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Rien ne semble pouvoir stopper les extrémistes Shebab. Face à un Etat faible et une armée sous-équipée, ils ont toutes les audaces. Ce samedi 07 juillet 2018 au matin, ils se sont permis d’attaquer le ministère somalien de la Sécurité, dans la capitale, Mogadiscio. Deux explosions suivies de rafales de mitrailleurs ont frappé le bâtiment, rapporte l’AFP, un attentat revendiqué par les islamistes.

Il y a eu deux explosions visant l’enceinte du ministère de la Sécurité intérieure près du Parlement”, a confié le commandant de police Ibrahim Mohamed, qui a confirmé la fusillade après les explosions.
Dans un communiqué émis sur un site web jihadiste, les Shebab, un groupe armé qui a fait allégeance à Al-Qaïda, se disent être les auteurs de cet assaut.
Pour le moment on ne sait pas s’il y a des victimes…

Les Shebab, qui voient d’un très mauvais oeil l’ingérence de la communauté internationale dans les affaires du pays et la présence des 20.000 soldats de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), ont promis au gouvernement fédéral de lui faire payer très cher cette collaboration avec l’étranger. Mais en réalité ce qu’ils n’ont pas digéré c’est de perdre le gros de leurs bastions, où ils faisaient la loi et se livraient à toutes sortes de trafics.
Les choses se sont gâtées pour les insurgés en 2011, quand ils ont été boutés hors de Mogadiscio. Ils se sont repliés dans les régions rurales et lancent régulièrement des opérations de guérilla et des attentats suicides meurtriers dans la capitale somalienne.

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C’est fait. La rupture, formelle du moins, entre les deux poids lourds de la scène politique, Nidaa Tounes et Ennahdha, dictée, rappelons-le, par les résultats désastreux de leur collusion aux législatives partielles de la circonscription d’Allemagne, semble cette fois consommée. Dans le communiqué publié ce samedi 06 samedi 6 janvier 2018 au terme de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise, Nidaa annonce son divorce avec Ennahdha, en vue des prochaines élections municipales. Le parti va jusqu’à évoquer une concurrence avec les islamistes, qu’on devine féroce, pour se disputer les voix des électeurs. Ce n’est pas tout : Le parti fait appel, pour bétonner ses listes des municipales, à toutes les compétences qui ont le désir ardent de défendre l’idéal d’un Etat civil et moderne et qui veulent barrer la route au projet islamiste d’Ennahdha.

Nidaa déterre ainsi les armes dont s’était servi le fondateur du parti, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, pour rafler la mise aux législatives et présidentielles de 2014, des arguments que BCE avaient rangés au nom de la sacro-sainte coalition, pour le bien, disait-il, de la nation. On verra si la magie va fonctionner de nouveau en l’absence de ce que des ténors du partis avaient laissé entendre et qui pour le coup aurait pu créer un vrai électrochoc mobilisateur : L’éviction du directeur exécutif de Nidaa, Hafedh Caïd Essebsi…

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Les résultats provisoires des législatives au Maroc donnent vainqueur le Parti justice et développement (PJD), avec 99 députés, au terme d’un scrutin qui n’a pas passionné les masses (à peine 43% de taux de participation, soit plus de 6 millions de votants sur une population globale de 34 millions, d’après les données livrées dans la nuit d’hier par le ministre de l’Intérieur, suite au dépouillement de 90 % des bulletins).

Les islamistes du PJD, aux manettes depuis 2011, filent donc vers un second mandat de cinq ans à la tête du pays.
Son principal rival, et pas des moins coriaces, le Parti authenticité et modernité (PAM, formation qualifiée de libérale mise sur pied en 2008 par un proche conseiller du roi Mohammed VI et pilotée par Ilyas el-Omari), qui se targuait d’être le dernier rempart “moderniste” contre “l’islamisation rampante”, obtient 80 élus au Parlement.

L’Istiqlal, le parti historique du combat pour l’indépendance, prend la troisième place, avec 31 sièges, puis vient le Rassemblement national des indépendants (RNI) avec 30 sièges.

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L’État Islamique vient en tête de liste des groupes terroristes les plus meurtriers, d’après une liste établie par BFMTV.com

Selon la même source, les groupes terroristes toutes mouvances confondues ont été à l’origine de 65 attentats dans le monde entier au cours d’un an et trois mois. Durant cette période, près de 2000 victimes ont perdu la vie dans des attentats islamistes.

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La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de La Manouba

149 personnes proches des Frères musulmans ont vu leur condamnation à mort annulée par la Cour de cassation ce mercredi 3 février. Les accusés avaient écopé de la peine capitale pour leur implication dans la mort de 13 policiers en 2013.

 Pour rappel, le président islamiste Mohamed Morsi avait été destitué par l’armée le 03 juillet 2013. Ses partisans, qui avaient très mal pris cette éviction, avaient manifesté bruyamment leur désapprobation et avaient occupé le centre de la capitale. Ils avaient refusé de quitter les lieux, s’en était suivie une répression féroce des forces de l’ordre qui s’était soldée par 700 morts chez les pro-Morsi. En représailles, les islamistes s’en étaient pris aux policiers. Bilan : 13 morts dans les rangs des forces de l’ordre. En février 2015, 183 personnes avaient été traduites devant la justice et condamnées à mort pour ces meurtres. Le jugement va être révisé pour 149 d’entre elles après un autre procès…

La destitution du premier président élu démocratiquement en Egypte a été le point de départ de condamnations à mort massives, des jugements que l’ONU a dénoncés énergiquement et qualifiés d’expéditifs, en parlant de faits « sans précédent dans l’histoire récente » de l’humanité. Le sort de Morsi avait été scellé en juin 2015, en même temps qu’une centaine de coaccusés, pour « évasions massives de prison » et des assauts contre la police durant le soulèvement de 2011 qui éjecta Hosni Moubarak de son fauteuil. L’ancien président islamiste attend son jugement en appel suite à ses condamnations à mort et à la prison à perpétuité…

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Un collectif d'associations islamistes a organisé

Un collectif d’associations islamistes a organisé, vendredi 17 janvier 2014, un grand meeting à Kairouan pour dénoncer la liberté de conscience inscrite dans l’article 6 de la constitution. Beaucoup de fidèles ont déclaré que les Imams de quelques Mosquées leur ont expliqué que cet article incite à l’apostasie. Ces mêmes fidèles ont déclaré qu’ils ne croient ni aux élections ni à la démocratie. Ils ont menacé de faire échouer toute mesure visant à adopter la nouvelle constitution qui porte atteinte au prophète Mohamed, selon leurs dires.

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