du député, il faut préciser qu’il bénéficie d’un avantage en tant qu’investisseur pour son programme de mise à niveau, il s’agissait d’une demande d’information complémentaire pour les besoins de contrôle de l’administration fiscale». L’affaire, après ces explications de la ministre des Finances, est ainsi close.

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Dans une interview accordée au journal “Acharâa El Magharibi” dans son édition de ce lundi 27 mars 2017, le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul, a déclaré qu’il compte rester à la tête du ministère jusqu’en 2019, soulignant qu’une nouvelle étape de travail nécessite une nouvelle équipe.

À la même source, Nèji Jalloul a précisé que des changements avaient été effectués sur son équipe et ont concerné même son chef de cabinet.

Il a par ailleurs indiqué que son ministère est en train d’étudier l’interdiction des cours particuliers à l’extérieur de l’espace éducatif.

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Mohamed Msalmi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale a annoncé, lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Mosaïque Fm, que les cours ne seront pas suspendus le 27 mars prochain dans les lycées.

Il a, en revanche déclaré que l’UGTT appelle au limogeage du ministre de l’éducation et que la réunion administrative de l’enseignement secondaire se poursuivra jusqu’au 15 avril pour prendre les décisions nécessaires visant le remplacement de Néji Jalloul.

Mohamed Msalmi a souligné que les discussions avec le chef du gouvernement sont toujours d’actualité, estimant que le maintien de Néji Jalloul à la tête de l’éducation est un danger pour les élèves et pour l’institution.

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Le membre du bureau exécutif et porte-parole de l’UGTT, Sami Tahri a affirmé, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du bureau exécutif élargi de la centrale syndicale qu’une commission administrative du syndicat de l’enseignement secondaire aura lieu, aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, pour prendre les décisions adéquates, en réponse à la demande du syndicat national de l’enseignement secondaire, rapporte Jawhara Fm.

Parmi les points abordés lors de cette réunion, l’application des accords préalablement établi avec la partie syndicale, dont ceux qui ont été signés depuis des années, indique la même source.
Par ailleurs, le bureau exécutif de l’UGTT tient le ministre de l’Éducation responsable de la tension qui règne au sein du ministère, appelant le chef du Gouvernement à trouver un remplaçant rapidement.
D’un autre côté, Tahri a assuré que le différend qui a éclaté entre le syndicat central et le syndicat de l’enseignement secondaire ne se transformera pas en un conflit interne.

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne “Al Watniya” qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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Dans un communiqué publié l’après-midi du samedi 18 mars, L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a exprimé son refus de la décision de suspendre les cours dans l’enseignement secondaire, suite à la réunion des représentants syndicaux régionaux.

La centrale syndicale a rappelé son support aux professeurs du secondaire, mais elle a tenu à rappeler que l’année scolaire courante a déjà subit plusieurs perturbations, et que toute nouvelle perturbation ne fera qu’en rajouter une couche. L’UGTT a précisé que ce seront les élèves qui paieront le prix cher d’un conflit entre le syndicat et le ministère de l’Éducation.

“Nous avons tenu à éviter tout ce qui pourrait déconcentrer nos enfants, surtout ceux qui se préparent à passer les examens nationaux… Nous refusons la suspension des cours et nous comptons sur tous les syndicalistes de l’enseignement secondaire et tous les professeurs pour poursuivre le travail sérieux… tout en poursuivant les négociations pour trouver une alternative à la tête du ministère”, indique le communiqué.

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